Deux ans qu'il m'a annoncé froidement qu'il ne m'aimait plus. Deux ans qui m'a dit qu'il ne souhaitait plus se marier à moi
Deux ans qu'il m'a annoncé froidement qu'il ne m'aimait plus. Deux ans qui m'a dit qu'il ne souhaitait plus se marier à moi
Part1:
Deux ans. Deux ans qu'il m'a annoncé froidement qu'il ne m'aimait plus. Qu'il ne souhaitait plus m'épouser. Qu'il ne souhaitait plus avoir d'enfants. Qu'il n'était plus intéressé par la vie à deux que ce soit avec moi ou avec quelqu'une d'autre. Deux ans que j'ai appris à vivre sans lui. Sans le son de sa voix. Ses rires. Son sourire. La chaleur de ses grands bras si confortable. Son odeur. La douceur de ces lèvres. Et ses mains, ses mains avec ses longs doigts fins qui des centaines, des milliers de fois m'ont fait trembler, de ce doux plaisir que partage deux corps qui s'aiment. Je continue de vivre comme si de rien n'était. Je suis une fille très forte. Je ne suis pas restée enfermée chez moi, même pas un jour pour faire mon deuil. Je ne pleure pas. Du lundi au vendredi à 18 h je travaille comme une dingue. Du vendredi 18h au dimanche à 20h je m'amuse comme une folle. Je vais à la gym ou à la piscine tous les soirs où je sors du boulot avant 20h. Toujours présente pour les autres. Jamais un mot déplacé. Gentille comme un dauphin. KiakiakiakiakiakiakiaKiakiakiakiaKiakiakiakiaKiakiakiakiaKiakiakiakiaKiakiakiakiaKiakiakiakiaKiakiakiakia Ça c'est ce que tout le monde pense de moi autour de moi. Je continue de vivre comme si de rien n'était c'est vrai mais « en apparence ». Je ne suis pas restée enfermée chez moi pour faire mon deuil parce que je serai devenue folle si je l'avais fait. Je ne pleure pas, c'est aussi vrai mais j'ai une bonne raison. Vous la connaitrai plus tard si vous restez avec moi. Je travaille comme une dingue ? Vrai. Mais plutôt du lundi au dimanche à 20h. Le temps que je passe hors de mon bureau est celui où je suis à l'église ou à la piscine ou à la gym. Ce sont les trois activités qui m'empêchent de sombrer. Une chose de positive dans cette rupture, je me suis remise au sport ce qui affine et embellit mon corps et je me suis réconciliée avec Dieu. Je prie beaucoup et ça me fait énormément de bien. Je suis MALOUA Keega Amivi. Je viens d'avoir 30ans et je suis célibataire sans enfant. Je suis Directeur des Etudes et du Financement d'un Fond Financier à Lomé au Togo. Ce que vous venez de lire c'est le résumé de mon mal-être, de la vie que je mène depuis deux ans. Nous sommes vendredi 8 novembre. Il est 13h et je viens de décider, juste comme ça, qu'il était temps de sortir du tombeau dans lequel je me suis enfermer il y a deux ans jour pour jour. Qu'il était temps de revivre. Ça y est c'est décidé, je prends mon après-midi. J'informe la DRH que je ne me sens pas bien et que voudrais aller voir un médecin. J'appelle Prestige Coiffure Lomé pour une séance de relooking. Cela fait 2 ans que je me coupe les cheveux au ras et que je ne me maquillais presque plus. Cet après-midi je m'offre une totale. Une greffe d'un tissage brésilienne, un soin de visage, manucure, pédicure, épilation. Après séance shopping. Le mot d'ordre « être belle et désirable ». « Rattraper deux années d'hibernation. » Ce soir je sors. Je me fais un restau. Ensuite je vais écouter du jazz et boire quelques martinis au club 54 et je finis au Byblos night club où je vais danser jusqu'à l'aube. Rien que d'y penser je suis toute excitée. Mais en même temps j'ai un peur. Ça fait onze ans que je ne me suis plus fait une soirée pareille. J'adorais sortir toute seule quand j'étais au lycée et durant mes première années à l'université. Mais ça c'était avant. Quand j'étais Kee, la folle dingue ... Il est 20h et je viens d'arriver à Côté Jardin. C'est un restaurant pas loin de la rue de l'Ocam que j'aime beaucoup. Il a un excellent cuisinier. J'ai envie de finesse et de légèreté et je sais que je vais trouver mon compte ici. Je m'assois à une petite table dans le jardin. Je commande un martini pour l'apéro. Des escargots sautés à l'ail en entrée, des