Elena était une fille banale et insouciante. Seulement un événement tragique va la mener à prendre les armes et à affronter un monde bien obscur. C'est dans ce même monde qu'elle rencontrera Amon, son sauveur, mais aussi son ennemi naturel...
Elena était une fille banale et insouciante. Seulement un événement tragique va la mener à prendre les armes et à affronter un monde bien obscur. C'est dans ce même monde qu'elle rencontrera Amon, son sauveur, mais aussi son ennemi naturel...
Nuit première
Les patrouilleurs
L'aurore allait bientôt pointer son nez et les différentes patrouilles, dispatchées un peu partout dans la ville, finissaient leurs rondes.
Du toit de la chapelle de Perth-Road, Zack interpela son binôme qui venait de sortir d'un cul-de-sac quelques mètres plus bas.
_ On a fini ce secteur, on peut s'tirer !
_ Tu ne veux pas faire ton boulot correctement pour une fois ? Pesta Elena en levant les yeux vers lui. S'il se passe quoi que ce soit après notre départ, ça va nous retomber dessus.
_ Pfff... On a fait notre job, ronchonna-t-il en rangeant ses dagues. Ce n'est pas d'notre faute si ces crèves la dalle de stryges déjouent notre surveillance.
_ Oui mais tu connais le protocole. On ne rentre pas avant l'aube...
_ Et ben t'as qu'à rester. Moi, de mon côté, je vais assister au lever du jour, perché sur mon toit favori.
_ T'es vraiment qu'un tire-au-flanc, fit Elena en secouant la tête de dépit.
_ Je ne te permets pas la bleue !
_ Ok, fais comme tu veux. Mais ne viens pas te plaindre, si tu te fais prendre.
Les lèvres de Zack s'étirèrent en un sourire espiègle puis il disparut dans les ténèbres qui enveloppaient encore la ville endormie.
Elle aussi elle aurait aimé partir. Elle était fatiguée et très franchement, l'idée de devoir affronter seule, l'une de ces créatures dégoutantes ne l'enchantait pas des masses. Mais bon, à cette heure, ça risquait pas d'arriver.
Après un bref tour sur un chantier où des agents de sécurité travaillaient, Elena décida de rechecker la zone de la boulangerie qui n'allait pas tarder à ouvrir.
Elle en profiterait, aussi, pour s'acheter un café et de quoi casser la croûte. Son estomac la tannait depuis un moment, déjà.
En se rapprochant de l'échoppe qui se trouvait un peu à l'écart, une odeur fétide se fit vaguement sentir. Une odeur caractéristique qu'Elena, ainsi que tous les séides de la guilde, connaissaient très bien. Celle qui annonçait la rencontre imminente avec un stryge, ainsi que le combat qui en découlerait.
Elena était une jeune initiée, mais pour cette catégorie de créature sans cervelle, elle ne craignait pas grand-chose. Ses entraînements l'avaient bien préparé à les affronter et ce n'était pas la première fois qu'elle le faisait.
En revanche, l'odeur qui restait collée au corps des heures durant, personne ne lui avait encore dit comment s'en débarrasser.
_ Juste au moment où je décide d'aller manger, ronchonna-t-elle d'une moue dégoutée.
Sans perdre une seconde et à petites foulées, elle fit le tour de la boulangerie qui était encore fermée. Elle continua sa course jusqu'au parking derrière. L'odeur y était plus forte, et semblait venir du terrain vague.
Malgré le vent frais qui soufflait, l'immonde puanteur satura ses narines, dès qu'elle y mit les pieds. C'était comme si la créature était tout près. D'un regard circonspect, elle balaya les environs, et le stress d'être seule, se fit sentir.
_ Où tu te caches maudite stryge ? Demanda Elena en posant une main sur le pommeau de son cutlass, qu'un long manteau sombre dissimulait. Montre-toi. Je sais que t'es là.
Un bruissement, d'abord, puis un grondement caverneux et menaçant, lui indiqua exactement où porter son regard. Tout près d'un tas de gravats, vestiges de travaux qui n'avaient jamais commencé, une masse se dessina.
Malgré la pénombre, Elena distinguait très bien les contours disgracieux et informes de la créature grisâtre qui lui faisait, maintenant face. Sur ses gardes, elle sortit son épée de son fourreau et s'approcha lentement.
Il lui fallait rester prudente et bien jauger la situation.
_ Qu'est-ce que tu peux bien faire là, à cette heure-ci, toi ? T'es au courant qu'il va bientôt faire jour ?
En appui sur ses mains massives et crochues, la stryge ouvrit une gueule énorme et ses lèvres fines tressaillirent sur la multitude de dents pointues, qui y étaient parsemés de manière désordonnée. Il poussa un cri en direction de la jeune femme qui détourna la tête, incommodée.
_ Bon sang, t'as mangé quoi pour avoir une haleine pareille ?
Instinctivement, la bête chargea Elena, qui parât son arme devant elle et se mit en garde.
Son adversaire prit de l'élan et sauta sur elle, les griffes en avant. Comme ça été répété mille fois, elle se décala à la dernière seconde, et porta un coup de taille avec le fil de son arme sur le flan de la créature.
_ Pas assez fort, maugréa-t-elle.
Elle échappa de justesse aux griffes crochus qui ripostèrent aussitôt.
Loin de diminuer le dadais, la blessure avait eu pour effet de l'énerver. Elena abandonna l'idée de l'attaque, et se concentra sur sa défense.
Un bref regard au ciel, lui indiqua qu'il restait moins d'une vingtaine de minutes avant le lever du jour. Elle aurait aimé se lancer un défi personnel, en décidant d'en finir avant cette échéance, mais elle connaissait ses capacités. Il lui faudrait plus de temps pour venir à bout de ce colosse.
_ Dans tous les cas, s'il ne prend pas ses jambes à son cou, c'est le soleil qui m'en débarrassera, se rassura-t-elle tandis que la fatigue commençait à se faire sentir.
Plus enragé que jamais et la bouche pleine d'écume, la stryge bondit sur la jeune femme qui esquiva comme elle put les salves de coups. Une fois n'était pas coutume, elle entrevit une ouverture, tandis que la bête venait de sauter en sa direction.
_ C'est gentil de me faciliter la tâche, fanfaronna-t-elle en se lançant dans une roulade avant, en se mettant sur un genou et en portant une estocade au ventre de la créature, qui la survolait.
Un liquide épais et sombre suivit le chemin de son arme et finit sa course au bout de ses coudes. L'adversaire tomba lourdement, lui laissant juste le temps de se dégager.
Elle donna le coup de grâce à la stryge en plantant sa lame dans son cœur, puis regarda avec dégoût ses mains ainsi que son cutlass maculées.
_ Quelle poisse ! C'est immonde...
Des applaudissements lui firent faire volte-face.
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