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Historique

Chapitre 3 Chapitre 3

Nombre de mots : 1181    |    Mis à jour : 27/05/2026

ent, aspirées par la douleur et l'épuisement. Je tente malgré tout de me débattre, de le frapper avec ce qu'il me reste d'énergie, mais

nt au sol. Mon corps heurte violemment la su

, ordonne-t-i

de réagir. Chaque mouvement est une torture. Mes muscles refusent presque de m'obéir. Pourtant,

ot de plus. La porte se referme derrière l

de me relever complètement. La douleur pulse dans tout mo

la pièce

cham

udité. Aucune fenêtre. Rien qui permette de voir l'extérieur. Pourtant, les meubles contraste

son me

e être celle de la salle de bain. Mes d

vre en l'ouvrant me

as une sal

oi, des accessoires dont la seule vue me fait reculer b

us concrète, plus

u'il compte

e traverse e

is vi

oit... ce statut

ler et de ne plus exister, devient presque irrésistible. Ma vie... qu'est-elle de

e autre issue, une autre porte. Il doit bien

ouve un

s, c'est

e dirige vers le miroi

l

ste f

ui me regarde

mêlés, sales. Mon visage est marqué de bleus, gonflé,

à mon visage, comme pour v

reconna

urquoi ? Qu'ai-je fait pour mériter

sais

tient. Les meutes, leurs lois... tout cela m'est étranger. À

arpillent, incap

un

contre l

menée brutaleme

'en

v

aussitôt, plus

posant sur moi. Et presque instantanément, ses yeux change

ton chargé de menace. Ma douce Sabrina..

sée. Mon silence suffit

se referme autour de ma gorge, et il me plaque vio

mure-t-il. Je vais tell

espirer, mes doigts s'accrochant à so

in, il me

, haletante, frottant

e vais me laver... mai

ate de

e faire belle, oui. Mais

baignoire. Je proteste, tente de me dégager, m

ant mon corps. Mon jean subit le même sort. En quelques se

e po

meurtri heurtant la surface froide. Un

e met à

cia

mment, incapable

visage, me força

ave

st dure,

ebo

la force d

... A

e brûle

lle, murm

on corps tremble sous l'effet du froid. L'eau gl

ur de fraise s'en dégage. Étran

ccroche à cette sensation,

dessus pour ne p

penser à ce

i, l'eau s'arr

que je peux. Il me tend une serviette. Je m'en enveloppe

sortir de l

r me r

. Main

e comme un or

ursa

i, A

sse lenteme

vêtements sur le

resque par automa

erc

r

i vite. Tu es loin d'i

e forme dan

e que vous

s montent

egarde,

Absolume

devient p

na. Entièrement. Chaque

brutale exp

! Tu es un monstre !

sur lui, san

t in

s trop

le lit. Mon dos heurte le matelas, et il m

nne ce qui se passe, i

u

me

t fulgurante,

échire m

le à nouveau

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