rognons d'agneau à la sauce crème et aux champignons avec des pommes sautées en accompagnement et une bouteille de Listel. Mon vin rosé préféré. Je suis entrain de boire la première gorgée de mon verre de martini quand je sens un regard sur moi. Je regarde à gauche et droite mais je ne remarque personne qui me regarde. Juste des couples et des familles attablés. Je pose mon verre et entreprends de manger quelques unes des cacahuètes qu'on m'a apportées. Mais je le sens toujours ce regard. Je le sens derrière moi. Je me retourne et je le vois. Il est au bar. Je suis happée par lui. Je me perds dans ses petits yeux si doux. Je suis comme hypnotisée. Je ne sais combien de temps je suis restée captive de ces yeux mais c'est le serveur qui rompt le charme. Le serveur : Madame ? Madame ? Madame ? Je me retourne vers le serveur. Moi : euuuuh Oui ? Le serveur : Excusez-moi Madame, nous n'avons plus de rognons d'agneau. Nous n'avons que des rognons de bœuf. Moi : Pardon ? Le serveur : Nous n'avons que des rognons de bœuf, Madame. Moi : Ah ok. Des rognons de bœuf à la sauce crème ça ira. Merci. Je me retourne et il n'est plus là. Je regarde un peu partout autour de moi mais il n'est nulle part. Je n'ai pu voir que ses yeux. Ses yeux si beaux. Petits, marrons clairs je crois, avec de longs cils. Un regard profond. Qui vous aspire une partie de votre être. Vous sentez bien qu'il vous prend une partie de vous mais vous n'avez qu'une envie, vous laissez faire. Lui laisser voler une partie de vous. Le serveur revient à ce moment où je commence à me perdre complément dans mes pensées et pose sur la table deux plats d'escargots sautés à l'ail. Moi : Mais Monsieur, ... Une voix derrière moi : Merci Monsieur. Madame, le second plat est pour moi. Je retourne et ...
Part2:
Je me retourne et ...
Il contourne la table, tire la chaise libre en face de moi et s'assoit sans me quitter des yeux. Je retiens ma respiration. Je suis entrain de me noyer dans son profond regard. Il faut que je trouve quelque chose à quoi m'accrocher pour sortir de cet océan marron clair. Et là j'entends une voix.
Lui : Bonsoir Madame. J'adore les escargots sautés à l'ail et les rognons d'agneau à la sauce crème et aux champignons. Le listel rosé est mon vin préféré. Je vous ai vu arrivé. Je vous ai entendu passer votre commande comme si c'était la mienne sauf qu'à la place du martini j'aurais commandé un whisky. Je n'ai pas pu m'empêché de demander au serveur si vous étiez accompagné. Il m'a fait une réponse négative alors je me suis permis de m'inviter à votre table et j'ai commandé la même chose que vous.
Moi : o_o
Qu'est-ce qui se passe là ?
Lui : (Avec le sourire et me tendant la main) Je suis Senamé Mathys DOMINGO.
J'émerge comme si on m'avait tiré d'un coup à la surface.
On est où là ? Monsieur s'invite à ma table parce que j'ai commandé son menu préféré et que je dine seule. Attendez, je rêve ou quoi ? J'ai une tête de quelqu'une qui n'a pas envie de manger seule ? Non, j'ai dû faire quelque chose ; ce n'est simplement pas possible. En deux ans Lomé à autant changer ? Les hommes s'invitent à la table des femmes maintenant ? Est-ce la nouvelle mode ? Aaaaaah, c'est surement une arnaque ? Il veut quelque chose. Me faire payer son diner. Non mais il est trop bien habillé et trop « propre » pour un arnaqueur. Polo et pantalon Ralph Lauren. Je ne vois pas ses pieds mais il doit être bien chaussé. Je crois reconnaître les effluves de « One Million » de Paco Rabanne. Pendant que je suis entrain de faire la discussion avec moi-même et dans ma tête, il me regarde imperturbable, la main toujours tendue. Et puis j'ai comme un flash ... et j'éclate de rire. J'ai compris. Oh merci mon Dieu. J'ai compris ... J'ai bien failli me faire avoir. Mais là tout est clair d'un coup. Eddie, ma petite sœur quelle peste. Elle a tenu ses vilaines promesses. Elle m'avait juré qu'elle me ferait ce coup là et je lui avais assuré que le moment venu je serai à la hauteur de ses attentes. Que je me montrerai digne des comédiennes de Hollywood.
