de la place dans ses pensées. Elle revoyait son sourire, ses yeux qui s'attardaient sur elle et cette manière qu'il avait de la regarder comme si elle était la seule f
it l'impression de retrouver des sensations familières, des fragments d'une nuit qu'elle aurait préféré effacer de sa mémoire. Elle se souven
eilleusement b
entait. Dans son rêve, elle s'accrochait à l'homme, cherchant instinctivement à prolonger leur proximité. Chaque fois qu'elle croyait pouvoir rep
ière phrase, d'un ton qui ne
s me c
un mouveme
No
elle dut poser une main sur sa poitrine pour essayer de se calmer. Pendant quelques secondes, el
sa échapper un long soupir. Elle repoussa les couvertures et passa
a hanter. Elle ne parvenait toujours pas à reconstituer les événements de cette fameuse soirée, mais certains détails semblaient s'être
étesta
toujours si ce qui s'était passé entre eux était le résultat d'une erreur, d'un piège ou de circo
t mainten
t enthousiaste à l'idée de leur mariage. Il avait pris les préparatifs très au sérieux et semblait déterminé à lui offrir un a
'une des rares bonnes choses qui lui étaient arrivées depuis son arrivée dans la Meute de la Justice. E
ir. L'autre homme n'était qu'un souvenir troublant, une partie
sées. Elle ne pouvait pas continuer à se réveiller chaque matin avec le sentiment d'avoir trahi son compa
it notamment découvert que Vivian Jackson avait été élevée par Carl et Bianca après qu'ils eurent perdu leur bébé à la naissance. À l'époque,
out ce qu'ils pouvaient lui offrir. Avec le temps, elle était devenue une personne appréciée dans toute la meute. Le
avenir de la meute. Elle connaissait les habitudes de ses membres, comprenait leurs attentes et entretenait des relatio
e, venait
s aient besoin de temps pour s'habituer à sa présence, même si cette situation lui pesait. Elle avait déjà souffert de son statut d'Omég
saient pas aussi facileme
n arrivée au domaine. Elle s'appelait Ophélie et travaillait depuis longtemps au service de la famille de l'Al
une femme avait longtemps été considérée comme la future héritière, du moins dans l'esprit de nombreux
unanimité. Les gens étaient polis, parfois même respectueux, mais leur attitude changeait dès qu'ils pensai
nées, alors qu'elle était une étrangère qui venait de faire irruption dans leur quotidien.
irait pas d'être la fille biologiqu
u temps ensemble leur permettrait de se rapprocher. Si les membres de la meute les voyaient agir comme des amies, p
implement trou
raversa le long couloir qui menait à celle de Vivia
e rép
nde fois. Toujours rien. Elle allait repartir lorsqu'
se
gissait de soupirs et de gémissements étouffés. Fiona sentit un malaise grandir en elle. Elle savait qu'ell
ur familière
nr
m et sentit son estomac se nouer. Que faisait-il dans la chambre de Vivia
n raisonnable. Peut-être étaient-ils en train de discuter. Peut-être Vivian avait-elle besoin
i disait que quelque
e, Fiona saisit la poig
découvrit lui c
semblait ni blessée ni en difficulté. Au contraire, son expression et ses
pu refermer la porte et prétendre qu'elle n'avai
ait
comp
fi
capable de comprendre comment elle pouvait se retrouver face à une telle scène. L'homme qui lui avait promis un ave
s regretter une seule se
d tu fais ça, souffla-t-ell
son oreille. Fiona sentit ses doigts se crisper autour de la poignée.
pas croire ce
s elle. Lorsqu'ils interrompirent leur baiser, elle le regar
ur toi, murmura-t-elle. Dis-moi que personne ne pe
répondit s
la seule
elque chose se
l était fiancé à une autre femme. Elle attendait une hésitation, un signe de culpabili
n n'avait
sourire. Qu'en est-il de ta fiancée ? Est-
ire bref, puis
tir ce que je ressens avec toi. J'ai tou
pèrent Fiona
'emplirent de larmes, mais elle ne parvenait toujours pas à détourner le regard. Elle venait
it mine
t, tu es
ncée. C'est pour cette raison que je suis avec
on. Vivian passa une jambe autour de sa taille, puis le
it ses jam
ein cœur. Elle recula d'un pas, puis d'un autre, avant de s'effondrer à genoux dans le c
it pas p
dée en mariage. Pas après lui avoir parlé de leur avenir c
e que, malgré son passé et les difficultés qu'elle avait rencontré
de lui prouve
ce qu'elle venait d'entendre. Pourtant, chaque parole résonnait encore dans son esprit. Henry ne s'était pas cont
parfaitement ce
ian venait de tourner la tête vers la porte. Elle aperçut Fiona et, au lieu de
acheva de l
la porte derrière elle avant de s'effondrer sur le sol. Les larmes coulaient librement sur s
t-il pu lui faire
? Pourquoi avait-il consacré tant de temps à organiser leur mariage, à lui parl
qu'il ne souhaitait pas poursuivre leur relation. Cela lui aurait fait mal, mais
ué à lui faire des promesses tou
pas à contenir. Devait-elle faire comme si elle n'avait rien vu ? Devait-elle continuer à pré
était ins
à tout ce qu'elle avait traversé. Elle ne voulait pas non plus devenir la femme qui
gnorait ce qu'el
it mal. Elle avait besoin de sortir de cette pièce, de prendre l'air et de s'éloigner d
vague de naus
s du lavabo. Elle tenta de respirer profondément, espérant que
ès que son odeur lui parvint, son estomac se contracta violemment. Elle n'eut pa
phélie entra dans la salle de
ue ça va,
a, puis ouvrit le robinet pour se rincer la bouche. Elle avait la go
ulté. C'est étrange. Ça ne m'était jamais arrivé au
ge, inquiète, et posa une
s'asseoir quelques instants et retrouver son calme, mais ses jambes se mirent à trembler.
s des yeux, espérant retr
t inu
e le lavabo, mais ses bras ne semblaient plus avoir assez de force po
e, mais aucun son ne
vue disparut, puis les bruits autou
ce qui lui arrivait, Fi
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