img Endetté envers le roi de la mafia  /  Chapitre 4 | 16.00%
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Historique

Chapitre 4

Nombre de mots : 1897    |    Mis à jour : 19/06/2026

rçois Zane. Il est assis seul, la culpabilité se lisant sur son visage, il ne me regarde pas. De l'autre côt

ents et j'ai e

ais ni comment ni quand, mais je trouv

pouse de Sebastian Manchi

s un chemin à travers la fo

uvelle reine de la mafia. » Ces mot

. Puis je l'ai revu sur le campus, debout sur une scène, tel un dieu autoproclamé . Et maintenan

ce r

que j

st un ca

e poupée. Peinte, h

a main est douce, mais suffisamment ferme pour que je sache que toute résistance est inutile. Mes talons claquent

et s'écarte, me laissant entrer la première. La pièce est tamis

lit massif trône au centre, drapé de

moi et referme d

l

qui se verrouille me do

dit

pproche p

ux sombres impénétrables, la mâchoire crispée, l

, me serrant c

ence s

ur mon dos comme une

ien la tempête qui gronde entre nous. Il traverse la pièce d'un pas mesuré, desserrant son col avant d'atteindre le minibar. Le cliquetis du cr

nds pas. J

sser comme ça », répète-t-il

regard baissé. « Je l'ai appris seulement ce soir. Ils me devaient... quelque chose. J

.. fat

rembourser », dis-je sèchem

» Nous nous fixons du regard à travers la pièce, étrangers

sage – peut-être de la douleur, de la colère, ou peut-être de la culpabilité – mais elle disparaît aus

rle sans m

ie que tu es sous ma protection. Personne ne te

e tes soucis. » Sa voix est calme. Maîtrisée. Mais sous cette apparente

respirant profondément

e en croisant les bras. « J'ai une vie. J'ai d

ky. Il observe les lumières de la ville à travers la vitre avant de se tourner enfin vers moi et

e cligne des yeux. « Quoi ? » Mes yeux s'écarqu

t-il en prenant une len

te pas, je l'offenserai. Ce n'est pas quelque chose que je

s un hôtel privé de la campagne française. Exclusif. Luxueux. Sous haute surveil

je demande, tentant de dissimu

oidement en posant son verre sur l

pas ? » je rétorque, un sourc

rement, juste assez pour que l'

ix basse et calme, m

emme maintenant. Et tu as intérêt à ne pas me déce

s. Mon cœur bat la chamade, mai

la tête légèrement inclinée. « Et toi ? Exactement le genre de femme que je n'aurais jamais imaginé. » Aïe... Nos regards se croisen

e marmonne en attra

venir folle. » Mon téléphone vibre sa

is quelque chose ! » « Comment est-ce poss

essaie encore de me remettre de ce cauchemar. » J'appuie

e du mal à

ption », dit Sebastian

rée, comme si j'étouffais sous des couc

dignité – on peut y aller ? » ajoute-t-il,

e respecte plus personne, Sebastian. » Il serre les de

iés maintenant. » Je soupire, prends

où les lustres dorés se reflètent sur le sol en marbre et où le murmure lointain de la musique et d

u Parrain en personne. C'était son cadeau d'y célébrer notre mariage. Il était

et de robes scintillantes, sirotent leur vin dans des flûtes en cristal, leurs expressions oscillant entre curiosité et jugement. Que

s gens que tu devrais rencontrer. » Il me présente d'abord ses deux frères, Antonio et Dante. Tous deux sont grands

ait remettre notre frère à

elle n'en a l'air », ajoute Da

un petit so

dans sa robe rouge moulante, son souri

le. « Et... » « Ne t'inquiète pas, nous ne sommes pas to

, aux cheveux gris acier, vêtu d'un costume noir sur mesure et port

sse doucement ma paume. « À partir d' aujourd'hui, tu es ma fille », dit-il d'une voix gr

t. Leurs chuchotements me piquent comme des aiguille

se un bras protecteur autour de ma taille. Son contact me brûle, e

nant. Il me prend la main et la serre fermement, comme s'il essayait de me rassurer. Du moins, il essai

ésentation ne fait que commencer. Je

me vienne

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