img UN AMOUR IMPOSÉ  /  Chapitre 4 Chapitre 4 | 0.71%
Télécharger l'appli
Historique

Chapitre 4 Chapitre 4

Nombre de mots : 1226    |    Mis à jour : 15/10/2025

juste

ais, p

'y avait rien d'autre à dire. Je l

et je ne le veux pas. Je sais que tu en es capable. » C'était admirable, c

intérieurement, voulant que cette conve

méricain, et c'était la meilleure des échappatoires – à part le sexe. J'ôtai mon t-shirt et commençai à sprinter. Courir améliorait toujours les choses ; c'ét

z en sécurité pour courir sous ma vraie forme. La métamorphose était un processus ; pas des plus simples, mais elle m'apportait un plaisir doux-amer. Je la sentais avant même de voir mon corps changer. Mes os craquaient de l'intérieur, se tordant et s

. Ils nous avaient aperçus plusieurs fois. Ils étaient au courant de notre existence, mais personne ne

ore au-delà. Je courus jusqu'à ce que chaque pensée qui m'

e qui préservait ma santé mentale. Je me retrouvai nu en reprenant forme humaine et poussai un soupir : il fallait maintenant rentrer à la maison. Je m'engageai sur le sentier qui y menait. Je m'arrêtai en a

ait son Alpha assez tôt et qu'il ne serait plus seul, mais le dernier Oméga qui n'avait pas t

s pas que ce

is qu'il meu

is d'être là pour lui. J'essayais de lui éviter

l sursauta, terrifié. Je n

oi. » Je levai les ma

e, mais il avait l'air malade. Il maigrissait. Putain, il était encore tro

'hui », b

chassé pour la dernière fois ? Quand as-tu mangé de

mais ce qui fait de nous ce que nous sommes, c'est la viande fraîche – avec le s

t une nécessité dans notre mode de vie. « Il y a

.. pu

oujours ce que je voulais. J'étais l'Alpha, celui qui devait succéder à mon père, et le f

u. Ses côtes ressortaient. « Putain de merde, Jabi. Pourquo

aisions pour survivre, et on aurait

ible », me dit-il

que ça vou

Ayant perdu ses parents, il n'avait personne. Personne ne veillait sur lui ; il était seul au monde, et

eur ; je ne lui en voulais pas. Il n'avait pas le droit d'entrer, ma

. Maint

a plus fraîche dans le garde-manger. Nous chassions tous les jours et la viande que nous gardions était toujours fraîche. Je

ieds-

is vu de viande de sa vie. Je ne comprenais pas pourquoi ça devait être ainsi. Un O

ang

ort dans un tiroir et retournai vers la cuisine. Mon oncle Fallon m

» Je le saluai e

en train de manger

'était la pure vérité, et je tenais aussi

une règle que je connaissais déjà, mais je ne m'y étais jamais soucié

Il partir

img

Table des matières

img
  /  6
img
Télécharger l'appli
icon APP STORE
icon GOOGLE PLAY