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MOURIR, CELUI Q
s Ar
es au soleil amélioreraient sûrement cela, mais ici, il n'y a pas de soleil. Mon nez est légèrement retroussé, mes yeux bleus semblent sombres, entourés de cernes magistrales, c'est un spectacle auquel je me
celui-ci détaille mon corps d'un regard sévère
eur Darrow, j'y
ux et file, sentant son regard a
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es yeux, lèvres pincées, p
lème, Mo
ens
tre entre nous. Il s'avance, me dominant de sa haute taille. Je recule, mon cœur s'accél
que est m
égoût et ferme les yeux. Il passe sa main sous ma jupe et remonte le long de ma cuisse. Je n'ai rien mangé et, pourtant, un haut le cœur me prend. Cet homme doit a
pas de suite, me laissant le temps de filer dans le couloir adjacent. Je suis rapide, mais
rais dans le flux des autres et il ne pourra pas me rattraper. Mes pieds foulent le sol sans relâc
ves. Il attrape mon poignet, m'arrêtant dans ma course et me tirant en arrière. Je dégri
ite p
e et son regard
mes mains et me recroqueville sur le carrelage. Je n'entends rien, comme si j'étais soudainement coupée du monde extérieur. Je suis seule. Avec la douleur. La douleur int
me pas soulever mon bras, il me semble être enfermé dans une carapace inanimée. Les yeux à demi ouverts je n'arrive pas à percevoir clairement ce qui m'entoure, ma vision est floue. Un goût de sang envahit ma bo
t fermes roulés sous sa peau chaude. C'est un rêve. Je rêve, c'est certain, j'ai du recevoir un coup trop puissant et me voilà inconsciente à rêver d'un ange venu me sauver. Ou peut-être suis-je morte. Est-ce cela la mort ? Tout est calme, silencieux, réconfortant, nous faisant oublier la douleur et les problèmes, les chagrins et les rêves inatteignables. Mais je ne peux pas mourir, celui qui meurt oublie. Je ne veux pas oublier,
bent sur ses yeux aussi bleus que les miens, bleus agités et sombres, sous son nez droit se trouve des
se ma tête retomber en arrière. Tou
ge est
art du temps. Et je n'ai pas froid, pourtant la couverture qui me recouvre est légère. Je porte quelque chose de doux, de soyeux, clairement pas ma tunique de coton rugueuse, ce tissu s'apparente plus à de
inguer de longs rideaux retenus au pied du lit par des rubans. Le bois de celui-ci semble finement sculpté. Sur la droite, une fenêtre donne sur les plaines désertiques de l'enfer, il doit faire nuit, le ciel est noir, pas d'étoil
nds la porte s'ouvrir et se refermer. Quelqu'un avance, j'essaie de calmer ma respiration et reste immobile. Le lit ploie à côté de moi, que
rière mon oreille, je frissonne malgré moi. Le pouce de l'incon
nte. Si pur
glisser son pouce le long de ma mâchoi
pas. Tu n'as pas besoin d
vant même avoir ouvert les yeux. Mais j'obéis. J'ouv
gard
et mon regard plonge dans l

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