Deux jeunes filles, deux jeunes hommes dont les destins se croiseront, mais le fruit du hasard n'en sera pas forcément la cause.
Deux jeunes filles, deux jeunes hommes dont les destins se croiseront, mais le fruit du hasard n'en sera pas forcément la cause.
Ce jeudi ne devait pas différent des autres jours de la semaine pour moi Edward Jr BISSIEMOU, agent de TSLCA : « Tout Sur Les Chroniques Africaines ». TLSCA est une SARL (Société A Responsabilité Limitée) spécialisée dans l'actualité (information) et l'édition (publication) des chroniques africaines. TSLCA se trouve en région parisienne et a le vent en poupe ces derniers temps... TSLCA organise l'AWARD 2014 DES CHRONIQUES AFRICAINES - 1ère édition... c'est une première qui va faire sensation en cette fin d'année. Cependant c'est beaucoup de travail, de paperasse et de coups de fil téléphone.
Mon taff (travail) : classer des dossiers, tenir des échéances, répondre aux courriers et au téléphone... etc. Tout ça c'est de la routine mais je m'en plains pas, je m'en accommode très bien en attendant trouvé mieux avec mon diplôme que j'ai eu dans une bonne école de commerce de Paris. J'ai eu de la chance pour avoir ce taff et ça c'est longue une histoire. Aujourd'hui c'est dur de trouver un emploi en France.
Je n'ai aucun problème car je vis bien ici a Paris. En réalité je n'ai qu'un seul problème, il est de taille... les femmes !! J'aime les femmes !!! Les femmes ne me laissent guère indifférents. Et les femmes ce n'est pas ce qui manquait a TSLCA SARL. Il n'y a pratiquement que ca... les femmes !!
TSLCA SARL compte très peu hommes dans son effectif. Par contre il y'a beaucoup de femmes aussi belle les unes et les autres. Nous travaillons tous dans une grande salle aménagée. Chacun de nous a nous a un box de travail a base d'une table, une chaise, un téléphone fixe et un ordinateur connecté a internet. Je passais le plus clair de mon temps au taff a observer toutes ces femmes qui travaillent autour de moi, en comparant mentalement les avantages des unes et des autres.
Mon regard sur ces femmes s'attardait sur les seins que j'aime gros et haut perché comme ceux de ma collègue Pamela, une brunette. J'aime aussi les fesses bien fermes comme le cul cambré d'Adeline, une collègue. Et bien sûr je regarde aussi les jambes de ces femmes... des jambes que j'aime interminables comme celles de Virginie qui met toujours des hauts talons aux pieds.
DRING DRING DRING
Mon telephone fixe sonne. Je décroche et met l'écouteur à mon oreille gauche.
Moi : Allo...
... : ...
Moi : Bonjour Mr Robin Desbuissons !
... : ...
Moi : ah oui
... : ...
Moi : Oui... Oui... c'est bien ça mais il y a une chose qu'il ne faut pas oublier...
... : ...
Moi : une chose essentielle...
Au même instant j'entends des bruits de talons qui arrivent et passent à côté de moi, je jette un coup d'œil pour voir qui passe... c'est notre patronne... Mme Raissa Raii... la directrice générale de TSLCA. C'est une femme métisse aux longs cheveux qui lui arrivent jusqu'au dos. Je la vois du dos. Elle a de long cheveux noir lissé, elle est vêtue d'un débardeur rouge, d'une ceinture sur un pantalon droit blanc taille haute qui met sa croupe en valeur et moule ses fesses a merveille, elle porte des talons hauts. Notre directrice est tout simplement canon ! D'ailleurs je trouve que c'est la plus sexy des femmes de notre boite. Je suis étonnée de la voir passer par là. En plus son parfum envahit mes narines.
Mr Robin Desbuissons au bout du fil : Allo !
Moi rêveur : ...
Mr Robin Desbuissons criant au bout du fil : Allo ! ALLOOO !!!
Moi sortant de ma rêverie : euh oui... allo Mr Desbuissons !
Mr Robin Desbuissons parlant fort au bout du fil : ah vous êtes là !
Moi : oui !! Vous disiez ?
Mr Robin Desbuissons au bout du fil : non c'est vous qui disez ?
Moi complètement perdu : euh... euh (je réfléchis pour me rappeler que je devais dire).
Mr Robin Desbuissons au bout du fil : vous disiez qu'il ne faut pas oublier
Moi me rappelant un peu du fil de notre conversation : ah oui... une chose essentielle...
Je regarde Mme la directrice qui s'éloigne de ma position en marchant... elle tient dans ses mains pleins de feuilles de papiers. Elle va vers la grande photocopieuse qui trône face un mur. Mon regard va de son dos et fixe ses hanches qui ondulent au rythme de ses pas tandis que ses fesses rondes et moulées bougeaient merveilleusement bien. Je ne peux m'empêcher de me rincer tellement le spectacle est sublime a mes yeux. Mme la directrice s'arrête devant la photocopieuse. Elle se penche en avant pour ouvrir le tiroir de l'imprimante où on met des feuilles de papiers.
