Tomber amoureuse d'un gangster, c'est une erreur a ne pas commettre. Mais malheureusement pour elle, elle fut tomber dans ce piège d'amour . Arrivera t'elle a changé ce homme ? Découvrez l'histoire et apprécier la.
Tomber amoureuse d'un gangster, c'est une erreur a ne pas commettre. Mais malheureusement pour elle, elle fut tomber dans ce piège d'amour . Arrivera t'elle a changé ce homme ? Découvrez l'histoire et apprécier la.
Moi (les armes à la main) : Tout le monde à plat ventre.
Tout le monde se couche par terre et nous nous arrêtons
au-dessus d'eux nos visages masqués par des cagoules.
Nous tenons chacun une mitraillette.
L'homme (à terre) : Prenez tout ce que vous voulez mais
je vous en supplie ne nous faites aucun mal.
Moi : On ne vous fera rien si vous coopérez donc
donnez-nous tout ce qui se trouve dans le coffre-fort.
Jojo : Nous savons que vous avez un coffre-fort ici donc
ne soyez pas avare.
La femme (apeurée) : Nous n'avons pas de coffre-fort
mais nous pouvons vous donner ce que nous avons.
Hulk (mettant son arme sur elle) : N'essaye pas de nous
mentir sinon vous allez le regretter. (Soulevant leur fille)
D'ailleurs viens là toi, il faut que tes parents sachent
qu'on ne blague pas.
La fille : Aaah ça fait mal !
L'homme : Je vous en supplie ne lui faites rien, je vais
vous conduire au coffre-fort.
Jojo suit le monsieur tandis que Hulk reste avec moi
pour surveillée les deux femmes. Je préfère rester ici
avec Hulk parce qu'il ne résiste jamais aux femmes et là
il est capable de se faire une.
La fille : Vous n'allez pas vous en sortir aussi facilement,
vous verrez la police va vous attraper et vous mettre
tous en prison.
Hulk : Tu as une grande gueule toi, attend que je te
montre qui je suis.
Il lui donne une claque et pose son arme sur sa tête, la
charge et s'apprête à tirer.
Moi : Non mais tu es malade, j'ai dit pas de blessé ni de
mort. On prend ce qu'on a à prendre et on se casse.
Hulk : Mais elle a la grande gueule et moi je ne tolère pas
ça. D'accord puisque je ne peux pas la tuer je vais
prendre du bon temps avec elle. Au moins ça
compensera.
Il la soulève par les cheveux et la fait tomber violemment
sur le canapé en détachant sa ceinture. Je vais vers lui et
le saisi.
Moi : Non mais qu'est-ce qui ne va pas avec toi ce soir ?
Tu ne peux pas maitriser ta libido un peu ? Lâche-là.
Il abandonne son plan et me lance un regard meurtrier
mais il ne peut que m'obéir parce que je suis son chef.
Cet imbécile croit qu'en se donnant pour surnom Hulk il
va devenir super puissant et intimidant. Il intimide peut-
être les autres mais moi jamais d'ailleurs il ne fait même
pas la moitié de mon poids.
Jojo revient avec l'homme une manette à la main et
nous partons comme nous sommes venus dans notre
4X4 teintée. Nous enlevons nos cagoules et conduisons
jusqu'à notre QG où nous attend notre boss qui est
toujours accompagné de sa copine qui est je signifie 2
fois plus jeune que lui.
Boss : Alors la chasse a été bonne ?
Moi : Oui boss.
Hulk : Oui sauf que Dusky m'a encore empêché de
prendre mon pied.
Boss : Krkrkr mais tu connais Dusky, tu sais très bien
qu'il est contre toute forme de violence. Il est comment
je peux dire ça...un ange parmi les démons.
Hulk : Mais moi ça m'empêche de m'amuser.
Je lui réponds sans le regarder.
Moi : Tu peux t'amuser avec toutes les putes qui
circulent dans la ville mais pas avec des innocents.
Boss : Ok ok donnez-moi le butin, vous aurez votre part
comme d'habitude demain. Sur ce bonne soirée
messieurs.
Il est minuit et nous sortons chacun de son côté. Enfin
Jojo et Hulk vont se taper des putes quant à moi je vais
dans mon bistro habituel pour déverser toute ma rage et
le dégout que je ressens pour ma propre vie dans
plusieurs verres de whisky.