Moi : hahahahahahahahahahahahahahahah.
Je ris très fort. Je suis bête, trop bête. Je continue de rire. Je n'arrive pas à m'arrêter. Les personnes des tables voisines se retournent et nous regardent. Au bout de longues minutes j'arrive à me calmer un tout petit peu.
Lui : Vous avez un rire cristallin très agréable Madame...
Moi (Un peu essoufflé et lui tendant enfin la main) : Mademoiselle Keega Amivi MALOUA. Mangeons avant que ça ne refroidisse. Les escargots froids ne sont pas agréables.
Lui : Bon appétit Keega. Vous permettez que je vous appelle Keega.
Moi : Oui allez y. Il n'y a pas de soucis. On peut se tutoyer aussi, ça ne me dérange pas.
Lui : ça marche. Appelez-moi, pardon appelles moi Mathys alors.
Moi : Je préfère Sénamé. Bon appétit à toi aussi.
Lui : Ok, va pour Sénamé. Merci.
Nous commençons à manger en silence. Je n'arrête pas de regarder autour de moi, de lui jeter des coups d'œil et de sourire. Je tire sur ma robe qui me parait subitement trop courte. Je croise et décroise les pieds sous la table. Comment suis-je en ce moment ? Il faut que fasse un tour aux toilettes pour voir si tout est ok. Ne suis pas trop maquillée ? J'essuie mes lèvres légèrement. Il est hors de question que j'ai de la nourriture sur le coin de mes lèvres.
Moi : Alors ?
Lui : Je suis architecte. Je suis à mon propre compte depuis 4 ans.
Moi : Ah d'accord. Et ça va ? Ça se passe bien ?
Lui : Oui plutôt bien.
Moi : Je voulais faire architecture moi aussi. Quand j'étais plus jeune.
Lui : Et qu'est-ce qui s'est passé ?
Moi : J'ai raté le concours d'entrée à l'EAMAU (Ecole Africaine des Métiers de l'Architecture et de l'Urbanisme). Mais je ne suis pas plus mal aujourd'hui dans ce que je fais. Je suis dans la finance et la gestion.
Lui : C'est bien. Dans une banque ?
Moi : Un fond de financement et de Garantie.
Lui : Ah ! Il faut que je vous ajoute à mon carnet d'adresse. Dans notre métier nous avons souvent recours au soutien et à l'appui financier des établissements financiers.
Moi : Il n'y a pas de soucis. Voici... (Je fouille dans ma pochette) voici ma carte de visite.
Lui : Tu es à l'étude et au financement et en plus le boss du département. Je peux commencer à rêver grand, énorme, gigantesque. Je suis sûr d'être accompagné.
Moi : Vas-y dis moi seulement combien tu veux et je te fais le chèque tout de suite.
On éclate de rire tous les deux. Dès qu'on se calme, je m'excuse et je vais aux toilettes. Mon maquillage est parfait, ma robe aussi juste un peu courte mais rien d'indécent. Je me remets un peu de gloss, me repoudre le nez et le rejoins avec mon plus beau sourire.
(Dans la tête de Sénamé Mathys DOMINGO.)
On est parti tous les deux dans un éclat rire. J'adore le son de son rire. Elle s'excuse et se lève pour aller aux toilettes. Je ne peux pas m'empêcher de regarder son cul. Elle a un derrière à faire bander un eunuque. Pas trop grosses les fesses mais bien rebondies avec une chute de rein à faire pâlir la reine des eaux et les hanches qui vont avec. Sa robe moulante qui s'arrête à mi-cuisse mets en valeur son corps. Elle doit faire 2 tailles différentes. Du 36/38 pour le bas et du 34/36 pour le haut avec un 75B, le mètre 60 environ. Je les aime plus grande avec un bonnet C mais ça devrait le faire. Elle est perchée sur des escarpins de 15 cm au moins et ce cul et cette cambrure ... Elle a déjà disparu dans les toilettes mais je regarde toujours dans la même direction. Faisons rapidement une analyse de la personne, du peu que nous savons.
