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Chapitre 3 Ce que je vois n'est pas réel

Nombre de mots : 2627    |    Mis à jour : 07/08/2025

me un animal tendu et endormi, prêt à me mordre de l'intérieur. Dehors, l'aube n'était pas encore tout à fait levée, mais une pâle lumiè

un souvenir. Ou quelqu

quelque chose que je n'entendais pas. Puis sa main, ferme, sur ma nuqu

images flottaient dans ma tête comme des éclats de verre, reflétant des choses q

café, fruits, pain chaud. Il était toujours le même : chemise blanche, le premier bouton défait, une montre de luxe au poignet ga

t-il d'une voix mielleuse en p

i.» Je le fixai du reg

de son visage ne bougea. Il s'approch

murmura-t-il, caressant presque le bord de mes pensées. « Mai

chose en moi... le désirait aussi. Je ne pouvais m'en empêcher. C'était une attirance chimique,

en sortant une boîte en bois de l'étagère. « Peut

-tu que j

dit-il en me baisant la

premières étaient de moi avec lui : sur la plage, dans un café, sur ce qui semblait êt

u, et il m'embrassait sur la joue. Le reflet dans la vitre révélait quelque chose d'étrange :

t-ce ?» d

ôtel Excelsior, po

'en souvi

dit-il à voix basse, comme un sor

m

s une cuisine. Je souriais. Elle aussi. Mais quelque chose dans cette photo m

lle viv

« Elle est morte l'année dernière. Tu n'a

omac. Des larmes menaçaient d

si j'ai envie d

devra

e passa une vidéo de moi – soi-disant moi – me promenant dans un jardin a

C'était mon visage, mon corps

uviens pas d'

s. L'esprit refoule ce qui le blesse », répon

riss

rappela la scène du rêve avec force :

Je sortis du li

is-je. « Je ne peux p

e dirigea vers la fenêtre et regarda l

risques de te blesser à nouv

ta déc

ne seconde. Un éclair de quelque chose de

prends pas.» Je m'approchai de la porte. I

e reti

e prot

s en silence. Un

. Un morceau de pa

ais je fus plus rapide. Je l

tait é

vois n'est

en d'

rdai. Il m

remblait da

vois n'est

e je ressentais et n'osais pas dire à voix haute. Vittorio s'approcha lentement, comme

-je d'une voix sèche et aiguë

devrait entrer ici. Peut-être que cela fait parti

i ferais-

une expression de fauss

it pas la pr

ais-je prétendument faites qu'il pourrait maintenant u

e papier da

r les caméras

tu as dans le couloir. Ou dans ce

ouffle effleura mon cou. Je le sentis couler sur ma pea

e. Tu te sabotes, comme les autres fois. Tu as besoin de repos.

e, mon poignet, ou peut-être juste un éclair. Mais quelque

as si ce souve

e rien », dis-je d'un

derrière. Sa poitrine contre m

i m'occuper de to

édé non plus. Je suis restée immobile.

avait disparu, comme tant d'autres choses. Mais j

etit, les fissures

mencé avec

: moi, dans ce qui ressemblait à une serre, en train d'arroser des fleurs. Mais il y avait un miroir derrière moi. Et là

numérique ?

cette femme n'

yeux et essayé

deur de la terre humide. Le

urd. Un coup. Quelqu

spiration était saccadée. L

-je, sous

Vittorio avec le petit-déjeuner. Sa

s-tu rêvé a

urs », m

omme s'il savait

avec

ujou

l m'embrassa

vas voir quelque

um en cuir noir usé. I

mps qu'on n'avait p

eux. Des lieux que je reconnaissais à peine. Un champ de coquelic

eureux là-ba

je portais une robe blanche. J'étai

un é

c

ropre

dans mon visage ne collait pas. Mon sourire ét

détournée

tos sont

es comm

alors c'est moi, mais..

i ferais-

n laisserait-il un mot sous ma port

'observait

ue tu es

frappé comme un

e ne l'ét

ur ça que tu as ess

ait un menso

ce s'est insta

é vers l'étagère, a pris une boîte

oir la vérité

'ai

les, un morceau de papier froissé avec mon no

vert le

e était l

'était pa

s fragments : « Il me tue petit à petit », « Il a aussi dit qu'il m'aimait a

portait un averti

is pas confiance. Et ne te

de tou

levée, ch

ue c'est ?» a

plus près. Sa voix é

e. Celle que

i l'as-tu

e savais pas ce

que tu le

tristesse, comme s'il regrettai

u sois heureuse. Même si tu doi

espace d'une seconde, je le crus. L'es

le b

fra

qu'un avait défoncé l

essaya de m'arrêter,

terre, une pierre. Attachée à e

ai d'un gest

folle. Il te

s ma poche avant

derrière moi, avec une e

ce que c'

iseau.

t. Ou fit

fis semblant de dormir jusqu'à ce qu

. Les photos. Les vidéos. Certaines étaient manifestement mises en scène. Il y avait

n avait aus

lfie

on visage,

e pas. Il a besoin que tu sois brisée. Si tu doutes de toi, tu as déjà fait un demi-pas. N'ou

t interrompue

rec

t instant, que j

'était qu'une p

es souvenirs ». Un endroit caché derrière la maison, couvert de fleurs

ire », a-t-il dit. « C'é

ers le ciel. Le même ciel que j'aurais

as enfe

endit. Il ne

moi me souvenir par moi-même. San

encha v

sse seule, tu

me briser », murmurai-je.

re fois, je le voyais tel qu'il était. N

mme mon

nus, la porte de ma ch

uelqu'un avait f

al avait

s tournée

tait

No

hose tremblait

répondre, nous avons

rte a

s

vo

tali

voix fémin

'escalier. Vitto

» cria-t-il en me

?! » hurlai-j

rien ! Tu étais ma sœu

pui

up de

c

sil

o me re

Peu importe qui c'é

bes flé

vais plus

vais plus

'à ce que je ven

s

a eff

e tout venai

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