Je suis devenue un bandit de grand chemin malgré moi.
Aucune autre opportunité ne s'est présentée à moi pour
que je la saisisse. Dusky qui veut dire sombre, obscur
n'est bien évidemment pas mon vrai nom. Mais je l'ai
choisi parce qu'il reflète au mieux ma vie, de mon passé
à mon présent et peut-être même mon avenir. Comme
vous l'avez sans doute remarqué, je n'aime pas qu'on
touche à la vie des gens. Vous vous direz surement
bizarre pour quelqu'un qui est dans ce genre de trafic.
Mais ma personnalité est carrément différente de mon
boulot. Pendant nos raids je veille à ce qu'il n'y ait aucun
mort mais aussi qu'on ne s'en prenne pas aux femmes.
Les hommes je m'en fiche, qu'on leur casse la gueule de
toutes les façons ils sont tout aussi détestable que nous.
Mais la femme non, elle est faite pour être protégée donc
hors de question que je laisse qui que ce soit la
brutaliser encore moins la violer mais je ne dis pas qu'il
n'y a jamais eu de mort pendant nos opérations. Je peux
certes m'empêcher de tuer mais je ne peux pas
empêcher les autres de le faire surtout lorsqu'une des
victimes veut se jouer les super héros.
Je ne touche ni à la drogue ni à la cigarette. Je bois non
pas par plaisir mais plutôt pour oublier, oublier qui je
suis, ce que je fais. Pour oublier ma minable vie et le
minable personnage de cette minable vie. Je me déteste
tout comme je déteste ce que je fais. Mais comment
arrêter si je ne sais rien faire d'autre que ça ? Si j'ai
passé toute ma vie dans les armes à feu ? Déjà à 11 ans
je savais manier une arme.
J'aurai arrêté si j'avais quelque chose qui me motivait et
qui me donnerait assez de volonté pour devenir
quelqu'un de bien. Je n'ai aucune famille encore moins
de petite amie. Les filles, j'en ai collectionné à une
époque mais ça m'a vite dégouté. Moi je cherchais à
chaque fois en elle une compagne qui m'aiderai à être
quelqu'un d'autre mais elles tout ce qui les intéressaient
c'était le blé et le sexe et ces deux choses j'étais capable
de les en combler. Tout comme de ma vie j'en ai eu
marre donc je les ai toute envoyé promener. J'ai une
vision tellement grande de la femme que en voir qui se
dévalorise me déçois sérieusement.
J'ai intégré la bande il y a de cela 5 ans après avoir fait
partie d'une autre bande mais qui était moins équipée et
moins sérieuse que celle-ci. Contrairement aux autres
bandes de braqueurs qui circulent dans le pays notre
bande est très équipée, très puissante et modernisé.
Nous avons en notre portée toutes sortes d'armes à feu
qui nous parvienne des Etats-Unis où notre Boss a aussi
une bande mais qui est plus dans les stupéfiants. Nous
n'avons pas des armes rouillés et vielles, jamais. Elles
sont tellement en bonne état qu'on aurait dit qu'elles
appartiennent à l'armée. Nous utilisons aussi des
couteaux et autres types d'armes pour mieux nous
défendre en cas d'affrontements. Nous ne braquons pas
n'importe qui ou n'importe quel endroit. Nous nous
attaquons aux Banques, aux maisons de personnes
vachement riches. Jamais tu ne nous verras agresser
quelqu'un dans la ville avec un couteau comme le font
les amateurs. Nous nous sommes des pros avec tout ce
qu'il faut. Sur le terrain c'est moi qui commande parce
que le boss a plus confiance en moi qu'aux deux autres
qu'ils trouvent tête en l'air et ce n'est pas faux
d'ailleurs.
Nous opérons de nuit comme de jour toujours le visage
fermé et un appareil sur notre gorge pour modifier notre
voix afin de ne pas être reconnu. Après nos forfais
chacun vaque à ses occupations attendant le lendemain
pour toucher notre part du gâteau. Moi je me rends
toujours dans ce bar pour pleurer sur mon sort avant de
rentrer chez moi. Je ne suis pas du genre fêtard ni très
rieur d'ailleurs. Mon visage garde toujours la même
expression. Pourquoi rire quand je me déteste et déteste
ma vie.
