Plongez vous dans l'univers de Marie Kate pour en savoir plus sur son journal.
Plongez vous dans l'univers de Marie Kate pour en savoir plus sur son journal.
PROLOGUE
<< ...Tu penses qu'un jour tout ira bien et que le sourire se redessinera sur mon visage? Que je pourrai jouir des plus simples plaisirs de la vie ? Et etre heureuse ?
Tu sais je pense a un monde meilleur, a un monde merveilleux et a une vie calme et douce, loin des méchants, loin de ces gens pleins de haine et de rancœur.
Je me vois rire aux éclats et tres heureuse, je me...............>>
-MAIS PUTAIN QUI A FAIT CA ? Criait Daniella depuis la chambre
Je sursautais sur le lit et tout tombait.
-wendy encore ? Murmurais-je
-je ne sais pas pourquoi tu passes ton temps a te poser des questions dont tu as déjà la réponse entendis-je daena dire
-on aura donc jamais la paix dans cette maison ? NéNé !!!!!!!!!!!!
Je ramassais mon stylo qui était a terre et le posais sous le taie d'oreiller.
Seigneur je t'en supplie que ce ne soit rien de grave dis-je avant de quitter ma chambre.
-c'est maintenant que tu arrives ? Hein ?
-ahaha mais danie comment veux-tu qu'elle arrive plus vite? La distance que nous autre parcourons en une minute elle le fait en cinq minutes c'est normal...
-ehhh toi passe ici me dit daniella et puis qu'est-ce que tu faisais dans la chambre ?
Dans ''ma chambre'' avais-je envie de dire. Mais pouvais-je seulement ?
-je dis passe ici tu ne m'as pas entendu ?
J'exécutais sans mot dire
-tu as vu ce que tu as fait dit-elle en me tirant par le bras
-ce n'est pas moi ...
-tu la fermes quand je parle m'engueula t-elle
-tu sais combien ca m'a coute ? Hein tu sais dit-elle en me pinçant la joue
-....
-c'est a toi qu'on parle dit daena en me donnant un coup bien applique au dos
-aieeeeeeeeeee...fis-je de douleur...ce n'est pas moi... Je n'ai rien fait je jure disais-je en pleurant.
-et pourquoi ça se retrouve en morceau sur le sol ? dit-elle me tenant le bras avec force
-je ne sais pas. C'était sur le lit quand je suis rentree...je l'ai depose la sur ta table a beaute...
Je ne savais que penser. Tout était pourtant intact quand j'avais quitté la chambre apres avoir tout range.
-c'est toi que j'ai laissé dans cette chambre alors que je prenais ma douche.
-mais ya daniella je te dis que ce n'est pas moi? Dis-je doucement
-imbécile c'est peut être Solange qui est rentrée dans ma chambre et a fait ça ?
Mon cœur se serait juste en écoutant cela. Même un peu de respect pour maman elle n'avait pas.
-je te demande dit-elle
-non...
-je veux voir ça ce soir sur ma table a beauté c'est compris ?
-mais c'est casse dis-je tout doucement
-en plus elle bete. Tu achetes un autre dit daena...
-mais j'aurai l'argent ou ?
-dans mes fesses repondit daniella
-non j'ai mieux qu'elle demande a ''maman Solange''
Je la regardais calmement sans mot dire quand elle vint me donner un coup de pied que je reçu sur le ventre. J'avais mal mais je ne pouvais crier ma douleur.
Ma vision se brouillait juste, les larmes se déversèrent à flot le long de mes joues.
Des larmes de rage, de désespoir, de tristesse, de peine et de douleur.
-ce soir dit daniella en sortant...et fait vite de sortir apres avoir ramasse tout ca je ne veux pas que tu me contamine la chambre Nsouli.
Je savais bien que j'allais correctement être tapé ce soir car même si je le voulais je n'allais jamais pouvoir rembourse ce truc.
Daniella ma sœur n'utilisait que les trucs de grande marque et ce parfum qui s'était casse était l'un de ces préférés.
On était samedi aujourd'hui et la plus part des samedis je me retrouvais seule a la maison. Tout le monde sortait en général. Je réfléchissais juste a comment faire pour avoir ce truc de grande marque. Pouvais-je seulement l'avoir ?
