Un mariage presque parfait.
Un mariage presque parfait.
J'ai reçu un appel de mon chocopochon vers 17 h lorsque je quittais la maison de mon amie Ouley pour rentrer, il me disait que maintenant c'était officiel. Quoi officiel au juste lui demandai-je.
_ Tu es ma femme bébé, tu es Mme Fall officiellement, ton père vient de me donner ta main, de nous lier à vie.
_ Tu aimes tellement faire des blagues toi, mais je te signale que ça ne se fait pas, boul ma oume stp ,wahal lénéne.( ne me porte pas la poisse)
_ Ah! pourquoi tu ne me crois pas Mme Fall ? D'ailleurs demain matin tin je débarque chez toi.
_ Dis tout ce que tu veux. Je suis en route pour rentrer je te rappelle une fois à la maison d'accord amour ?
_ OK Mme Fall ,à tout à l'heure. Riait-il aux éclats.
Cheikh est mon petit ami depuis maintenant 5 ans. Je l'aime trop c'est mon oxygène, je ne peux me passer de lui ,hunhun ,impossible. Seulement depuis une semaine il me parle de mariage je sais qu'il blague ,il ne pense même pas à ça pour le moment, il disait souvent qu'il est jeune et qu'il est préférable qu'on attende encore et surtout pour qu'il soit prêt financièrement pour pouvoir fonder une famille. Et le voilà qui me parle de mariage officiel.
Il habite à Dakar et moi à Mbour. On s'est connu lors de son voyage à Mbour pour assister au dernier kankourang ( coupe-gorge) qui y est un événement fort . Depuis, on vit la belle vie ,il y'a des hauts et des bas comme dans chaque couple mais n'empêche, on se comprend et fait tout ensemble. Il n'est pas comme les hommes riches, beaux qu'on nous décrit souvent dans les chroniques wattpadiennes. Il vit humblement, c'est un débrouillard et je l'aime comme ça.
Dès que je sonne à la porte de chez moi, j'entends des pas qui se précipitent pour ouvrir et hop c'était Astou et Aïda les jumelles qui viennent me sauter dessus avec des bises partout sur mon visage comme si j'étais une revenante qui avait disparu. Elles sont très câlines ces deux là.
_Hey les jumelles vous êtes lourdes que me vaut ces bises? Disais-je en entrant à la maison.
_ Félicitations ! Gloussa Astou
_ Félicitations ! Renchérit Aïda.
Avant même de leur demander le but de leurs félicitations, l'autre folle qui me sert de belle-sœur me saute dessus et toutes les deux se retrouvent par terre ,nonnn qui wéroul .( cinglée elle est)
_ Félicitation Mme Fall. Disait Amy ma belle-sœur en se levant et m'aide à faire pareil.
Quoi? Elle a dit Mme Fall ou je n'ai pas bien entendue? Qu'est ce qui se passe ici ,c'est juste impossible, un mariage ne se fait pas comme ça, c'est quoi ces délires?
_ Bienvenue dans la cours des grande, disait ma belle soeur.
_ espèce de folle, tu m'as fait mordre la poussière comme ça pour des histoires de je ne sais quoi, qu'est-ce que tu viens d'inventer encore? Lui Demandais-je.
_ n'importe quoi. On vient de te marier avec ton homme, rentre si tu ne me crois pas. Pestait-elle en me devançant dans le salon suivis des jumelles.
_ félicitations Ndeya , que Dieu bénisse ce mariage, machaa Allah ,tu es une petite soeur adorable, polie et respectueuse, tu savais que ce jour vendrait, tu le mérites amplement que Dieu te préserve du mauvais œil et te donne plusieurs enfants. Disait ma soeur en me serrant dans ses bras dès que je suis entrée dans le salon.
_ félicitations cousine. Disait Sokhna.
_ félicitation cousine et bienvenue dans la cours des grandes. Disait une autre
S'ensuit des tonnes de félicitations ,accolades, bises, étreintes venant de ma merveilleuse famille. Je ne savais même pas quoi dire tellement j'étais interloquée que je ne faisais que rire.
Je suis vraiment mariée? Avec mon homme ? Non j'y crois pas. Je suis sûre que c'est l'œuvre de mon père qui ne badine pas lorsqu'on lui demande la main de sa fille.
Ma mère venait de faire son entrée dans le salon elle m'a serrée tellement fort dans ses bras que j'ai failli m'étouffer, elle pleurait de chaudes larmes, oui des larmes de joie pour sa petite fille. Les autres membres de la famille qui étaient dans le salon la priaient de ne pas gâcher l'ambiance de gaieté en arrêtant de pleurer. Finalement tout le monde pleurait, on est une famille très soudée, une belle famille.
