lle refusait d'en laisser paraître la moindre trace sur son visage. Elle tenta de canaliser sa force intérieure, ferma les yeux, cherchant à puiser dans cette énergie qu
maintenant, tes organes mettront encore plus longtemps à se rem
rts, les entailles restaient profondes et une côte brisée l'empêchait de respirer sans grimacer. Elle avait combattu sans faillir, sans un cri, alors que Kuro
iétude se lisait sur son visage : les loups-garous guérissaient normalement à une vitesse fulgurante. Une coupure, une brûlure, même une blessure ouver
ois, pourtant, son corps résistait à la régénération. La côte fracturée témoignait d'un choc violen
r la tenaillait, mais peu à peu, l'effet de l'analgésique l
stallé près de la fenêtre, un journal entre les mains. Il parcourait un article évoquant des loups-garous repérés dans la jungle voisine. Son front se plissa. Depuis deux siècles, humains et loups-garous vivai
pécialement pour les jeunes loups, mais elle avait insisté pour rejoindre une université humaine. Son père, indifférent, lui avait donné son accord sans la moindre objection - sans le moindre intérêt non p
es draps et se leva, le
-père ! lança-t-
d'elle, presque palpable. Ed leva les yeux, se redressa, puis, san
a-t-elle, fronç
-il. Dès que tu auras déjeuné, tu m'expliqueras c
oquée, palpant ses côtes. Ses doigts ne re
ra profo
ord. Nous parl
aller à l'université ! J'ai
vait envoyée au combat aux côtés de ses frères.
a fille. Tu restes i
tamer sa première année, à l'automne. Son intelligence remarquable - un QI de 160 - lui avait ouvert les
aux lèvres. Peine perdue. Résignée, elle fila sous la douche tandis que son gra
, Adrianna commença à lui raconter, d'une voix posée, chaque détail de la bataille, d
mme une marée de crocs et de rage. Le dernier bastion était en train de tomber, et elle, seule entre les ruines de sa meute, refusait d'abandonner le foyer qui l'avait vue grandir. Pour chaque bête terrassée, deux
qui s'enfonça dans la nuque d'un autre assaillant. Les survivants reculèrent un instant, puis se lancèrent à nouveau sur elle. Adrianna attendit, l'instinct tendu comme une corde. Lorsque le premier bondit, un
temps se brouilla : elle combattait, frappait, esquivait sans plus savoir où elle était. Quand la conscience lui revint, elle se trouvait au cœur de la forêt, haletante, seul
andèrent, et elles jaillirent en même temps. Adrianna bondit si haut que l'air siffla autour d'elle, mais l'autre trouva une ouverture et attaqua sous son ventre. Un éclat de douleur, p
e désespéré, le planta dans la branche qui la bloquait. Le cri de la bête retentit, un hurlement de douleur et de rag
tateur jaillit, se transformant en spirale. La tornade naissante fit ployer les arbres, souleva les feuilles. Au centre, Adrianna tenait bon, sa force vibrant autour d'elle.

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