Elle est belle, je dirai même très belle. Elle a un visage ovale, de petits yeux noisettes, un petit nez camus, un bouche moyenne avec des lèvres ourlet comme je les aime. Un sourire éblouissant de blancheur. Son tissage bien lissé tombe en cascade sur ses fine épaules et est coiffé de façon à couvrir en partie son œil gauche et elle fait ce petit mouvement si mignon pour le dégager chaque minute. Les femmes ! Pourquoi se coiffer ainsi si ça doit déranger. Mais j'aime la regarder dégager son œil et me jeter de furtifs coups d'œil.
Une chose m'intrigue. Elle semble être une femme très bien. Intelligente, belle avec un bon emploi. Elle a des manières de filles de bonnes familles et bien éduquée. Pourquoi accepte-t-elle un inconnu à sa table ?
Je l'ai remarqué dès son arrivée. Sa démarche et son « déhanché » ont fait tourner les regards de tous les hommes qui étaient au bar. Elle est allée s'asseoir toute seule dans le jardin à une table pour deux. Les petites tables que les amoureux affectionnent dans les restaurants à cause de la proximité qui permet de flirter sans trop se faire remarquer. Cinq mn plus tard elle passe sa commande toujours seule à sa table. J'intercepte le serveur qui vient de lui servir son apéritif. Il m'assure qu'elle n'attend personne. Je lui demande ce qu'elle a commandé et il me liste mon menu préféré quand je viens là. Je commande la même chose et lui demande de me servir à la table de la dame. En fait, je suis un habitué du coin et je connais bien le proprio et presque tous les serveurs. Et là je pose mon regard sur elle et me mets à réfléchir à la stratégie d'attaque. Elle porte son verre aux lèvres, le dépose et se retourne vers moi quelques secondes après. Elle est WAOUH. Elle plonge son regard dans le mien. Je n'arrive plus à réfléchir. Je suis tendu d'un coup. Quelques frissons me traversent de la tête aux pieds. Je suis tétanisé. Il faut que je ferme la bouche. Je crois que je bave là. On se regarde une minute interminable et le serveur revient vers elle et lui parle. Elle se retourne pour lui répondre. J'ai choisi de m'invite à sa table. C'est la seule approche qui m'est à l'esprit. C'est risqué mais qui ne risque rien n'a rien. Et me voilà à sa table juste derrière elle au moment où son entrée lui est servie. La suite vous la connaissez. Elle m'a regardé avec des yeux ronds, elle a ri à se décoller le diaphragme ensuite elle m'a laissé m'incruster à sa table et elle me parle gentiment. Quelle idée a-t-elle en tête ? Est-elle à la recherche de sensations fortes avec une aventure d'un soir ? Fait-elle partie d'une secte et elle est à la quête d'un homme pour un quelconque rituel ? Ou plus simplement c'est une fille aux mœurs légères qui ... Non une fille aux mœurs légères DEF dans cette boîte là ? C'est pas possible. Elle revient vers moi et me fait un sourire. Je le lui rends. Qu'est-ce qu'elle a à regarder un peu partout autour d'elle comme si elle cherchait quelque chose ou quelqu'un ?
On nous apporte le plat principal dès qu'elle s'assoit. Nous continuons à manger en parlant de tout et de rien, d'architecture, de l'actualité, des projets que nous accompagnons dans l'institution où je travaille. Nous commandons le même dessert, une salade de fruit au yaourt. Il est presque 22h quand le serveur nous apporte l'addition. J'insiste pour payer et elle me laisse faire.
Moi : Tu es venu comment ?
Elle : Je suis en voiture pourquoi ?
Moi : Juste pour te déposer chez toi.