Je m'appelle Ndeye Alima Seck, des proches m'appellent Ndeya ,je suis mbouroise et j'habite dans une grande maison de griot. Oui je suis griotte de père et de mère. Mais sept arrières grands-parents étaient tous dans la lignée des nobles griots de notre pays et je suis fière de l'être. J'ai 21 ans et je dois faire ma première année à l'UCAD, on a pas encore démarré, j'ai opté de suivre la médecine car étant un rêve depuis toute petite, d'ailleurs en classe pendant que les autres élèves lisaient des oeuvres au programme ou des romans , moi je lisais des livres qui portaient sur la biochimie, la pneumologie, les maladies infectieuses ou l'endocrinologie et j'étais à chaque fois fascinée par l'être humain et tous ce qui le compose. À la fin de mes études j'aimerai me spécialisée en pédiatrie, j'adore les enfants.
Mon père s'appelle Demba Seck et tout le monde le connais à Mbour, il est très strict et veille à bien à notre éducation.
On est une famille nombreuse, parce que mon père étant l'aîné de sa famille, a construit une maison ,une grande maison pour y loger sa famille. Du coup on se retrouve avec les 5 frères de mon père, leurs femmes et leurs enfants. Machaa Allah on est nombreux et c'est ce qui fait notre force.
Cheikh Fall, mon petit ami, non mon mari n'est ni de près un griot et pourtant sa famille m'a accueillie les bras ouverts me disant de ne pas me faire des idées sur ses bassesses de race, ethnies machins choses.
J'avoue que je ne m'y attendais pas, c'est une très belle surprise ce mariage, bien vrai que j'avais promis à cheikh dès que j'aurais mon Bac, je serai sa femme, seulement la vitesse m'a surprise d'autant plus que lui n'en parlait pas.
Nous étions toutes dans le salon en train de commenter sur le sujet du jour qu'est mon mariage. Tout le monde était content, même mes frères qui sont aux États-Unis ont appelé pour me féliciter pour vous dire que tout le monde était au courant sauf moi.
Mes cousines me demandaient quand est-ce que je vais faire une réception (pour wathié mbour), mais elles vont être surprises. Pour vous dire que je suis totalement différente de ma famille qui ne jure que pour les cérémonies, moi je remercie mon papa qui a célébré mon mariage discrètement. Ils ont célébré le mariage à Dakar chez mon deuxième père (bayalé), sans tambour ni trompette et ça me va comme ça sinon j'allais faire un mariage qui ne sera pas simple puisque ma famille ne l'est pas.
Lorsque je leur ai dit que je ne comptais rien faire sinon rejoindre le domicile conjugal puisque l'essentiel est déjà fait, elles étaient choquées comme si j'avais dis une bêtise, la bêtise du siècle.
_ tu n'oses pas nous faire ça, quelle honte! Dire qu'on a marié une cousine et elle fait rien de chez rien ahhh ça c'est une première. Mane Seck demba ak makhtar ma diomi. Criait Ramata une cousine en tapant ses mains.
_ tarhitabane liloumou ! do diomi ba rawma,qui di melni intellectuelle bou dof ,hamone naani fii ngay moudjié,barki sama baye dangay hew wala rek gnou hew hew bi.( je le savais, elle fait partie des espèces d'intellectuelles qui nous fatiguent avec leurs foutus principes) Ajoutait penda.
_ Elle va nous empêcher de faire une cérémonie de l'année, quelle honte ! Pestait l'autre cousine diagne seck.
_ Laissons la faire ce qu'elle veut, c'est à elle de décider. Argumentait ma soeur awa seck en raisonnant intelligemment pour une première fois.
_ C'est vrai laissez la tranquille. Disait tata Rougui la femme de mon oncle.
_ (C'est vous la mariée ou Ndeya, mêlez vous un peu de vos oignons. Ajoutait tante marame
_ mais quand même fallait faire une petite noce, inviter tes amies, nous sommes des griottes. Disait tante maguette la plus festive de toutes.
_ En toute circonstance, je suis très contente moi ta mère, fais ce que bon te semble mais après la nuit de noce il y'aura une fête pour célébrer ta chasteté, c'est important pour moi. Disait ma mère en faisant des grimaces digne d'une griotte allant de roulement d'yeux et tapages des pieds.