J'étais assise dehors ou je suis ''supposée'' etre quand j'entendis le bruit des talons de Vanessa.
-bonj....
-il est ou mon petit dejeune dit-elle
-ya vanessa tu as dit que tu n'avais pas faim tout a l'heure
-mais est-ce que je t'ai dit que je ne voulais pas manger ? Mais toi l'enfant là tu es bete hein dit-elle en me donnant une gifle a la nuque. Tu veux me tenter aussi ? tchiipp Je me demande comment on a pu mettre au monde une fille aussi bete que toi, sale et impolie comme ça....
Elle termina sa phrase par une gifle dans mon dos alors que je marchais en direction de la cuisine.
-maman dis-je dans la cuisine en essuyant mes larmes ...m..maman disais-je en reniflant
-est-ce que tu pleures la ? demanda vanessa en rentrant. Tu veux que ton rhume tombe dans mon dejeune ?
Je secouais la tete en signe de non. Mais celle-ci vint et me retourna de force. Je pivotais sur moi-même et dans mon geste je cognais le bout de la poele et l'huile se renversa sur moi.
-ça brule dis-je ne sachant pas quoi faire...j'ai mal pleurais-je
-fionfionfion tchiiiipppp j'espere que ma chambre sera propre a mon retour dit-elle avant de partir.
Je sentais tout mon pied chauffer. J'avais tellement mal que je n'arrivais pas a marché. Je partais donc dans la salle de bain et prenais la pâte dentifrice que je mettais. Mais malgré cela j'avais toujours mal.
Les parents étaient rentres aux environs de 20 heures aujourd'hui.
-marie-kate ça va ? me demanda papa en fronçant les sourcils alors que je débarrassais la table
-....oui dis-je en faisant mine de sourire
-mais c'est comme si tu boites ? Viens ici...
-tala (regarde) toi tu ne m'énerves pas tu m'entends ? Muna tala serie a munu (je regarde ma série) et tu l'appelles ici ? Tu veux qu'elle salisse la moquette ? dit maman
-comment tu peux dire ca commença papa.....
Mais celle-ci lui lança juste un regard qui m'effraya moi-même et ce dernier ne dit plus rien. Oui comme d'habitude dis-je au fond de moi. Je continuais juste de débarrasser la table. Tout ce que je voulais était vite finir et partir dans ma pièce ou j'allais pouvoir retrouver wendy.
Je m'appelle Marie-kate Ossihou et je vais vous raconter comme a wendy l'histoire de ma vie,
Car pour moi écrire c'est pouvoir parler sans retenu et ne pas être réprimandé à cause de ce que l'on dit, c'est pouvoir se défouler et s'exprimer sans se faire blâmer. Et c'est bien le seul moment ou je me sens moi......
Partie 1.
On est en Mars 1997
-marie-kate?.....marie-kaaatee reveille-toi
-Mmm fis-je en me tournant pour continuer mon sommeil
-reveille-toi il est déjà 6 heures passe...tu vas etre en retard
-mais maman solange j'ai encore sommeil dis-je
-papa va se facher
Je me levais du lit en boudant. Je voulais encore rester au lit. Je suivais maman dehors.
Celle-ci veillait a ce que je brosse bien les dents avant de m'envoyer prendre la serviette qu'elle avait oublie dans la chambre.
-marie-kate je t'attends....marie-kate... tu seras en retard dit-elle en entrant dans la chambre...okay j'ai compris.... ''Ou est bien passe kate...elle n'est pas sous le lit...elle n'est pas la non plus la...hummm...je t'ai eu'' dit-elle en enlevant le panier derrière lequel j'étais cachee et en me soulevant avant de me faire des guiliguilis
-ahahaahha maman solange...ahaha riais-je sous l'effet de ces guiliguilis
-bon maintenant on file se laver dit maman.
Je m'amusais toujours bien avec elle. Elle faisait ma joie. Mon bonheur tout simplement. Juste le fait de la voir sourire me faisait du bien.
-bonjour papa
-bonjour marie. Bien dormi ?
-oui papa dis-je en m'asseyant et prenant mon pain sur ce qui nous servait de table pour prendre mon petit déjeuné.