Elle : Je ne rentre pas chez moi. Je vais écouter du Jazz au club 54. La nuit ne fait que commencer pour moi. Après une longue semaine d'effort, le réconfort, Sénamé.
Moi : Je peux m'inviter encore une fois.
Elle : Le club est ouvert à tout le monde.
Je la suis dehors. Elle s'approche d'une HUNDAI ix35 et se met au volant.
Elle : Tu me suis ?
Moi : Oui bien sûr.
OMG, une ix35, immatriculation récente. Je ne fais pas le poids à côté avec ma CRV modèle 2005. Eh Mathys arrêtes ça, c'est son mec qui à dû le lui offrir. Son mec ? Elle a un mec ? Qu'est-ce que je fous à la suivre alors. Elle m'en a donné la permission.
(Keega Amivi MALOUA)
Je regarde dans mon rétroviseur depuis un moment pour voir combien de voitures me suivent. Mais il n'y a que lui dans une CRV. Ils sont forts ces types là. Mais comment ils font ? Eéééééh on a percé à Lomé hein comme dirait mes amis ivoiriens. On a même troué. Deux heures que ça dure et rien ne les trahi. En tout cas je verrai comment ils feront pour installer leur matos au 54. Personne ne sait que j'y vais donc personne ne peut les avoir prévenus pour qu'ils fassent leur installation à l'avance. Je crois que dès qu'ils vont se dévoiler je rentre chez moi. Je n'ai plus trop envie d'aller danser et ce ne serait pas sage. Cela peut être mal interprété par certains spectateurs. Je dois être irréprochable jusqu'au bout.
〤◕‿◕〤 IDÉE GÉNÉRALE 〤◕‿◕〤 Synopsis Les mésaventures de Jess, œuvre africaine, à l'auteur anonyme relate avec un humour hilarant voir totalement gabonais, les frasques d'un jeune homme séduisant blasé par le sexe et l'argent, rimant souvent avec risque et excès dans un Gabon folklorique et moderne peuplé de légendes mystérieuses. Le narrateur c'est inspiré de sa propre vie pour nous dépeindre cette chronique aux allures sombres et gaies. Le livre se compose de plusieurs parties et se verra quelques fois moralisateur. C'est sur une légère sonorité Bilangoumique (Bilagum dictionnaire argot gabonais) que l'écrivain nous entraine dans un univers surnaturel et familier. Je réclame d'ors et déjà votre indulgences pour les multiples fautes grammaticales et orthographiques! Bonne lecture cher(e)s lecteurs et lectrices biscuit! Slogan: Si t'aimes clic et message si t'aimes pas clic pour le fun
Prélude: -Allo! Salut la grande, on dit quoi? Ca tient toujours pour tout à l'heure?... Okay alors, 16h à la maison... Oui oui, sans probleme... Ok ma puce, bisous... Il etait encore 9h et à vrai dire je me levais à peine. La journée s'annoncait plutot longue et mouvementée. Au téléphone c'était ma meilleure amie Ferla Ondame, on se connait depuis 20ans maintenant. Rassurez vous, ca n'a pas toujours été rose entre nous, en vingt ans, tellement de choses se sont passées... Mon nom à moi c'est Myria Eyene née Azizet, j'ai 34ans un mari merveilleux et des jumeaux de 17ans Irwin et Grace et une petite fille de 7ans, Alene. Je suis rentrée il y a seulement 4ans et j'ai aussitot été embauchée comme chargée des relations exterieures dans une grande entreprise de la place. On est samedi aujourd'hui, et comme tous les samedis, Ferla et moi nous retrouvons soit au déjeuner soit pour le thé... Aujourd'hui on se voit donc pour le thé chez moi (ms vous connaissez la gaboma non? Y a pas que le thé ooh). Je me lève vraiment malgré moi, je me suis couchée tard. Il faut que je fasse les gateaux, biscuits, et autres tartes pour tout à l'heure. - Kante! Kante! - Madame... - Mais tu n'entends pas? Ca fait 5mins que Ferla claxonne!!! - Pardon madame zetai toilet k... - aaaah laisse le bruit et vas