Et s'ensuit des hiiiiii houuuuuu haaaaaa qui bouchaient nos oreilles sur ce que ma mère venait de dire. Je sais que c'est une vaine peine d'essayer de les dissuader de laisser tomber et de faire les choses discrètement. Je sais que rien ne sera facile avec ma famille excessive là, elle va créer un tolet après le laabane.
_ Ce sera une fête géniale, car ça montre que t'as jamais vu une banane. Disait ma soeur awa seck.
J'ai une famille de dingue ,personne n'emprunte les quatre chemins pour dire ce qu'il a à dire,toujours ils appellent un chat , un chat.
Je commence à avoir peur vu que la famille de mon mari est très adepte à la religion, très croyante, toutes mes belles soeurs sont voilées et leur père est l'imam même de la mosquée qui se trouve dans leur quartier. Avec une famille comme ça, je ne vais pas être vue comme une bonne épouse.
Vingt heures et demie , papa et mes oncles rentrent à la maison nous trouvant toujours au salon en train de parler de mon mariage et du laabaane.
_ assalamou aleykoum ,disait mon père suivi de mes oncles.
_ maalikoumsalaam ,disions nous en chœur.
Ils prirent place et commencèrent chacun à me féliciter. D'abord mon papa ensuite les autres.
_ ma fille, disait papa, je suis content pour toi, tu es ma seconde fille après Awa seck et je suis ravie d'assister à ton mariage. Seule ta mère était au courant lorsque ton beau père m'a appelé pour me dire qu'est-ce qu'on attendait pour célébrer cette union vu que les enfants d'aujourd'hui sont incontrôlables. Alors je lui ai donné mon accord lui disant que dans la semaine même tu seras la femme de cheikh. Voilà un jeune homme très correct ,très poli, très croyant, il sera un bon et merveilleux mari inchaa Allah, que le bon Dieu bénisse votre union. Voilà, ton mari t'as remis cette enveloppe, c'est ton argent ton cadeau et tu peux le prendre fièrement.
_ C'est combien la dot ? Demandait Awa seck .
Pourquoi est-elle excessive ? Si elle avait attendu elle saurait mais non ma soeur est irrécupérable.
_ il lui a donné 1 million.
_ Tu le mérites vraiment yalla nala djik dôme disait encore ma soeur.
J'étais hyper contente de cette agréable surprise ,jamais je n'oublierai cette journée. Le seul hic ici est la dot, l'argent est de trop pour moi étant donné que cheikh est un simple commerçant qui vend des tissus , il ne fallait pas débourser tout ça pour moi vraiment d'autant plus qu'on en avait déjà parlé. Mon amour est inconditionnel, je l'aime sans factice ni brouhaha, seul son amour, et le fait qu'il m'ait choisi me faisait honneur.
Maintenant, je vais devoir partager mon argent puisque je ne fais rien d'après les dires de ma soeur.
C'est ce qu'on va voir, cet argent est le mien et je vais pas me ruiner à l'instant même en ayant 1 million en devers moi, jamais. De toutes les façons je sais ce que je vais faire.
Ils se sont rencontrés durant une fête et l'alchimie a passé. C'était la première fois qu'il n'avait pas envie de fuir ou d'essayer de trouver une excuse après une séance de sexe. Il était là, à ses côtés en train de la regarder dormir, de la contempler et d'inhaler son parfum si doux et agréable. Il n'avait jamais ressenti ce mélange de passion et de désir avant cette nuit, c'était la première fois. Il était prêt à tout laisser pour elle, même trahir la confiance de certains, mais...... Blottis l'un contre l'autre, Manlang attendait que le jour se pointe pour lui avouer tout, hélas il était aussi tombé dans le piège. Tout ce qu'il pouvait faire désormais, c'était disparaître en un éclair tel un djinn, s'il n'en est pas un!
Pour elle, le sexe est une arme pour survivre. Elle se fichait de tout regard ou réprobation. Aveuglée par l'argent, elle était perdue et désorientée. Arnaquer, était un travail luxueux et luxurieux pour elle jusqu'à ce que son chemin croise celui dun homme intègre, posé, magnifique et influent qui a voulu l'aider à prendre le droit chemin. À l'entame de leur relation, tout s'effondre comme un château de carte à cause d'un énorme malentendu.
