ié
n plaid, une bassine à côté de moi et un livre sur les genoux. Je ne cesse d'être malade. Mes nuits sont désastreuses, je cauchemarde, je voi
rive pas à m'alimenter, j'ai perdu beaucoup de poids mais retourner chez le médecin voudrait aussi dire me faire hospitaliser. Ce n'est
laine. Mon chignon est déstructuré, mes cernes font trois kilomètres et ma peau est terne comme celle d'un cadavre. Néanmoi
chip
de
gâte
de su
es de co
s c'est pas
vian
.
entre se met alors à gargouiller en regardant toute cette nourriture. J'ai toujours rêvé d'être végétarienne, parce
t fait mine de rien et regarde des produits. Sa posture, sa prestance et sa barbe me disent quelque chose. Ce type, j'ai l'impression qu'il me
sse. Je regarde toutes les personnes qui se trouvent autour de moi, m'em
opathe, je murmur
s choses horribles qui sont arrivées non loin de chez nous. Je n'ai jamais été ce genre de personne qui se dit que ce qui arrive aux autres ne lui arrivera
à la fatigue, j'appuie mon front contre la vitre froide. Quand il démarre, je fais l'erreur d'ouvrir les yeux. Cet hom
ent disparu, c'est un exploit que je parvienne à atteindre le seuil de ma porte en vie. Je m'enferm
aché et en prend une poignée que j'enfonce dans ma bouche. Bizarrement, cela ne m'écœure pas. En fait, j'en fer
si c'était le meilleur repas de ma vie alors que depuis des jours je suis malade. Quand les paquets
est presque endormie. La lune est haute, à moitié pleine et on dirait qu'elle me regarde fixemen
me veux ?! hurlé-je comm
écarquille les yeux, soudainement terrifiée et tire les rideaux. Au même moment, on frappe à la
ssez-
es, ça tambourine contre ma poitrine au même
z-vous
arrête, je relève lentement la tête, les larmes ont r
c'est Sam, entends-
renifle en déglutis
s-t-
lus de nouvelles. T'es sûre que
n ailles ! Je suis s
arles ? Laisse-moi
No
garder fermée. Il suffit qu'il l'entrouvre pour voir mes paquets de viande crue, mal
nroe
e côté, je sens sa déc
moi, s'il
n que mes gencives ont gonflées, que
rai, dis-je d'un
raîche sur le visage, quand je relève la tête, des petites veines sont visibles sous mes yeux, ma peau est terne. J'ouvre la bouche pour regarder mes dents, elles bougent, comme si elles allaient tomber. J'en touche une par curiosité et elle se décroche d'e
es escaliers. On le bouscule alors il se retourne et je crois reconnaître Samuel qui s'excuse de ne pas l'avoir vu. L'individu ne
bien devant
ières pour revenir à moi, parvena
rois coups disti
emercie d

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