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Historique

Chapitre 4

Nombre de mots : 1243    |    Mis à jour : 07/05/2026

deux doigts de se refermer quand une main massive, g

se sont rétractées violemment. Jeanne

té – se tenait dans l'ouverture. Son regard était froid et scrutateur alors qu'i

nvahi le petit espace de l'ascenseur. C'était du bois de cè

c, sourd, clic, a résonné sur

entré dans

criait la richesse insolente. Il tenait une canne à pommeau d'argent personnalisé da

n vers Jeannette. « Madame, je dois vous dem

s levé les yeux. Il a simplement fait un geste

he, s'est reculé dans un coin et a a

ouffant avec cet inconnu. Elle a croisé les bras sur sa po

son ascension en douceur, l'h

egardé la fem

que son cœur s'était arrêté. Il a serré le pommeau de sa canne, l'argent glacé contre sa paume, s'ancrant con

images de surveillance de Monaco. La fille qui avait traîné son corps

nait à moins d'un mètre d

e d'indifférence glaciale pour cacher le chaos absolu qui rugissait dans ses veines. Ma

t presque physique. Cela lui a fait frissonner la n

tantanément ra

i lui a fait frissonner l'estomac d'une manière qui n'avait rien à voir avec la peur. Elle ne

ressé contre la paroi froide de l'ascenseur, es

portes se sont ouvertes, et un groupe bruyant et ivre de mondains de second rang a tenté de s'engouffrer d

tenté de reculer, mais il n'y avait nulle part où aller. Un cri lui a é

, sa grande main s'est enroulée fermement autour de son biceps nu et élancé. Il l'a tirée hors de danger et vers

asée contre un mur

dre. Elle a senti le battement dur et rapide de son cœur à travers la veste de son cos

tés, la serrant fermement. Dès qu'il a senti la chaleur de son corps pressé contre le sien, un s

nergie. La panique a éclaté dans sa poitrine. Elle a posé ses main

t alors qu'elle lissait le devant de sa robe, désespérée

ait planifié une exécution corporative dix minutes plus tôt avait complètement dis

taient encore de la chaleur fantôme de sa peau. Il

x rauque. Sa voix était incroyablemen

ément figé les mondains ivres. Mickey, le garde du corps, a immédiatement avan

pris son ascension. Le silence dans la cabine était assourdissant. La tension sexuelle était un

i

de bal du penthouse. Le son de la musique classique

t sortie de l'ascenseur et a marché rapideme

mbres étaient rivés sur le mouvement de sa robe rou

endue à son patron. « Monsieur ? Voulez-vous que

ourire lent, sombre et pos

n doucement. « Je la c

e dispositif de sécurité. Je me fiche de ce qui se passe dans cette salle ce soir. Per

de l'ascenseur et s'est dirigé vers la

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