Moi stupéfait : O_O :o
Déjà que Mme la directrice est grande de taille, et là elle est penchée en avant avec ses belles longues jambes tendues et jointes, imaginé ce que je vois...
je fais un rêve les yeux ouvert.
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L'amour est mort dans mon salon de Park Avenue, tué par une photo pixelisée. Mon mari, Clovis Sharp, me trompait. Je les ai surpris dans le parking souterrain de notre immeuble. Il caressait sa maîtresse, Jenilee, avec une tendresse qu'il ne me montrait plus depuis des mois. Quand j'ai tenté de le confronter, il m'a traitée de paranoïaque et d'hystérique, me tendant sa carte bancaire noire comme on donne un os à un chien pour qu'il se taise. Le soir même, cachée derrière un pilier au club privé "Le Cercle", j'ai entendu la vérité sortir de sa bouche. « Camille ? C'est une bonne décoration. Elle est utile pour les dîners de famille. Mais dès que la fusion avec le groupe Rocha est signée, elle dégage. » Sa maîtresse riait, portant à son poignet mon propre bracelet de mariage que je croyais avoir perdu. Même ma belle-mère a participé à l'humiliation lors du déjeuner dominical, me servant délibérément un plat qui me rendait malade tout en installant Jenilee à la place d'honneur. Quand j'ai osé battre sa maîtresse aux échecs, celle-ci m'a blessée au sang. Clovis a couru vers elle pour la consoler, me hurlant dessus pour avoir gâché la soirée. J'étais l'épouse docile, la Cendrillon qu'ils pensaient avoir domptée, mais je n'étais qu'un pion sacrifié sur l'autel de leur ambition. Comment ai-je pu croire à ce conte de fées alors qu'ils planifiaient ma chute entre deux coupes de champagne ? Je suis partie sous un orage violent et ma voiture a percuté la Maybach blindée de Barron Rose. L'homme le plus puissant et le plus mystérieux de New York m'a couverte de sa veste de luxe, son parfum de santal chassant l'odeur de mon mari. Clovis pense m'avoir brisée, mais il ignore que j'ai déjà commencé à transformer ses cadeaux de culpabilité en trésor de guerre et que j'ai enregistré chaque mot de sa trahison. Le spectacle peut commencer. Je vais lui prendre tout ce qu'il pense posséder, dollar après dollar.
Harper, une jeune femme marquée par un amour d'enfance jamais vraiment éteint pour Grayson, son meilleur ami devenu inaccessible. Lorsqu'elle assiste à ses fiançailles puis à son mariage avec Tiffany, ancienne rivale et figure de ses humiliations passées, Harper est violemment confrontée à ses blessures, à son sentiment d'invisibilité et à la place secondaire qu'elle a toujours occupée dans la vie de Grayson. Malgré sa transformation physique et sa maturité apparente, elle réalise que ses émotions sont restées à vif, ravivées par les retrouvailles et les non-dits. Au cœur de cette tempête émotionnelle surgit Maddox, le frère de Tiffany, personnage provocateur, charismatique et profondément troublant. Leur relation démarre dans la confrontation et l'attirance brute, nourrie par la colère, le désir et la volonté d'oubli. Une nuit intense et passionnée les rapproche, brouillant les frontières entre fuite émotionnelle et véritable connexion. Maddox, loin d'être une simple distraction, révèle une facette protectrice et obsessionnelle, tandis que Harper oscille entre abandon, culpabilité et besoin de se reconstruire.
Pour notre troisième anniversaire de mariage, l'agneau rôti avait refroidi depuis des heures sur la table en marbre du penthouse. Alexandre n'était pas rentré ; une notification sur mon téléphone me montrait déjà la vérité : il était au chevet de Scarlett, son « premier amour », lui tenant la main avec une tendresse qu'il ne m'avait jamais accordée. Quand il a fini par franchir la porte, son regard était de glace. Il m'a jeté au visage que je n'étais qu'une épouse de façade, une femme « inutile » dont il avait eu besoin pour sécuriser son titre de PDG, m'ordonnant de ne pas faire la victime alors que je portais secrètement son héritier. Humiliée et trahie, j'ai vu ma propre famille se retourner contre moi pour s'allier à sa maîtresse. Scarlett m'a narguée avec des preuves falsifiées, et Alexandre, aveuglé par des années de mensonges, a choisi de croire cette manipulatrice plutôt que la femme qui partageait sa vie. J'étais traitée comme une intruse dans ma propre maison, une ombre que l'on pouvait effacer d'un trait de plume. La douleur de son mépris a fini par briser le dernier lien qui nous unissait, transformant mon amour en une froide indifférence. Il ignorait tout : que j'étais l'Oracle, le génie médical qu'il cherchait désespérément pour sauver son empire, et que c'était moi qui l'avais sauvé des flammes des années plus tôt. Comment un homme aussi puissant pouvait-il être aussi aveugle au trésor qu'il avait sous ses yeux ? J'ai posé les papiers du divorce signés sur son oreiller et j'ai disparu dans la nuit, emportant mes secrets et mon enfant. Trois ans plus tard, je suis de retour sous une identité que personne ne peut ignorer, prête à lui montrer que l'épouse qu'il a jetée est désormais la seule personne capable de le détruire. Il pensait que j'étais une épouse insignifiante, alors que j'étais le génie qui sauvait son empire dans l'ombre. Il m'a sacrifiée pour une menteuse, ignorant que je portais son enfant et la vérité sur notre passé. Aujourd'hui, je reviens sous une nouvelle identité : il est temps que le Roi s'agenouille enfin devant l'Oracle.