-papa mon câlin disais-je quand ce dernier me déposait devant l'école.
-comment ai-je pu oublier ça me dit-il en me faisant un calin
Mon père travaillait a la pharmacie. Et ma mère quant à elle vendait au marché makulu-gulu c'est même pour cette raison que je l'appelais pas par maman tout court. Tout le monde l'appelait ''maman solange'' que ce soit les gens du quartier ou les clients du coup c'était reste en moi.
Rares étaient les cas ou maman me déposait a l'école pourtant j'aimais quand c'était elle qui me déposait. Elle me tenait le plus souvent par la main et chantait avec moi une chanson de l'école en marchant.
Celle-ci ne pouvait me déposer tous les jours car elle avait des commandes de certaines femmes a terminer ou souvent a aller déposer avant de continuer au marché. Mais par contre c'est elle qui me récupérait toujours.
-maman souleve-moi hein?
-t'aimes faire le gros bébé toi dit-elle en me taquinant le nez avant de me soulever.
On marchait donc jusqu'au niveau ou on devait prendre le bus. J'expliquais donc comme toujours ce que j'avais appris a maman et disais aussi comment on s'était moque de moi a l'école a cause de ma tenue déchirée vers l'épaule et aussi qu'il continuait de me surnommer. Mais celle-ci comme toujours me rassurait et disait que l'important est ce que j'ai dans la tete.
On était aujourd'hui samedi mon jour préfère car j'accompagnais maman au marché. J'aimais beaucoup vendre. Je disais souvent a maman que moi aussi je vais vendre comme elle.
-non kate tu dois penser aux choses comme travailler a la banque ou dans de grandes entreprises. Comme ca tu auras les moyens et t'offrira ce que tu veux. Et pour cela tu dois travailler dur a l'école.
C'était toujours la réponse que me donnait maman. Et j'avais fini par me mettre dans la tete que je serai une grande dame et travaillerai dans une grande entreprise.
Une fois alors qu'on rentrait a la maison on trouvait papa assis au salon.
-papa dis-je en venant vers lui toute contente. Mais ce dernier leva vers moi un visage triste et fit mine de sourire.
-tu es malade ? Demandais-je en passant ma main sur son cou
-non ma cherie papa est juste fatigué dit-il
-kate va t'échanger me dit maman
Je quittais donc les pieds de papa et me dirigeais dans la chambre ou je ressortais presqu'aussitôt pour demander a maman de m'aider a ouvrir le bouton de ma tenue qui se trouvait derrière. Je n'arrivais jamais a l'ouvrir toute seule.
-Solange comment on va faire pour payer la scolarité de l'enfant maintenant entendis-je? Elle commence les examens bientôt
-je sais mais ça va aller...je vais donc essayer de voir avec Jos...
-non Solange pas question
-mais comment allons-nous faire maintenant ?
-il a dit qu'il va me payer ce mois-ci
-Roger ça fait six mois qu'il dit qu'il va te payer ou est l'argent ? Je te dis que tu es en train de travailler gratuitement.
- ...
- J'ai vide la caisse pour ce mois-ci. Si on ne s'endette pas ça veut dire que l'enfant va arrêter d'aller a l'école
Ce n'était pas la première fois que je surprenais les parents dans ce genre de conversations. C'était la troisième fois cette année qu'ils se plaignaient, pas devant moi oui mais notre maison n'était pas si grande que ça. Et a dire vrai malgré mon jeune âge j'avais fini par comprendre que quand papa rentrait a temps c'est qu'il y'avait un problème.
On avait des soucis d'argent. Mais pas une fois cela nous empêchait d'etre bien c'est-à-dire toujours être souriant malgré tout. C'était même la devise de maman ''sourire même quand tout va mal''.
D'ailleurs tout finissaient toujours par s'arranger car en fin de compte je partais toujours a l'ecole.
On est en Decembre 1998.
Oui l'année tirait à sa fin. Et a la maison il y'avait toujours l'ambiance comme tous les jours. On causait tous ensemble au salon devant la lampe.
Mes parents avaient juste fini de me raconter des histoires tres droles quand je leur dis que j'avais sommeil. Mon père s'était charge cette nuit de me mettre au lit.
