e de Joséph
ée dans mon lit usé, la réalité de la situation s'abattait sur moi comme une couverture étouffante. À quoi venais-je de consentir ? Un
t endettés jusqu'au cou, ayant essayé de s'agrandir trop vite. Leurs biens ont été saisis, leur héritage dévoré par les cr
propres œuvres dans la rue. Ce n'était jamais assez. Le Baiser du Serpent payait des sommes exorbita
quel. Elle gérait la section exclusive, un endroit où la discrétion était primordiale et les lignes morales floues. J'avais toujours refusé les salons VIP, me contentant de la salle principal
emblait lourd, me menant vers un abîme que je voulais désespérément éviter. L'enseig
tillant et à peine existant. C'était une nuisette de dentelle noire et de s
n client... généreux. Il aime les filles qui ont du caractère, mais qui savent aussi ob
'était assez. Assez pour couvrir le premier versement pou
uviens-toi juste qu'on protège les nôtres ici. Personne ne te touchera sans ton consentement. M
lle de médiation, puis le bras blessé de Léo. Ce n'était pas pour moi.
ntre la basse étouffée de la musique. L'air dans le salon VIP 3 était épais de fumée de cigares chers
ai vus. Mon
ieurs visages que je reconnaissais. Des visages de ma vi
que les bouteilles s'entrechoquaient. Je baissai immédiatement la tête, mes cheveux tombant en avant, esp
eveux blonds vifs, levant son annulaire. Un énorme diamant scintillait sous les lumièr
si dévoué à elle depuis que son cousin Léo a été blessé. Un accident si tragiqu
, sa main entrelacée avec celle de Dimitri. Léo. Son cousin. Les pièces s'emboîtèrent, un
elle humiliation. Je la réprimai rapidement, me concentrant sur
a une autre fille. « Il est complètement fou d'elle.
t est... réglé. » Elle jeta un coup d'œil à Dimitri, qui lui offrit un petit sourire rassurant. « Ça montre bien que les b
ns, Dimitri et moi, affalés sur le sol de ma chambre d'étudiante, planifiant notre avenir. Il avait parlé d'une simple bague en argent, quelque chose de significatif, pas tape-à-l'œil. Il m'avait mê
tait Tiffany, une fille de mon cours d'histoire de l'art. Ses yeux, écarqui
rires s'éteignirent, remplacés par un mélange de choc et d'amusement
'autre. « Joséphine Cohen, la snob en histoire de l'ar
'elle me parut être un coup physique. Ma dignité, déj
inquiétude. « Les filles... elles font tout ce que le client veut, c'est ça ? » Elle me jeta un co
sse de honte. « Oui. Dans la li
lients de Dimitri, un titan de la tech connu pour sa cruauté. « Tiens, tiens. Si ce n'est pas la petite Mademoiselle Josie. Tu as toujours été trop bien pour
erformance spéciale » dont Carole m'avait av
liation pour les vrais dépravés. Jouer un morceau classique debout, pieds nus sur un bloc de glace, ne portant que l'uniform
r son visage, je savais que je ne pouvais pas le faire. Pas
albutiai-je, ma voix à peine un murmure. « Je suis assez douée pou
ment ? » Il frappa du poing sur la table. « N'oublie pas où tu es, Josie. Tu n'es qu'une pute de luxe maintenant, n'est-ce pas
ques, me mettant à nu. C'était pire que tout ce que j'aurais pu imaginer. Je rest

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