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Historique

Chapitre 4 Le frère aîné

Nombre de mots : 1285    |    Mis à jour : 22/08/2025

rbaient la chaleur de l'été pour la rendre sous forme d'une humidité presque tangible, qui collait à la peau et rendait la respiration lourde. C'est là que j'ai renc

même si, au fond, je ne voulais que masquer ce que je pensais vraiment. La lumière était tamisée, seuls quelques vieux projecteurs éclaira

assible, il me fit sentir comme une intruse dans son royaume, et nous n'avions pourtant pas encore échangé un mot. Sa mâchoire était serrée, ses yeux fixés vers

et maîtrisée, sans bouger. Je n

mes lèvres semblaient collées, incapables

esoin de connaître chaque recoin de

ant sans que l'un comme l'autre n'ose l'admettre. J'eus l'impression qu'il scrutait chaque détail de m

on tranchant. Il y a ici des traditions, des loyautés, une histoire

ent où je mettais les pieds, que mes intentions dépassaient largement l'illusion d'un mariage arrangé. Mais sa

-il en s'approchant légèrement. Ce que tu vois n'est pas toujo

inextricable : attirance et répulsion, fascination et crainte. Il était un homme imposant respect... et peur ; une énigme enveloppée

on tournait autour de lui avec une admiration prudente. Et je réalisai que Nicolo ne se contentait p

e poule sur ma peau. Je voulais en savoir davantage, tout en me prémunissant, cachan

l interpréter" ?, demandai

re qui ne parvint pas à

de fées, ni un business propre. Ton engagement avec Marco n'

ombres des barriques sembla

pprochant davantage, sa présence presque pr

, de la sécurité, de l'argent, un endroit où ne plus être invisible ; mais je r

du bois humide témoins muets d'une tension brûlante. Quand je finis par m'éloigner

menaçante. Ici, tout se paie. Et parfois... le pri

n moi. La cave n'était pas qu'un lieu de stockage : c'était l'épi

ires me consumait : je voulais fuir... et rester ; je voulais le haïr... et le dési

sé derrière moi. Je pris une grande inspiration, tentant de calmer les battements affolés de mon cœur. Mes mains étaient moites, et l'humid

nifiaient-elles vraiment ? Qu'était-il arrivé à Marco ? Quels secrets cette famille cachai

ariage, mais tous s'affairaient pour que tout soit parfait. Ils se déplaçaient avec précaution, comme si un ouragan invisible éta

ec le grand patron ? - demanda-t-elle à voix ba

aître détachée, même si une part de moi avait envie de hurler qu

sans un mot de plus, me

t pas juste un mariage ; c'est une partie où personne

c Marco pour asseoir notre position. Mais cela me força aussi à penser à N

nt, sa voix grave, la manière dont ses paroles avaient traversé mon armure de sarcasme. Je fermai l

e permettre d'échou

e je le mette

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