-Je suis fatigue de vivre dans ces conditions Solange. Même la moitié de ce qu'il me doit il ne donne pas...ce n'est pas de ma faute si la pharmacie a fait faillite ? Humm on n'arrive même pas à assurer le bonheur de l'enfant.
-je t'ai déjà dit que l'argent ne fait pas le bonheur. Il y'a beaucoup de riche qui n'ont pas cette joie que nous avons. On s'en sort même si c'est difficile donc ne te laisse pas abattre par ça.
-ca fait plus d'un mois que je suis sans travail solange
-Tu trouveras un autre travaille ...
-je suis comme quelqu'un qui n'a pas de diplôme comme ça c'est une malédiction qui est sur ma vie ou comment ...
-tu commences a raconter n'importe quoi on finira par te retenir un jour...tu auras un autre travail Roger.....On y arrivera.
Je remettais le vase a sa place après avoir pisse car je m'étais réveillée pour ça et repartais sur le lit. . Notre chambre n'avait qu'un rideau pour porte et même mur pour le séparer du salon si bien que quand les parents parlaient souvent je les écoutais.
Peu de temps après mon père trouvait un boulot en tant que gardien.
Le temps passait et nos conditions étaient toujours les memes mais avec une maman comme la mienne comment se rendre compte qu'on traversait une période difficile et que tout le monde ne vivait pas dans les conditions pareilles? Elle était toujours de bonne humeur et positivait. Si bien que pour moi notre état était normal. J'aimais notre vie. Notre vie a trois.
On est maintenant en Novembre 1999. Oui le temps passe vite. Je passais mon CEPE cette annee scolaire. J'étais parmi les premiers de ma classe d'ailleurs j'ai toujours été première. L'ecole avait donc décidé de nous présenter au CEPE je ne fis donc pas complètement la classe de CM 1.
Un soir alors qu'on rentrait on trouvait papa au salon celui-ci m'accueillit avec un sourire comme d'habitude.
Mais seulement ce soir ce sourire était quelque chose qui allait changer nos vies. Papa avait eu un autre boulot encore. Un meilleur boulot avait-il dit.
Quelle joie c'était !!!!!!!!
.................................................................................
Depuis que papa avait eu ce nouveau boulot les choses changeaient a la maison. On avait maintenant l'électricité et une télé.
Quelques mois plus tard maman m'annonçait qu'on allait changer de maison et qu'on partait dans une meilleure maison.
Le temps passait et on allait bientôt rentrer dans une nouvelle année.
On était en Octobre 2000 et ça faisait cinq mois qu'on était dans notre nouvelle maison que j'aimais beaucoup car on avait la une cuisine et des toilettes dans la maison (plus besoin d'aller dehors pour préparer ou pour nos besoins). J'avais aussi une chambre. Une chambre pour moi seule. La vie était juste devenue de plus en plus belle.
-coucou maman Solange dis-je en entrant dans sa chambre...maman ça va dis-je en venant vers elle. Elle était allonge sur le lit.
-oui bébé dit-elle en essuyant les larmes qui coulaient de ces yeux.
-mais pourquoi tu pleures demandais-je alors
-pour rien ma fille...je ne pleure pas j'ai mal aux yeux
-hum encore ? Faut aller a l'hôpital ?
-oui dit-elle
Je restais avec elle dans la chambre et l'expliquais comme toujours ce qu'on a fait a l'école.
Les jours passaient et l'état de maman n'était pas trop rassurant.
-marie maman est malade ne la dérange pas...
-Roger dit ma mère qui était couchée au lit laisse l'enfant d'ailleurs c'est moi-même qui ai demandé qu'elle me raconte sa journée a l'école dit-elle.
Je ne reconnaissais pas trop mon père. Ce dernier avait changé. Il ne parlait plus trop et souvent le voyais juste au salon tout calme et pensif.
Deux semaines s'étaient écroulées et maman était toujours malade je ne savais pas exactement de quoi elle souffrait mais le fait qu'on me disait qu'elle irait mieux et de voir le doc venir a la maison me rassurait.
-...Solange tu ne peux pas me faire ca...on a besoin de toi...tu dois rester avec nous stp...pense a nous.
