de l'appartement. Abel franchit le seuil sans précipitation, refermant doucement derrière lui, comme s'il craigna
No
de rires artificiels et de dialogues trop vifs pour cette heure avancée. Abel s'immobilise un instant, puis
sur le dossier d'une chaise, puis avance lentement ve
actement comme
uisse, prête à tomber sans que cela ne le dérange. Sa tête est légèrement inclinée, ses lèvres entrouvertes dans un souffle calme, et ses cheveux som
nstant à l'obse
de culpabilité silencieuse. Encore une fois, il est rentré tard.
specter le sommeil fragile de la pièce. Lorsqu'il arrive à sa haute
ple, presque
les repoussant doucement pour dégager son visage. Le co
puis il commence à revenir lentement à lui. A
ux avec lenteur, comme s'il cherchait à émerger d'un rê
bel
immédiatement ce désir familier de rester là, de s'allonger à ses côtés, de l'
plement, les lèvres serré
peu lourd, d'un regard distant, parfois même d'un reproche implicite. Mais ce soir, quelque c
fle dou
alu
commence instincti
uis dé
e sans brusquerie. Il s'étire lentement, puis se penc
presque automati
e, dit-il en posant une main sur s
cherche pas à prolonger le moment. Il contourne Abel, traver
suit en
couette, comme si son corps connaissait déjà chaque mouvement par cœur. Abel reste debout quelqu
pas ? demande-t-il finalement, sans ins
secoue légèrement la tête, puis se tourne
il est simpl
s promesses non tenues, des horaires imprévisibles, des absences qui s'accumulent. Il s'est
e, de toute façon. Et lorsqu'ils le font, il
résignation
vec la famille. Les appels auxquels il ne répond plus toujours. Cette im
ire lentement
gèrement sous son poids, et immédiatement, ses bras viennen
e bloque dans la p
Celle de se retourner, de se blottir c
ne bou
'il se s
oché, cherchant ce contact naturel d'autrefois. Et Abel l'avait doucement
er pas. Et ce qui autrefois était naturel est de
le
raideur imperceptible qui le traverse quand il le serre cont
t trop l
sema
se sont pas endormis ai
ure Abel près
ong. Son corps se détend légèrement,
ucement la
... ç
vrai. Et ils le sa
e relè
répond-il
n dernier baiser sur sa joue avant de s
nne
gèrement rauque, comm
e un instant, observant cette silhouette qui
e lui échappe, f
... bon
le bras et ét
ant seulement le silence entre deux corps qui
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