tôme
dans mon cou. J'ai rêvé d'Alice et de sa mort, j'étais présente, j'ai tout vu et je ne pouvai
e et cours aux toilettes dans lesquelles je me laisse tomber à genoux, la tête dans la cuvette
lle ma blessure. Je serre les dents, baisse la tête et tire doucement sur mon pansement imbibé de sang. Je jette la compresse sur le sol de la salle de bain, bloque ma respira
mir et une douche. Visiblement, la soirée d'hier m'a beaucoup trop déboussolée. Certes, se noyer dans l'alcool n'est pas une bonne solution mais sur le coup je n'ai rien trouvé d'autre pour oublier la douleur. De toutes façons, je suis ce genre de personne q
le mon plus beau jogging, un t-shirt de Guns and Roses et je m'aventure dans mon salon. I
es rare habitante de cette ville à ne pas être intéressée par la technologie. J'ai donc gardé le
sais... Message deux : Monroe, c'est encore moi... je t'en prie, réponds. Je sais que t'es vexée et que t'as eu peur, je m'excuse, je m'en veux je te jure... j'arrive pas à dormir. Réponds et je passerai te voir..
e je veux. M'engager dans une relation, ce n'est pas moi. Je n'ai pas envie d'avoir des contraintes, de devoir faire des sorties avec lui, de le présenter à ma famille et de con
un entrebâillement assez large pour que j'y passe la tête. Samuel est
que tu va
un instant s
uai
on bras, il louche sur le bleu qui col
st en train d
par des sifflements dans mes oreilles. Je masse mes tempes tout en tentant de
te conduire
it ou parlait a côté de mon oreille. Je cligne plusieurs foi
. je ma
omme ça ! Ouvre-moi, t
lui. On est pas en couple, t'as compris ? Alors arrête de t
ents... c'est insupportable. J'ai même l'impression d'entendre Samuel de l'autre côté de la porte. Il est posté la, devant, en espérant que je rouvre et que j'accepte son aide
es à nouveau, je vomis encore et encore. C'est comme si je me vidais totalement, j
e sois enrhumée hier soir ou alors, cette morsure s'infecte et je risque gros. Néanmoins, je n'ai pas besoin qu'on m'accompagne. J'ai souvent entendu parler des infections dues aux morsure
un sourire en coin. Je trouve les magazines ridicules à cause de toutes ces photos irréelles, ces rêves que l'on nous vend. Même les vêtements qu'ils tentent de faire acheter
iselle G
ne d'années qui me conduit jusque dans sa pièce où il compte m'ausculter. Un lit m'atte
i ? Me demande-t-il en accrochant se
l'épaule. J'ai désinfecté mais depuis ce matin, je ne fais
s lunettes sur son nez et observe ma blessure. Il la palpe , ce qui me fait terriblement mal, touc
i présentent des morsures bien pires que celle-ci, au point de ne plus pouvoir bouger le membre to
r son bureau e
p. D'ici un ou deux jours, ce sera terminé. Je vais vous prescrire ce qu'il vous faut et surtout
ors qu'il sourit visiblement
rend-il. Je vais vou
es yeux, comme si je regardais un film mais que j'y voyais flou. J'ai la sensation de voir à travers les yeux... d'un animal. Il voit en noir et blanc, j'entends son grognement et vois ses pattes s'enfoncer dans les feuilles mortes de l'auto
iselle G
te l'endroit à la hâte. Je sors à l'extérieur et inspire une grande bouffée d'air frais. Le camion benne passe au même moment, quand je baisse la tête, un homme se tie
le Greyson !
nt moi, trop essoufflé pour la faible co
réunions pour les victimes d'attaques animales. Ce pourrait être
e vais y r
e so
en, c'est un bon
ace au trottoir. L'individu n'est p
inconnu. C'est étrange, quand je l'ai vu, j'ai eu la s
une bonne idée. Aujourd'hui, j'

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