img PERDUE EN TOI  /  Chapitre 4 Je ressens une attirance inexplicable | 6.78%
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Chapitre 4 Je ressens une attirance inexplicable

Nombre de mots : 2094    |    Mis à jour : 07/08/2025

. La lumière qui filtrait par la fenêtre reflétait sa peau dorée et parfaite et ses

orps m'avertissait que je ne pouvais plus faire confiance à cet homme une seconde de plus. Et pourtan

Un aimant invisible et dangereux qui

e et rauque, comme s'il ne s'adress

er dans ma bouche, un mélange d

is-je en essayant d'avoir

, au bord du lit, et me prit la main. Il ne posa plus de questions. Il n'insista pas. Il me

rrasse d'un appartement du centre-ville, le soleil caressant ma peau, et Vittorio me regardait avec la même

verre brisé. Ma mémoire restait fragmen

» demanda Vittorio d'une voix

me paralysait. Mais en même temps, j'avais l'impression que c'était ce dont j'avais be

finalement. « Mais ju

mélange d'affection et de possessivité

s qui me rappelait un tableau impressionniste. Le parfum du jasmin et de la terre humide m'enveloppait, mais au l

pas, chacun de mes mouvements. Je me sentais observée, j

sa chaleur, sa présence comme

aient saigner au soleil. Je tendis la main et frôlai accidentellement u

ma main et l'embrassa. Sa bouche étai

ra-t-il. « Mais plus for

e fit douter de tout. Était-il possible qu'il veuille vraiment

nsées se perdirent

idi filtrait à travers les rideaux. Vittorio se tenait dev

iser », m'avait-il dit. « Tu

d'un verre brisé. La se

matin froid, en sueur, l

à la bibliothèque. Un endroit sombre, rempli de vieux liv

en cuir. Il se tenait derrière mo

dit-il doucement. « Parfois, t

Était-ce un souvenir réel, ou juste une in

murmura-t-il en baissant la voix.

et dans ses yeux, je lus un mé

oi ?» de

n'y a pas d'avenir. Et sans a

tait haletante. Je ne savais pas si c'était de l

ans la pièce, les yeux fixés sur les murs. J'avais l'impression que

us la même que moi. Ses yeux étaient ternes, sa peau pâle, mais au fon

mme ? Celle qui lu

pas. Vittorio était

ours là ?» d

quie

erma la porte

ssentis cette attirance inexplica

», murmura-t-il

je ne savais pas si c'était

tis son souffle chaud contre ma peau, et la chaleur de son corps m'enveloppa. L'air devint l

sait de réagir. C'était comme si j'étais prise d

les yeux, essayant de m'accrocher à quelque chose de solide, un souvenir qui ne m'aban

était plus proche, si près que

l », grogna-t-il. « Je veux jus

e partie de moi voulait le croire. J'avais besoin de croire que derriè

r, de ne pas faire confiance, qu

et je me retrouvai dans ce moment flou q

et de peur. Vittorio était là, ses mains fermes mais douces, me recouvrant d

t-il. « Tu ne peux pas te la

rer, me sentant comme noyée

rsque Vittorio prit mon visage dans

e confiance. » Les larmes coulaient sur mes joues sans que je puisse les reten

ssée seule ?» demandai

et lorsqu'il les rouvrit, je v

répondit-il. « Parce que je ne sais pas

tit sur moi comme une pierr

ion entre nous grandit, tel un i

mot retenu était un champ de mines d

re et me montra la mer qui s'étendait au-delà

ver.» L'image de cette évasion m'emplissait d'un espoir désespéré, mais me

irritée par un mélange de désir et de peur, je me suis souvenu

onde, mais nous n'étions que tous les deux. Ses mains sur ma taille, ses l

'abandon.

illée en sueur,

sursauter. Vittorio entra avec un verre de

emanda-t-il en me

tête, mais ma

vres effleurèrent mon cou dans u

tenant », murmura-t-il. « Lai

et de désir me désarma, et l'espa

d, je vis une lueur que je n

l'amour ? Ou

n va-et-vient constant entr

r, mais aussi celui du contrôle qu

ttirance et la répulsion, e

chaque flashback douloure

traverser le jardin, ma main a effleuré la si

tée, le regarda

a ?» ai-je demandé d'un

, un souri

, Catalina. Même si tu

is aussi le désir de bris

lle, un silence pesant s

tendis un bruit étrange. Je me levai, le

rio parler au téléphone avec que

ria que quelque c

t et il me regarda à travers

pas », dit-il. «

que quelque chose se cachait, quelque cho

je m'allongeais, une pens

imer quelqu'un qui ét

re à cette lutte constante

au moment où je m'abandonnais au sommei

te, laissant apparaître une om

m'a parcour

i-je demandé d'un

et le silence a

tais plus s

s de mo

n lit, j'ai senti que quelque

, je ne pourrais pas échapper à ce laby

ujours par trouver son chemin. Et le

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