img Quand l'Alpha choisit une humaine  /  Chapitre 3 Chapitre 3 | 1.06%
Télécharger l'appli
Historique

Chapitre 3 Chapitre 3

Nombre de mots : 1313    |    Mis à jour : 30/09/2025

ors de ma concentration et me firent

La gêne me brûlait, bien sûr, mais la nuit était tombée et il n'y avait personne d'autre pour m'av

n, petit ? murmura une vo

e mot me

ervint Isla

as de t-shirt ? Était-ce une sorte de plaisanterie absurde ou mon cerveau fatigué me jouait des tours ? Je ne pouvais décoller mes

n autre monde. L'air mordait la peau et leur façon d'être immobiles donnait à la scène une intensité étrange.

faires qui s'étaient répandues dans l'allée. Le carton vidé formait un désord

fort monta en moi, grossit, puis bascula en quelque

ouve

l contient des morceaux de quelqu'un qu'on a aimé. Je la considérais comme une relique fragile et personne n'avait jamais eu le droit

, siffl

réclamer ma couverture. Les mo

maison, la silhouette rai

moi, le regard qui se posa immédiatement sur la couverture. Jeune

trop hébétée pour agir avec assurance. Je tendis la main, récupérai la couverture et la serrai contre moi, enfouissant mon visag

de réponse. Le reste peut attendre jusqu'à d

e qu'elle n'en avait l'air

préparer du chocolat chaud, dit ma

rait son téléphone dans la voiture, comme si elle s'assurait que rien n'était à

r un malaise qui ne me lâchait pas, je m'éloignai vers la maison, des boîtes sous le bras. Alors que je m'éloignais, une ma

gna-t-il tou

t s'être rétréci. Je n'osai pas me débattre. Mon corps se raidit, chaque fibre de moi réclama de s'échapper, mais une étr

z-moi partir, murmurai-je

ête dans ma nuque et prit une longue inspiratio

à l'océan, souffla-

de croiser dans l'allée ? J'étais glacée et malade, et pourtant une part stupide de moi - stupide et honteuse - sentit une curiosité cou

ot, sans un bruit. Le vide qu'il laissa fit monter l'angoisse à un niveau inédit : il avait pu partir, mais i

gts mais j'en buvais une gorgée quand même, parce que la chaleur réconfortait plus que le goût. Mes pensées tournaient sans cesse autour de ce qu

n riant doucement, comme pour balayer les fantômes.

e réalité plus prosaïque : des cours à assister, des gens à r

roulant des yeux. Il ne me rest

Au fait, voici mon numéro, si tu as besoin de quelque chose. » Elle prit ma main, la serra, et je souris en re

e elle, je regardai ma grand-

ant. Peut-être ta première amie ici. Son f

toujours ; elle n'était pas du genre à proférer des grossièretés. Mais

enfoiré, ajout

quelque chose d'attirant. Ma

and-mère avec un clin d'œil en prenant ma tass

avait vingt ans quand elle m'a eue ;

dormir un peu maintenant. Ce n'est pa

tte nuit, grand-m

le, et ses mots tombèrent comme une couve

img

Table des matières

img
  /  3
img
Télécharger l'appli
icon APP STORE
icon GOOGLE PLAY