-Roger je ne me sens pas bien j'ai encore ce mal...marie-kate qu'est-ce que tu fais la-bas ? Viens ?
-bonjour maman Solange dis-je
-bonjour tu nous espionnais ? dit-elle en souriant
-non je m'apprêtais a rentrer quand tu m'a vu.
-pourquoi je ne te crois pas alors dit-elle en me taquinant le nez... ça va sinon? Dit-elle en se redressant
-oui mais je veux que tu guérisses vite comme ça je pourrais encore manger ta nourriture. Je n'aime pas trop la nourriture de la tantine la tu sais....
Elle ne me répondit rien et me sourit juste tandis que mon père me dit qu'il m'attendait dans la voiture.
-tu commences les examens quand ?
-bientôt....bon papa m'attend dis-je en quittant le lit. A ce soir maman Solange dis-je me levant
-marie-kate...
-maman solange
-il faut travailler dur à l'école tu m'entends ? Et ne jamais baisse les bras quel que soit ce qui arrivera. La vie est un combat maman. Bats-toi jusqu'au bout...
Je ne comprenais pas pourquoi elle me disait tout cela. Mais quand je vis des larmes dans ces yeux j'eus une soudaine envie de pleurer.
-ma maman pourquoi tu pleures ? Pourquoi tu pleures ? Je travaille déjà dur pour toi. Comme ça je serai une grande dame.
-tu me promets ne jamais abandonne et de toujours sourire ? D'être toujours joyeuse. Je ne veux pas que tu sois triste. Je veux que tu continues d'être heureuse.
Ma mère ne cessait d'insister sur le fait de toujours m'accrocher. Et ne cessait de me conseiller.
-je t'aime bebe me dit elle et je t'aimerai toujours.
-je t'aime aussi maman Solange dis-je ne lui faisant un câlin
Alors que je me détachais d'elle pour partir celle-ci me remit un collier.
-maman sera toujours avec toi marie-kate...je serai toujours avec toi dit-elle en m'embrassant de nouveau.
-merci maman cherie. Je t'aime dis-je en la serrant contre moi. A ce soir
Je me levais donc et quand j'arrivais au niveau de la porte je me retournais celle-ci me sourit et me fit un geste de la main que je lui rendis avant de refermer la porte.
17h
Je venais de terminer les cours et comme tous les soirs je rentrais à la maison.
Mais cette fois-ci je trouvais déjà mon père a la maison.
-bonsoir papa dis-je en allant lui faire une bise éclaire...tu es rentrée a temps aujourd'hui dis-je
-marie....
-oui le sac dis-je en revenant
J'oubliais toujours mon sac au salon quand je rentrais j'étais toujours pressée de partir dans la chambre voir maman.
-non pas le sac marie
-quoi alors dis-je
Mon père leva vers moi un regard étrange. Un regard qui me fit peur
-viens dit-il
Il me posa sur lui mais ne parlait pas
-hum papa tu ne dis rien ?...bon je vais voir maman dis-je en voulant me lever
-marie ...tu ne peux pas
-pourquoi dis-je en me retournant vers lui.
-maman n'est pas...
-elle est sortie ?
-...non elle est partie au ciel dit-il
Je savais bien ce que cela voulait dire. Je sentais juste mes yeux picotes.
-non tu mens dis-je en me levant. J'ai laissé maman au lit ce matin...maman est encore dans la chambre...elle m'a meme donne ca dis-je ...
-marie
-non dis-je en courant en direction de la chambre des parents.
Mais quand j'arrivais je trouvais un lit vide. Je m'assis par terre et commençais a pleurer puis crier.
Maman ne pouvait pas partir comme ca non elle ne pouvait pas. J'avais encore besoin d'elle.
-marie-kate leve toi me dit papa
-papa dit moi que ma maman solange revient...papa stp...elle est ou ? Je veux voir maman solange. Je veux la voir encore...
-marie-kate dit-il en me regardant ...maman ne reviendra plus...
Une histoire réelle d'une métisse basée sur des faits réels à lire absolument.
