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Historique

Chapitre 3

Nombre de mots : 1192    |    Mis à jour : 01/09/2026

e vue d

suffocant, rempli de fumée, de cris et de la chale

menée vers les contours déchiquetés d'un

hurlaient, perçant la nuit tandis que des Rogues forçaient le périmètre. J'étais blottie dans un coin de la bibliothèque, tremblante,

volée. Ce n'était pas

utorité qui émanait de sa présence était indéniable. Il nous a regardées : Ar

l avec un désir désespéré et déchirant. Mais le devoir était une chaîne d'acier autour de son cou. I

ssion sur son visage n'était pas celle du soulagement de savoir sa future L

ant en l'enfer de l'Aile de l'Alpha. La

travers le brouillard de douleur. *Il y a sept ans, i

e m'avait pas seulement abandonnée dans l'incendie ; il corrigeait une erreur qu'il regrett

au sol. J'ai vu son dos alors qu'il s'enfuyait avec Ariel. L'Ordre de l'Alpha pa

inor

Adrian, mais elle était déformée, frénétique, vibrant à travers u

ce son. *Ne le laisse pas te hanter. Il n

ssants m'ont soulevée. Un parfum m'a enveloppée ; pas l'eau de Cologne coûteuse que portait Adrian, mais quelque

é une petite voix dans

Ellie, tu m

lle m'a tirée vers le haut, m'arra

e de la pièce me piquant les rétines. Je n'étais pas dans les restes calciné

'infirmerie

it qu'un râle rauque, ma

qué par l'inquiétude. Des larmes ont empli ses yeux alors qu'

te. J'ai eu un hoquet de douleur, retombant contre les oreillers. Les sou

le goût de la cendre revenant dans

heveux de mon front. Son contact était doux, mais ses mots suivants m'ont frappée plus durement

missant sur ses lèvres. « Merci à la Déesse de la Lune, Adrian a été assez

e s'est

aciller. J'ai fixé ma mère, essayant d'assimiler

m'a s

vu s'enfuir. J'ai senti le Command verrouiller me

'orage et à l'odeur de forêt ancienne... ce n'était pas Adria

a panique montant dans ma poitrine. « Il m'a lai

inhalation de fumée... le médecin a dit que tu pourrais être désorientée. » Elle a serré ma main plus fort, comme pour essayer de m

contre mes côtes. T

à l'odeur d'orage n'était-il qu'un rêve

tatique persistante sur ma peau, une chaleur fantôme qui n'avait rien à voir avec le

disait que l'homme qui m'avait la

oit je devenais folle, soit un mensonge avait été tissé si ra

ai-je demandé,

Diane. « Il est épuisé, Elinor.

ux qu'i

isibles et ensoleillés. Le fossé entre ce que je savais et ce

me dans l'ombre ? Et si Adrian ne m'avait pas s

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