Alors que je me vidais de mon sang sur la table d'opération, l'infirmière a supplié mon mari au téléphone de venir me voir une dernière fois. Mais c'est sa maîtresse qui a répondu en riant, affirmant que je simulais une urgence pour gâcher leur soirée, et Loïc a froidement ordonné de raccrocher. Je suis morte seule, le cœur brisé par cinq années d'humiliation, pour me réveiller soudainement dans mon lit, le matin de notre premier anniversaire de mariage. Loïc avait prévu que je porte une robe blanche modeste pour le gala de ce soir, exigeant que je reste son ombre silencieuse pendant qu'il paraderait avec Séraphine sous les yeux de tous. Dans ma vie passée, j'aurais obéi, espérant désespérément une miette d'affection de sa part. Mais la Céleste qui pleurait pour un homme cruel est morte sur cette table d'hôpital. J'ai déchiré la robe blanche qu'il m'avait achetée et j'ai enfilé une tenue rouge sang, fendue et provocante, digne de la femme puissante que je suis née pour être. Ce soir, je ne vais pas au gala pour être son épouse soumise. J'y vais pour détruire son empire, reprendre ma fortune familiale, et regarder son monde brûler avec un sourire aux lèvres.
Avertissement : Cette histoire contient des thèmes matures et du contenu explicite destiné à un public adulte (18+). La discrétion du lecteur est conseillée. Ce roman contient des éléments tels que des dynamiques BDSM, des contenus sexuels explicites, des relations familiales toxiques, des scènes de violence occasionnelles et un langage cru. Ce n'est pas une romance douce. C'est intense, brut et désordonné, et explore le côté sombre du désir. ***** « Enlève ta robe, Meadow. » « Pourquoi ? » « Parce que ton ex regarde », a-t-il dit en se calant dans son siège. « Et je veux qu'il voie ce qu'il a perdu. » ***** Meadow Russell était censée se marier avec l'amour de sa vie à Vegas. Mais elle a surpris sa sœur jumelle en train de coucher avec son fiancé. Elle noyait son chagrin dans l'alcool au bar. Une erreur en état d'ivresse est devenue réalité. Et l'offre d'un inconnu s'est transformée en un contrat qu'elle a signé avec des mains tremblantes et une bague en diamant. Alaric Ashford est un diable en costume sur mesure. PDG milliardaire, brutal, possessif. Un homme né dans un empire de sang et d'acier. Il souffre également d'une condition neurologique : il est insensible au toucher. Ni les objets, ni la douleur, ni même le toucher humain. Jusqu'à ce que Meadow le touche, et il ressent tout. Et maintenant, il la possède. Sur le papier et dans son lit. Elle veut qu'il la détruise. Prendre ce que personne d'autre n'a pu avoir. Il veut le contrôle, l'obéissance... la vengeance. Mais ce qui commence comme un marché se transforme lentement en quelque chose que Meadow n'avait jamais vu venir. Obsessions, passions dévorantes, secrets qui n'auraient jamais dû refaire surface, et une douleur du passé qui menace de tout briser. Alaric ne partage pas ce qui lui appartient. Ni son entreprise. Ni sa femme. Et encore moins sa vengeance.
Elena, une oméga orpheline, a grandi dans l'humiliation et la servitude, ignorée par les siens et traitée comme une paria. Depuis toujours, elle n'attend qu'une chose : son dix-huitième anniversaire, l'instant où le destin doit enfin lui révéler son compagnon et lui offrir une échappatoire à sa vie misérable. Mais le rêve se transforme en cauchemar. Son âme sœur n'est autre que l'Alpha Caleb, chef redouté et implacable de sa meute... et fiancé à Natalie, une femme cruelle et manipulatrice qui se comporte déjà comme une Luna. Au lieu d'accueillir le lien sacré, Caleb rejette Elena et affiche publiquement son affection pour Natalie, brisant en un instant les espoirs de la jeune oméga et la condamnant à une humiliation sans retour. Alors qu'Elena pense avoir tout perdu, son chemin croise celui de Davis, un Alpha maudit, venu d'au-delà des frontières. Entouré de mystère, craint pour la malédiction qui frappe sa lignée, il représente autant un danger qu'une promesse de renouveau. Là où Caleb choisit l'orgueil et les alliances politiques, Davis semble incarner une seconde chance, peut-être la seule pour Elena de trouver la force, l'amour et la liberté auxquels elle n'a jamais eu droit. Elena restera-t-elle liée à un compagnon qui la méprise ? Ou le destin lui offrira-t-il une seconde chance de trouver l'amour, la force et le pouvoir de renaître de ses cendres ?
