img Mon Sang Ne Ment Pas, Mon Père Si  /  Chapitre 8 | 6.02%
Télécharger l'appli
Historique

Chapitre 8

Nombre de mots : 1552    |    Mis à jour : 22/07/2026

e vue d

séance d'étude à la maison de la meute : je n'arrive pas à croire que mon père soit allé aussi loin

, un large sourire de satisfaction aux lèvres. Ses yeux pétillent, il ma

il claque la porte, ma fureur montant en moi.

'assombrit. « J'ai fait

ette meute, et je le pensais vraiment », grogn

qu'il me fixait droit dans les

« Maintenant, tu m'as quasiment condamnée à devenir une oméga à la meute pour

ster dans cette meute pour

être une oméga à la meute, c'est bien le moins que tu mérites. Sois reconnaissan

issante », murmurai-je d'une voix brisée. « Reconnaissante de

ue je ferai ne pourra jamais effacer ce jour-là, n'est-ce pas ? » demandai-je, hystérique. « Rien ne pourra jamais apaiser ce

t tandis que je restais immobile. « Tu n'as pas le droit de me parler ainsi. Je suis

vons peut-être le même sang », dis-je en lui lançant un regard d

orceaux. « Et je n'ai jamais revu cet homme. Tu es devenu un étranger pour moi », lui a

es ainsi. Elle serait anéantie de te voir com

le

chose. Je sais déjà instinctivement que je suis allée trop loin, mais une part

jumeaux Alpha. Quand Rowan et Kael ont signé le papier, acceptant d

e de clémence, mais j'ai dû ravaler ma fierté, sachant que ce serait inutile. Je me demandais s'ils avaient seule

rempli la pièce. « Je t'avais

rd s'assombrir et se plisser tandis qu'il continuait de me dévisager. « Parce que ça te fait mal de p

a vers moi d'un pas menaçant. J'étais inquiète, ma

tira brutalement. Je p

ant avec lui. Je gémis. « Tu devrais savoir maintenant que je ne le

les escaliers sous sa po

fouet s'abattre sur mon dos. Clac. Même à travers le fou

le fouet s'abattant à nouveau sur moi. « T

larmes ruisselant sur mes jo

genoux ! » J'hésitai. « À genoux ! » ordonna-t-il sèchement, « sino

etenait plus lorsqu'il s'agissait d'utiliser le fouet, sa force et sa puissance étant redoutables. Mes cris redoublèr

, à peine capable de bouger, et mes larmes étaient taries

mets plus jamais mes actes en question. Tu as de la chance que je t'aie gardé après ce que tu as fai

oir secouer la tête en signe de désapprobat

é et malodorant qui se trouvait non loin de là. Mon père fronça les sourcils

ici et d'essayer de te rétablir », grogna-t-il. « Ça ne changera pas grand-c

ter, pensai-je avec sarcasme, en serrant les lèvr

i. Son ton était venimeux lorsqu'il

je le pourrai. Vivienne sera ma fierté, ma joie, elle rehaussera notre statut et prouvera sa force à la meute. Toi,

ant là, faible, épuisée et souffrant atrocement. Chaq

matelas dans le coin le plus éloigné du sous-sol et m'y effondrant

nt. Sa haine envers moi n'avait cessé de croître au fil des ans et je frissonnai, réalisant que s'il é

serais capable de me défendre ? Je frissonnai. Mon père avait-il aussi

t. Au lieu d'éprouver de l'excitation à l'idée de

aurais dix-huit ans et qu

vec soulagement, sentant la douleur s'estomp

img

Table des matières

img
  /  2
img
Télécharger l'appli
icon APP STORE
icon GOOGLE PLAY