Sous une pluie diluvienne devant l'hôpital, mon mari Harrison s'est précipité vers sa voiture en portant sa cousine Charlotte avec une dévotion que je n'avais jamais connue. Il est passé devant moi sans même un regard, me traitant comme une ombre invisible dans ma propre vie, alors que je tremblais sous le vent glacial. Dans ses bras, Charlotte a entrouvert un œil pour m'adresser un sourire de prédatrice, savourant sa victoire totale sur mon existence et sur mon mariage. Elle avait tout volé : mon identité, mon passé, et surtout le mérite de l'avoir sauvé de ce bunker tragique quand nous étions enfants. Convaincu que Charlotte était son ange gardien, Harrison m'avait épousée par pur dépit, me reléguant au rang de femme trophée, inutile et effacée. Je subissais en silence les railleries des domestiques et le mépris d'une belle-mère qui me considérait comme une parasite sans éducation, ignorant tout de ma véritable valeur. Pendant des années, j'ai caché mon génie derrière des lunettes banales, agissant dans l'ombre sous le nom d'Oracle, la neurochirurgienne et hackeuse d'élite que les puissants s'arrachaient à prix d'or. Je voyais Harrison s'enfoncer dans les mensonges de Charlotte, dépensant des fortunes pour soigner ses caprices alors qu'il ignorait mes propres sacrifices. L'injustice me rongeait le cœur, me demandant comment un homme si brillant pouvait être aussi aveugle face à la femme qui l'avait réellement protégé au péril de sa vie. La coupe déborda lorsqu'il me demanda de rester enfermée pour ne pas l'embarrasser lors d'un gala prestigieux, préférant s'afficher avec sa cousine manipulatrice. Ce soir-là, je n'ai pas baissé la tête ; j'ai agi avec une froideur chirurgicale. J'ai déposé les papiers du divorce sur son bureau, repris le contrôle de mes comptes secrets et décidé de lui montrer le vrai visage de celle qu'il avait méprisée. S'il préférait son ange de pacotille, il allait découvrir ce qu'il en coûtait de trahir la véritable reine de l'ombre. Mon plan de reconquête ne faisait que commencer, et cette fois, personne ne pourrait arrêter ma vengeance.
Après avoir caché sa véritable identité pendant les trois années de son mariage avec Colton, Allison s'est engagée à fond, mais elle s'est retrouvée négligée et poussée vers le divorce. Découragée, elle a entrepris de redécouvrir sa véritable personnalité - une parfumeuse talentueuse, le cerveau d'une célèbre agence de renseignements et l'héritière d'un réseau secret de pirates informatiques. Conscient de ses erreurs, Colton a exprimé ses regrets : « Je sais que j'ai fait des erreurs. S'il te plaît, donne-moi une autre chance. » Pourtant, Kellan, un magnat autrefois handicapé, s'est levé de son fauteuil roulant, a pris la main d'Allison et s'est moqué avec dédain : « Tu crois qu'elle va retourner avec toi ? Tu rêves ! »
« Que savez-vous vraiment de la trahison ? Rien ou pas grande choses probablement. Moi, je l'ai vécue. » La trahison est l'une des blessures les plus silencieuses, mais les plus ravageuses. Elle ne hurle pas, elle s'infiltre - dans les regards détournés, dans les mots qui changent de ton, dans les gestes qui deviennent froids. Ce qui la rend insupportable, c'est qu'elle vient souvent de ceux dont on n'aurait jamais douté. Commençons. À 18 ans, elle perdit tout en une seule journée. Les voix qui l'entouraient, jadis pleines de tendresse, s'étaient changées en jugements acérés. Celui dont l'amour semblait acquis détourna les yeux, sans même chercher à comprendre. On la bannit sans explication, sans appel. Elle disparut, brisée, abandonnée, effacée. Sept années s'écoulèrent dans l'ombre. Lorsqu'elle réapparut, elle n'était plus la même. Dans son regard : la tempête calmée d'une survivante. À ses côtés marchait un garçon aux yeux perçants, silencieux mais dangereux - son fils. On la raillait, la traitant de mère indigne. On murmurait sur son passage : « enfant né sans père » ...sans savoir qu'il était le fils caché, inavoué, d'un puissant PDG - dissimulé par sa mère pour mieux le protéger... ou mieux frapper.
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