Pour notre troisième anniversaire de mariage, l'agneau rôti avait refroidi depuis des heures sur la table en marbre du penthouse. Alexandre n'était pas rentré ; une notification sur mon téléphone me montrait déjà la vérité : il était au chevet de Scarlett, son « premier amour », lui tenant la main avec une tendresse qu'il ne m'avait jamais accordée. Quand il a fini par franchir la porte, son regard était de glace. Il m'a jeté au visage que je n'étais qu'une épouse de façade, une femme « inutile » dont il avait eu besoin pour sécuriser son titre de PDG, m'ordonnant de ne pas faire la victime alors que je portais secrètement son héritier. Humiliée et trahie, j'ai vu ma propre famille se retourner contre moi pour s'allier à sa maîtresse. Scarlett m'a narguée avec des preuves falsifiées, et Alexandre, aveuglé par des années de mensonges, a choisi de croire cette manipulatrice plutôt que la femme qui partageait sa vie. J'étais traitée comme une intruse dans ma propre maison, une ombre que l'on pouvait effacer d'un trait de plume. La douleur de son mépris a fini par briser le dernier lien qui nous unissait, transformant mon amour en une froide indifférence. Il ignorait tout : que j'étais l'Oracle, le génie médical qu'il cherchait désespérément pour sauver son empire, et que c'était moi qui l'avais sauvé des flammes des années plus tôt. Comment un homme aussi puissant pouvait-il être aussi aveugle au trésor qu'il avait sous ses yeux ? J'ai posé les papiers du divorce signés sur son oreiller et j'ai disparu dans la nuit, emportant mes secrets et mon enfant. Trois ans plus tard, je suis de retour sous une identité que personne ne peut ignorer, prête à lui montrer que l'épouse qu'il a jetée est désormais la seule personne capable de le détruire. Il pensait que j'étais une épouse insignifiante, alors que j'étais le génie qui sauvait son empire dans l'ombre. Il m'a sacrifiée pour une menteuse, ignorant que je portais son enfant et la vérité sur notre passé. Aujourd'hui, je reviens sous une nouvelle identité : il est temps que le Roi s'agenouille enfin devant l'Oracle.
Pour le monde extérieur, j'étais l'envie de toutes les louves, la fiancée de l'Alpha Kaël. Mais à l'intérieur de la cage dorée de la demeure de la meute, je n'étais qu'un fantôme. Je m'étais façonnée pour atteindre la perfection à ses yeux, portant les couleurs qu'il aimait et étouffant ma propre voix. Jusqu'à ce que je passe devant son bureau et que je le voie avec Lyra – l'orpheline qu'il appelait sa « sœur ». Sa main reposait avec une intimité choquante sur sa cuisse alors qu'il riait, lui disant : « Elara n'est qu'une nécessité politique. Toi, tu es la lune dans mon ciel. » Mon cœur a volé en éclats, mais le coup physique est arrivé quelques jours plus tard. Pendant un exercice d'entraînement, le câble de sécurité a lâché. J'ai fait une chute de six mètres, me brisant la jambe. Gisant dans la poussière, le souffle coupé par la douleur, j'ai regardé mon partenaire prédestiné courir. Pas vers moi. Il a couru vers Lyra, qui enfouissait son visage dans sa poitrine, feignant la terreur. Il la réconfortait pendant que je saignais. Plus tard, à l'infirmerie, je l'ai entendu lui murmurer : « Elle ne va pas mourir. Ça lui apprendra juste qui est la vraie Luna. » Il savait. Il savait qu'elle avait saboté la corde avec de l'argent, et il protégeait sa tentative de meurtre. Le dernier fil de mon amour s'est consumé, réduit en cendres. Le lendemain matin, je suis entrée dans la Salle du Conseil, j'ai jeté un épais dossier sur la table et j'ai regardé les Anciens droit dans les yeux. « Je romps les fiançailles », ai-je déclaré froidement. « Et je retire l'approvisionnement en argent de ma famille. J'affamerai cette Meute jusqu'à ce que vous me suppliiez. » Kaël a ri, pensant que je bluffais. Il n'a pas remarqué le Bêta létal de la meute rivale qui se tenait dans l'ombre derrière moi, prêt à m'aider à réduire le royaume de Kaël en cendres.
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