Gwendolyn émergea du même rêve, une fois de plus. L'homme aux traits indistincts, l'intimité familière, et cette fois, l'éclat froid d'un diamant glissé à son doigt. Le geste acheva de la convaincre : ce n'était que le fruit de son imagination. La réalité la rattrapa dans un choc violent, un seau d'eau glacée qui l'éveilla en sursaut, haletante et trempée. Ses yeux, encore embués, distinguèrent les silhouettes de Candace, sa belle-mère, et de Felicia, sa demi-sœur, qui la toisaient avec un mépris non dissimulé. Elles lui apprirent qu'elle s'était effondrée lors de la réception familiale. Puis elles lui jetèrent la nouvelle, brutale : elle était enceinte. À dix-huit ans. Le désarroi fut instantané, aussitôt remplacé par une colère froide. Elle comprit. « Vous m'avez droguée », accusa-t-elle, la voix basse et tremblante de rage. « C'est vous qui avez monté tout ça. » Sans réfléchir, elle se rua sur elles, les griffes sorties, aveuglée par un besoin viscéral de leur faire mal. Mais des mains vigoureuses l'agrippèrent par les bras, la maintenant fermement. Les gardes du corps, déjà en place. Candace et Felicia ricanaient, leurs moqueries pleuvant sur elle comme des coups. « Tu crois vraiment que quelqu'un voudrait de toi ? » lança Felicia, cruelle. « Le vieillard que tu as réussi à attirer s'est déjà enfui. Il ne veut plus jamais entendre parler de toi. » L'humiliation brûla plus que l'eau froide. Puis le regard de Candace se fit plus sombre, plus dangereux. Elle sortit un couteau. L'héritage de la famille, expliqua-t-elle avec une froideur terrifiante, devait revenir à sa fille. Gwendolyn était un obstacle qu'il fallait éliminer. La terreur submergea la colère. Gwendolyn se débattit, appela à l'aide de toute la force de ses poumons. Personne ne vint. La lame s'enfonça, déchirant la chair, et une douleur si aiguë, si absolue, qu'elle sembla aspirer toute la lumière. Alors qu'elle s'effondrait sur le sol, le regard voilé, une dernière pensée, plus solide que l'acier, se forma dans son esprit : elle se vengerait. Elle les détruirait. Avant que les ténèbres ne l'emportent, elle entendit les ordres de Candace, donnés sans la moindre émotion. « Débarrassez-vous du corps. Faites en sorte qu'on ne la retrouve jamais. »
« Ma sœur menace de prendre mon compagnon. Et je la laisse le garder. » Née sans louve, Séraphina est la honte de sa meute-jusqu'à ce qu'une nuit d'ivresse la laisse enceinte et mariée à Kieran, l'Alpha impitoyable qui n'a jamais voulu d'elle. Mais leur mariage d'une décennie n'était pas un conte de fées. Pendant dix ans, elle a enduré l'humiliation : pas de titre de Luna. Pas de marque de lien. Seulement des draps froids et des regards encore plus glacials. Lorsque sa sœur parfaite est revenue, Kieran a demandé le divorce le soir même. Et sa famille était ravie de voir son mariage brisé. Séraphina n'a pas combattu mais est partie en silence. Cependant, lorsque le danger a frappé, des vérités choquantes ont émergé : ☽ Cette nuit-là n'était pas un accident ☽ Son « défaut » est en réalité un don rare ☽ Et maintenant, chaque Alpha-inclus son ex-mari-voudra la revendiquer Tant pis, elle en a assez d'être possédée. *** Le grondement de Kieran vibrait à travers mes os alors qu'il me plaquait contre le mur. Sa chaleur transperçait les épaisseurs de tissu. « Tu penses que partir est aussi simple, Séraphina ? » Ses dents effleurèrent la peau intacte de ma gorge. « Tu es à moi. » Une paume brûlante glissa le long de ma cuisse. « Personne d'autre ne te touchera jamais. » « Tu as eu dix ans pour me revendiquer, Alpha. » Je découvris mes dents en un sourire. « C'est drôle comme tu te rappelles que je suis à toi... seulement quand je m'éloigne. »
Le jour de leur anniversaire de mariage, la maîtresse de Joshua a drogué Alicia qui s'est retrouvée dans le lit d'un inconnu. Du jour au lendemain, Alicia a perdu sa virginité et la maîtresse de Joshua est tombée enceinte de lui. Le cœur brisé et humilié, Alicia a demandé le divorce, mais Joshua ne l'a pas pris au sérieux. Lorsqu'ils ont fini par se séparer, Alicia est devenue une artiste célèbre, recherchée et admirée de tous. Joshua, pris de remords, est arrivé sur le pas de sa porte dans l'espoir de se réconcilier avec elle, mais il l'a trouvée dans les bras d'un puissant magnat, son frère, qui lui a dit : « C'est ma femme. »
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