ouvrir Ferla est la avec deux autres copines, Desirée et Cynthia. -Bonjour oooh installez vous je vous rejoins tout de suite! Je vais retrouver Grace dans sa chambre. -maman, stp viens m'aider à faire le service... -aaAanh, moi suis fatiguée han... -tsouooo, Grace, tu es fatiguée que tu fais même quoi dans cette maison? S'IL TE PLAIT Maman, lève toi un peu et viens m'aider ça ne va pas te tuer... Grace se lève bon gré mal gré et vient m'aider à transporter les desserts et autres gourmandises au buffet dressé pour l'occasion... Grace: Bonjour Ferla: oooooouh, le mannequin!!! On dit quoi ma chérie? Grace: On est là tata Ferla... Que sexy oh Ferla: Ah oui hein, il faut pas se laisser faire! Quand nous on avait ton âge, demande à ta mère on était maaaal ponceeeeeee hein, c'est pas ce que vous faites aujourd'hui là... Moi: dis lui ooh Fe... Grace: et voila, on y est! Le discours éternel... Après quelques petits fous rires, Grace nous laissait donc toutes les quatres. Fe: Mimi ta fille me rappele tellement toi a l'époque! Moi: hum, Fe... Physiquement peut-etre, mais elle est tellement plus sage que je ne l'étais à son âge... Tu te souviens?!! Fe: Et comment!!! En effet mon adolescence n'a pas été de tout repos, ni pour mes parents, ni pour moi... je me demande d'ailleurs par ou commencer... Tout à commencé l'année de ma 3eme...
Bonsoir à vous. je me présente. Otit, Oti, Anthony, Thony bref tous ces noms sont les miens. je ne peux pas ajouter a cela un nom de famille bien défini. vous saurez pourquoi tout en lisant mon histoire. je suis l'enfant de l'eau, l'enfant du Karma et meme pour certains l'enfant de la malédiction. Mais suis je vraiment une malédiction?
Dans le long parcourt de la vie chacun fait ce qu'il veut... Chacun jouit de la vie à sa façon... Mais souvent nous oublions que tout se paie ici-bas... On sème ce qu'on aura récolté peu importe le temps Quand un boomerang est lancé peu importe le temps qu'il met Il finit toujours par revenir au lanceur... Puisqu'ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête. Ils n'auront pas un épi de blé. Ce qui poussera ne donnera pas de farine, et s'il y en avait des étrangers la dévoreraient. Osée 8 :7
Elena, une oméga orpheline, a grandi dans l'humiliation et la servitude, ignorée par les siens et traitée comme une paria. Depuis toujours, elle n'attend qu'une chose : son dix-huitième anniversaire, l'instant où le destin doit enfin lui révéler son compagnon et lui offrir une échappatoire à sa vie misérable. Mais le rêve se transforme en cauchemar. Son âme sœur n'est autre que l'Alpha Caleb, chef redouté et implacable de sa meute... et fiancé à Natalie, une femme cruelle et manipulatrice qui se comporte déjà comme une Luna. Au lieu d'accueillir le lien sacré, Caleb rejette Elena et affiche publiquement son affection pour Natalie, brisant en un instant les espoirs de la jeune oméga et la condamnant à une humiliation sans retour. Alors qu'Elena pense avoir tout perdu, son chemin croise celui de Davis, un Alpha maudit, venu d'au-delà des frontières. Entouré de mystère, craint pour la malédiction qui frappe sa lignée, il représente autant un danger qu'une promesse de renouveau. Là où Caleb choisit l'orgueil et les alliances politiques, Davis semble incarner une seconde chance, peut-être la seule pour Elena de trouver la force, l'amour et la liberté auxquels elle n'a jamais eu droit. Elena restera-t-elle liée à un compagnon qui la méprise ? Ou le destin lui offrira-t-il une seconde chance de trouver l'amour, la force et le pouvoir de renaître de ses cendres ?
