à la pistache. Nous admirons les magnifiques maisons en tuiles de terre cuite perchées
citron, la glace pilée fond
t admirer cette vue magnifique tous les mat
l arrive, la maison nous manquerai
qui sourit en regardant son tél
rtons pour la Sici
our faire la fête et boire »,
-je, levant ma glace en guise de toast. Nous trinquo
a tête et observe les ruelles. Les filles se prélassent sur la plage et je préfère explorer les environs plutôt que de rester assise. Il y a des étals et
Je m'approche ; les fruits de mer sont présentés dans un cor
'il vous plaît ? » dis-j
renant une généreuse portion de fruits d
lanche au beurre et que
le me le tend
ie et le
flânant, savourant chaque bouchée. Soudain, j'aperçois une boutique qui ne
Ma grand-mère était italienne et je me souviens de ses récits sur la gastronomie et la culture italiennes. À 21 ans, je vis pleinement cette expér
aunes. Je sors mon appareil photo instantané et prends un selfie devant l'arbre, en faisant mine de croqu
Je lève les yeux et me retourne. Ce genre d'
dans les poches, il me fixe d'un regard grave. Je ne vois que ses yeux, d'un venin qui me glace le sang. Je me fige
raiment o
est-
contre moi, le cœur battant la chamade. Je dois savoir qui il est. M
: il doit s'agir
ner auprès des fi
oîte. Nous récupérons nos billets d'entrée, des pass VIP . Nous nous dirigeons vers le bar pour commencer par
nne dans le club. Sofia me fait tournoyer et une chanson commence
sur la piste de danse. Quand la chanson se termine, je la serre contr
dirige vers le bar du salon VIP . « Un dirty martini, s'il
an sourit et commence
de suite », lui dis-je en me
se couloir bordé de palmiers gigantesques, dont les ombres s'étirent, longues et décharnées, sur le sol en marbre. L'air y est plus lourd, parf
s doigts. Je lui dis que nous sommes à l'hôtel parce qu'elle m'avait formellement prévenue : « Pas de vie nocturne en Ital
ï
téléphone manque de m'échapper des mains. Ava
costume noir, des lignes nettes, une présence encore plus saisissante. Ma vision
it-il avec un for
de quelque chose de plus fort, de plus sombre, qui s'attarde au fond de ma gorge et s'y installe. C'est
je suis. Un instant, j'o
ouée au sol en marbre sous les faux palmiers.
la me dégrisera, mais c'est peine perdue. Le froid me glace la peau, mais pas l'esprit. Qu
t me dirige vers le bar. L
oix presque couverte par la m
et Bridget. Elles n'ont pas beaucoup bu, leurs joues sont à peine rouges sous les néons. Sofia
e bar et fais signe au barman pour le gâteau que j'ai commandé plus tôt. Il hoche la tête d'un air entendu et le sort du réfrigérateur. C'est un
je m'approche d'elle, une bouteille de champagne à la main e
lui crient toutes les filles en
vœu rapide avant que la fumée ne s'élève dans l'air. Je lui tends le champagne, elle l'ouvre avec un « pop » et nous arrose toutes les qua
mps ! » Je me demande si nous pourrions toujours fêter nos anniversaires ainsi, au l

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