e vue d
n murmure bas et incrédule qui s'est rapidement transformé e
ttrapant à une commode, ses yeux lançant des éclairs de ressentiment avant qu
dégageant de lui par vagues. « Tu te rends compte de ce que tu dis, Fiona ? », a-t-il grogné,
fisait à me réduire en une loque pleurnicharde et suppliante. Un souvenir a refait surface : enfermée dans cette pièce pendant des jours, Bowen se tenant
jam
capable de distinguer entre sa compagne et sa maîtresse
se a envahi son cou, puis son visage, et la disciplin
sa main s'abattant pour saisir mon épaul
acé avec une vitesse surnaturelle. Je me suis tordue sur le côté, ses doigts ne saisissant que l'air, et dans le même mouvement fluide
ac
a tête de Bowen a été projetée sur le côté, une empreinte rouge vif apparaissant sur sa joue. Il est resté parfaitement immobile, son esprit v
t oses-tu frapper mon fils ! » Elle s'est précipitée ve
, mais je l'ai vu - un éclat de plaisir malici
ai-je pensé avec une satisfaction cruelle, c'était pour la Fiona que tu as détruite. À v
les yeux de Bowen. Sa raison humaine s'est enfuie, et le loup en lui
n'étaient pas destinées à le calmer - elles m'étaient adressées. « Gardes ! Saisissez cette folle ! Elle a a
Astrid était dehors ; l'aide arrivait. Tout ce que j'avais à faire, c'était attendre. Juste au moment où les gardes ont fait leurs premiers pas hésitants, alors que la
r la main sur
porte - un prédateur silencieux dans l'uniforme noir austère de la Garde de l'Ombre. Son visage était d'une beauté dure, scu
éclipsé la rage Bêta de Bowen, la réduisant à néant. Les gardes de Mayer l'ont ressentie le
n... Hull ? », a-t-elle balbutié, son nom un murmure effrayé sur ses
oi. Pendant un seul instant à couper le souffle, la glace dans ses yeux a semblé fondre, remplacée
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