Ella - Je suis désolée, Ella. La voix de ma gynécologue est douce, mais chaque mot me transperce. - Vos analyses montrent un nombre très faible d'ovocytes viables. Pour être franche, ces résultats sont ceux que je vois d'ordinaire chez des femmes bien plus âgées que vous. Je reste figée, incapable d'assimiler ce qu'elle vient de dire. - Comment ça ? murmuré-je, la gorge sèche. J'ai trente ans... je ne suis pas censée être en fin de course. Elle hoche tristement la tête. - Si vous tenez à tomber enceinte, vous devez agir avant votre prochain cycle. Après, vos chances seront quasi nulles. Je sens le sol se dérober sous mes pieds. Avoir un enfant a toujours été mon rêve le plus cher. J'ai tout essayé depuis des années, sans succès. Et maintenant, il ne me reste qu'une seule fenêtre, minuscule. En quittant le cabinet, je n'ai qu'une idée : prévenir Mike. Mon cœur bat à tout rompre pendant tout le trajet. À peine la porte de notre appartement franchie, je l'appelle : - Mike ? Mais ma voix s'éteint aussitôt. Près de l'entrée, une paire de talons aiguilles et un sac à main gisent sur le tapis. Aucun des deux ne m'appartient. Je tends l'oreille. Des gémissements étouffés viennent de la chambre, rythmés par le grincement régulier du lit contre le mur. Mon ventre se noue. Je reconnais ces talons. Ce sac aussi. Kate. Ma meilleure amie. Les mots me parviennent comme des coups : - Franchement, Ella est tellement naïve, ricane Mike. Elle croit encore qu'on va avoir un gosse ensemble ! - Elle se fait des films, répond Kate d'un ton moqueur. Comment tu fais pour la supporter ? - Parce qu'elle est canon, sinon je l'aurais larguée depuis longtemps. Heureusement que je lui fais avaler du plan B chaque matin, sinon j'aurais déjà un môme sur les bras. - Tu lui mets quoi ? s'étonne Kate. - Dans son café. Facile. Mon sang se glace. Tout s'explique. Toutes ces années à me battre contre une stérilité imaginaire... c'était lui. Lui qui sabotait tout, jour après jour, sans que je m'en rende compte. Et si mes ovules sont aujourd'hui épuisés, c'est peut-être à cause de lui. Une colère noire monte en moi. Sans réfléchir, j'arrache le détecteur de fumée du mur ; le système d'alarme se déclenche aussitôt, les gicleurs déversent un torrent d'eau dans tout l'appartement. Le vacarme fait sursauter les deux traîtres. Ils surgissent dans le couloir, trempés, à moitié nus. Mike me fixe, les yeux écarquillés. - Qu'est-ce que tu fiches là si tôt ? Comme si c'était moi la coupable. Kate, blême, bredouille : - On préparait une surprise pour ton anniversaire... on a renversé du café, alors on a dû se changer. Je les regarde, sidérée. Comment peuvent-ils penser que je vais avaler une excuse pareille ? Une rage glacée m'envahit. J'ai gâché mes plus belles années avec cet homme. Et il vient peut-être de m'arracher la possibilité d'être mère. Je n'attends pas une seconde de plus. J'attrape mes clés et sors en trombe.
Dans la vie précédente, Gracie avait épousé Theo. En apparence, ils formaient le couple parfait, mais en privé, elle n'était rien d'autre qu'un tremplin pour son ambition, et a connu une fin tragique. Sa sœur cadette Ellie a épousé Brayden, mais celui-ci l'a abandonnée pour son véritable amour, la laissant seule et déshonorée. Les deux sœurs ont connu une renaissance. Ellie s'est précipitée pour épouser Theo, poursuivant le succès que Gracie avait connu autrefois, sans se rendre compte qu'elle répétait la même erreur. Gracie a plutôt conclu un mariage contractuel avec Brayden. Mais lorsque le danger a frappé, il l'a défendue avec acharnement. Le destin pourrait-il enfin réécrire leur fin tragique ?
Il a fallu trois ans à Sabrina pour comprendre que son mari, Tyrone, n'avait pas de cœur. C'était l'homme le plus froid et le plus indifférent qu'elle ait jamais rencontré. Il ne la traitait jamais comme sa femme. Pour ne rien arranger, le retour de la femme bien-aimée de ce dernier a apporté à Sabrina des papiers du divorce. Le cœur de Sabrina s'est brisé. Espérant qu'il y avait encore une chance pour eux de faire fonctionner leur mariage, elle a demandé : « Petite question, Tyrone. Est-ce que tu divorcerais quand même si je te disais que je suis enceinte ? » « Absolument ! », a-t-il répondu. Comprenant qu'elle ne représentait rien pour lui, Sabrina a décidé de laisser tomber. Elle a signé l'accord de divorce alors qu'elle était allongée sur son lit de malade, le cœur brisé. Étonnamment, ce n'était pas la fin pour le couple. C'est comme si les écailles tombaient des yeux de Tyrone après qu'elle ait signé l'accord de divorce. L'homme autrefois si insensible a rampé à son chevet et l'a suppliée : « Sabrina, j'ai fait une grosse erreur. S'il te plaît, ne divorce pas. Je promets de changer. » Sabrina a souri faiblement, ne sachant que faire...