« Alors bonsoir beau gosse »
Je ne tourne pas la tête et continue de siroter mon verre.
Je n'ai pas le temps de discuter avec les putes.
« Ça te dis qu'on aille se prendre un coup. Le genre de
coup qui me fera hurler ton nom ? »
Je sors mon portefeuille et pose un billet que je bloque
avec mon verre avant de me tourner vers la jeune fille.
Moi : Non merci je passe mon tour.
Je veux partir et elle lève la main pour m'attraper mais je
l'en empêche aussitôt. Disons que j'ai un réflexe assez
vif.
Moi : Personne ne me touche.
Elle : Hum j'adore les mecs...Hé je n'ai pas encore fini de
parler.
Je me retourne de nouveau et quitte les lieux sur ma
bécane. Je ne la sors que lorsque je deviens Dusky. Elle
est assortie avec mes vêtements tout aussi sombres que
mon surnom et ma vie. Pourquoi je n'aime pas qu'on me
touche ? Parce que je me sens sale et aussi parce qu'à
force de ce travail je suis toujours sur la défensive. Si je
dois avoir un contact avec quelqu'un c'est moi qui
touche. Hors de question que quelqu'un pose sa main
sur moi. Alors ça jamais. C'est même pourquoi quand je
me bats il n'y a pas moyen que mon adversaire me
touche à moins que je sois distrait ou en position de
faiblesse mais même ça encore faut être vraiment
costaud pour le faire.
J'entre dans mon appart sans vie ni couleur et me dirige
dans la douche où je laisse l'eau couler sur moi,
espérant que ça diminue l'effet de merde qu'est ma vie
sur moi.
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Alors que je me vidais de mon sang sur la table d'opération, l'infirmière a supplié mon mari au téléphone de venir me voir une dernière fois. Mais c'est sa maîtresse qui a répondu en riant, affirmant que je simulais une urgence pour gâcher leur soirée, et Loïc a froidement ordonné de raccrocher. Je suis morte seule, le cœur brisé par cinq années d'humiliation, pour me réveiller soudainement dans mon lit, le matin de notre premier anniversaire de mariage. Loïc avait prévu que je porte une robe blanche modeste pour le gala de ce soir, exigeant que je reste son ombre silencieuse pendant qu'il paraderait avec Séraphine sous les yeux de tous. Dans ma vie passée, j'aurais obéi, espérant désespérément une miette d'affection de sa part. Mais la Céleste qui pleurait pour un homme cruel est morte sur cette table d'hôpital. J'ai déchiré la robe blanche qu'il m'avait achetée et j'ai enfilé une tenue rouge sang, fendue et provocante, digne de la femme puissante que je suis née pour être. Ce soir, je ne vais pas au gala pour être son épouse soumise. J'y vais pour détruire son empire, reprendre ma fortune familiale, et regarder son monde brûler avec un sourire aux lèvres.
C'était notre troisième anniversaire de mariage et tout devait être parfait dans notre luxueux appartement du 16ème arrondissement. J'avais préparé son plat préféré et sorti la porcelaine de Limoges, attendant patiemment le retour d'Adrian pour célébrer notre vie commune. Mais au lieu d'un baiser, j'ai reçu un message multimédia d'un numéro masqué : une photo haute définition de mon mari, nu sur des draps froissés, son tatouage de ruban de Möbius bien visible sur l'omoplate. Pendant qu'il me jurait être en réunion de crise, il était dans les bras d'une autre. La trahison n'était que le sommet de l'iceberg. En fouillant ses dossiers, j'ai découvert qu'Adrian volait les algorithmes que j'avais développés en secret pour bâtir son empire, Moreno Dynamics, et qu'il préparait un divorce pour me jeter à la rue sans un sou. Sa maîtresse, Chere, s'affichait publiquement avec mes propres créations de joaillerie, tandis que ma belle-mère me traitait comme une domestique tout en cautionnant l'infidélité de son fils. Adrian est devenu brutal, allant jusqu'à m'agresser physiquement dans un ascenseur pour tenter de me soumettre une dernière fois. Une colère glaciale a remplacé ma douleur. Comment l'homme pour qui j'avais sacrifié ma carrière pouvait-il planifier ma ruine avec une telle cruauté ? Je n'étais plus une épouse à ses yeux, j'étais un accessoire décoratif dont il fallait se débarrasser après l'avoir vidé de sa substance. J'ai alors pris une décision irréversible : Annelise Frost allait mourir. J'ai réactivé le « Protocole Fantôme », un programme militaire secret exigeant une disparition totale et une mort civile. Mais avant de m'effacer pour toujours, je me suis alliée à son pire ennemi, l'impitoyable Coleton Craig. « Adrian voulait la guerre ? » Ce soir, il va découvrir que je ne suis plus sa proie, mais sa plus redoutable prédatrice. La fin de ma vie ne fait que commencer.
Je suis sortie du cabinet médical avec une nouvelle bouleversante : j'étais enceinte, mais c'était une grossesse à très haut risque. Je pensais naïvement que ce bébé serait le miracle capable de sauver mon mariage glacial avec Julien Sorel. Pourtant, à son retour de voyage, Julien ne m'a pas prise dans ses bras. Il a jeté une enveloppe froide sur l'îlot en marbre de la cuisine. « Le contrat est terminé, Vivien. Sérénité est de retour. » Non seulement il demandait le divorce pour retrouver son ex, mais il m'a rappelé avec un calme terrifiant la clause 14B de notre contrat prénuptial : toute grossesse devait être immédiatement interrompue pour préserver la lignée, ou l'enfant lui appartiendrait exclusivement, m'interdisant tout contact à vie. J'ai ravalé mes larmes, la peur au ventre, et j'ai caché mes précieuses vitamines dans un flacon d'antiacides. L'humiliation ne faisait que commencer. Au siège du groupe, j'ai été reléguée dans un placard à balais pendant que Sérénité devenait le nouveau visage de la marque. Julien m'a forcée à organiser leur fête de retrouvailles, m'obligeant à le regarder manger pour elle des plats épicés qu'il m'avait toujours interdit de cuisiner, prouvant qu'il était prêt à souffrir pour elle alors qu'il me traitait comme une simple « responsabilité » héritée de son grand-père. Il pensait avoir tout gagné : sa liberté, sa maîtresse et son empire immaculé. Mais il ignorait que je partais avec la seule chose qu'il ne pourrait jamais m'acheter ni contrôler. J'ai glissé ma lettre de démission sous la porte de son bureau verrouillé, j'ai posé une main protectrice sur mon ventre et j'ai chuchoté dans l'obscurité : « On s'en va. Il ne saura jamais que tu existes. »
Ella - Je suis désolée, Ella. La voix de ma gynécologue est douce, mais chaque mot me transperce. - Vos analyses montrent un nombre très faible d'ovocytes viables. Pour être franche, ces résultats sont ceux que je vois d'ordinaire chez des femmes bien plus âgées que vous. Je reste figée, incapable d'assimiler ce qu'elle vient de dire. - Comment ça ? murmuré-je, la gorge sèche. J'ai trente ans... je ne suis pas censée être en fin de course. Elle hoche tristement la tête. - Si vous tenez à tomber enceinte, vous devez agir avant votre prochain cycle. Après, vos chances seront quasi nulles. Je sens le sol se dérober sous mes pieds. Avoir un enfant a toujours été mon rêve le plus cher. J'ai tout essayé depuis des années, sans succès. Et maintenant, il ne me reste qu'une seule fenêtre, minuscule. En quittant le cabinet, je n'ai qu'une idée : prévenir Mike. Mon cœur bat à tout rompre pendant tout le trajet. À peine la porte de notre appartement franchie, je l'appelle : - Mike ? Mais ma voix s'éteint aussitôt. Près de l'entrée, une paire de talons aiguilles et un sac à main gisent sur le tapis. Aucun des deux ne m'appartient. Je tends l'oreille. Des gémissements étouffés viennent de la chambre, rythmés par le grincement régulier du lit contre le mur. Mon ventre se noue. Je reconnais ces talons. Ce sac aussi. Kate. Ma meilleure amie. Les mots me parviennent comme des coups : - Franchement, Ella est tellement naïve, ricane Mike. Elle croit encore qu'on va avoir un gosse ensemble ! - Elle se fait des films, répond Kate d'un ton moqueur. Comment tu fais pour la supporter ? - Parce qu'elle est canon, sinon je l'aurais larguée depuis longtemps. Heureusement que je lui fais avaler du plan B chaque matin, sinon j'aurais déjà un môme sur les bras. - Tu lui mets quoi ? s'étonne Kate. - Dans son café. Facile. Mon sang se glace. Tout s'explique. Toutes ces années à me battre