J'étais une Vitiello, vendue aux Moretti pour sceller une alliance. Pendant cinq ans, j'ai aimé Dante en secret, comptant les minutes jusqu'à notre mariage à l'église de la Madeleine. Mais tout s'est terminé par un simple SMS, trois minutes avant la cérémonie. « Reste à l'appart. Sofia est réveillée. Pas de scandale. » Son ex, l'amour de sa vie, venait de sortir du coma. Amnésique. Et d'un coup, j'ai été effacée. Pendant trente jours, j'ai attendu dans l'ombre pendant que Dante jouait les héros pour une femme qui ne se souvenait même pas de lui. Il me disait qu'il protégeait son esprit fragile. Et puis, j'ai découvert la vérité. Debout devant le bureau du médecin, j'ai tout entendu. Dante refusait un traitement qui pourrait rendre la mémoire à Sofia. « Si elle se souvient, elle pourrait me quitter à nouveau », a dit Dante au médecin. « Elena attendra. C'est un bon petit soldat. Laissez-moi vivre mon fantasme. » Il ne la protégeait pas. Il la maintenait brisée pour nourrir son ego, comptant sur ma soumission. Il pensait que j'étais un meuble qu'on pouvait mettre au garde-meuble. Il avait tort. Je ne suis pas retournée à l'appartement. À la place, j'ai composé un numéro que chaque homme du Milieu parisien craignait. « Matteo », ai-je dit au frère aîné de Dante. Le Don. Le roi de la pègre. « J'ai fini d'attendre. Je veux être une Moretti. Mais pas la femme de Dante. »
Kinsley essayait la robe de mariage, quand soudain l'homme a fait irruption dans la cabine d'essayage et a serré son cou fermement. "Salope ! Tu essayes encore de jouer à l'innocente !" Levi a dit en resserrant son étreinte sur son cou et l'étrangler solidement. Ensuite, il a sorti son téléphone de la poche de son costume avec son autre main et a joué la vidéo de deux personnes faisant l'amour devant Kinsley... Cependant, ce qui était encore plus choquant, c'était que la femme de la vidéo était Kinsley Roche, cependant, l'homme dans la vidéo n'était pas Jasper. Kinsley a lutté pour prendre le téléphone des mains de Jasper et a essayé d'expliquer, "Levi, ce n'est pas ce que tu penses. Je. Je peux." Levi a regardé Kinsley avec des yeux pleins de dégoût, en disant," Annulons le mariage. Je ne peux pas épouser une femme comme toi." Après avoir dit cela, Jasper a quitté la boutique. Kinsley a poursuivi Levi... Mais alors elle voit Jasper embrasser passionnément sa sœur Eloise. Et elle entend tout, que son sommeil avec des hommes étranges était tout un plan des vipères des deux derniers jours, et que leur but était de sortir de ce mariage stupide. Même ses parents adoptifs étaient également impliqués dans cette affaire... Ils ont tous fait cela avec elle à cause de l'héritage laissé par son grand-père... Le cœur de Kinsley était rempli de colère et elle voulait révéler leur vrai visage au public... Cependant avant qu'elle puisse faire quoi que ce soit, Eloise l'avait poussée devant la voiture et elle a été tuée... Cependant, quand Kinsley a ouvert ses yeux, elle s'est trouvée assise dans la voiture avec Eloise... Elle a réalisé qu'elle était revenue et a retourné au moment où tout a commencé... Kinsley a regardé les personnes qui l'avaient blessée dans sa vie précédente et ses lèvres se sont relevées en un sourire froid... Elle était de retour... Cependant, cette fois... elle était de retour pour se venger...
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