contre une stérilité imaginaire... c'était lui. Lui qui sabotait tout, jour après jour, sans que je m'en rende compte. Et si mes ovules sont aujourd'hui épuisés, c'est peut-être à cause de lui. Une colère noire monte en moi. Sans réfléchir, j'arrache le détecteur de fumée du mur ; le système d'alarme se déclenche aussitôt, les gicleurs déversent un torrent d'eau dans tout l'appartement. Le vacarme fait sursauter les deux traîtres. Ils surgissent dans le couloir, trempés, à moitié nus. Mike me fixe, les yeux écarquillés. - Qu'est-ce que tu fiches là si tôt ? Comme si c'était moi la coupable. Kate, blême, bredouille : - On préparait une surprise pour ton anniversaire... on a renversé du café, alors on a dû se changer. Je les regarde, sidérée. Comment peuvent-ils penser que je vais avaler une excuse pareille ? Une rage glacée m'envahit. J'ai gâché mes plus belles années avec cet homme. Et il vient peut-être de m'arracher la possibilité d'être mère. Je n'attends pas une seconde de plus. J'attrape mes clés et sors en trombe.
Clara Turner, contrainte par les circonstances, dissimula sa véritable identité et accepta un mariage de convenance avec Marcus Sullivan, scellé par un contrat de trois ans. Animée par l'espoir secret de conquérir son mari par sa loyauté et son affection, elle donna tout d'elle-même. Mais, à l'échéance du contrat, Marcus la blessa cruellement en lui présentant les papiers du divorce, sans un regard en arrière. Le cœur en miettes, Clara signa et se retira dans l'ombre... pour mieux renaître. Elle redevint l'héritière flamboyante de l'empire Turner et laissa éclater ses véritables talents : milliardaire influente, génie de la médecine, hackeuse insaisissable et escrimeuse redoutée. Déterminée à ne plus jamais subir, Clara prit sa revanche. Elle humilia l'amour de jeunesse de Marcus lors d'une vente aux enchères et devint, par la force de son ascension, son adversaire le plus redoutable dans le monde des affaires. Acculé, Marcus finit par la confronter : - « Clara ! Faut-il que tu sois aussi impitoyable ? » Elle répondit d'un rire glacé : - « Ce que tu endures aujourd'hui n'est qu'un faible reflet de la cruauté que tu m'as infligée autrefois. »
Janet a été adoptée quand elle était enfant, pour les orphelins, c'est comme un rêve devenu réalité. Cependant, sa vie était tout sauf heureuse. Sa mère adoptive l'a constamment raillée et brutalisée. L'amour et l'affection familiaux qu'elle a jamais connus venaient de la vieille domestique qui l'a élevée. Malheureusement, la domestique est tombée malade, les parents adoptifs de Janet ne voulaient pas payer ses frais médicaux sauf si Janet remplacer leur fille biologique pour épouser un homme tristemet célèbre. Serait-ce un conte de Cendrillon ? Mais l'homme était loin d'être un prince, à l'exception de sa belle apparence. Ethan était le fils illégitime d'une famille riche qui menait une vie insouciante et avait du mal à joindre les deux bouts. Il s'est marié pour réaliser la dernière volonté de sa mère. Cependant, lors de sa nuit de noces, il a constaté que sa femme était différente qu'il l'avait cru. Le destin avait uni ces deux personnes qui avaient tous les deux de profonds secrets. Ethan était-il vraiment l'homme qu'on pensait qu'il était ? Étonnamment, il ressemblait étrangement à l'homme le plus riche et le plus mystérieux de la ville. Découvrirait-il que Janet l'a épousé à la place de sa sœur ? Leur mariage sera-t-il un conte romantique ou un désastre total ? Lisez la suite pour découvrir l'histoire de Janet et Ethan.
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