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Historique

Chapitre 4

Nombre de mots : 1344    |    Mis à jour : 27/11/2025

e vue d

amilière d'antiseptique remplissant mes narines. C'était le même hôpital, mais une chambre

nt de douleur atroce qui pulsait dans mon bras. J'ai essayé de la lever, de fléchir mes doi

gard fixé sur ma main. Elle était lourdement bandée, un gourdin blanc monstrueux, complètement immobile. Me

ma vision. Mon identité, ma vie, ma raison d'être, étaient dans ces

familière et fabriquée. Il m'a prise dans ses bras, me tenant fermement. Son étreinte me semblai

une tendresse qui semblait totalement fausse. « J'étais si inquiet. C'é

sur ma langue. Je l'ai repoussé douceme

ts sont importants. Tes métacarpes sont brisés, les tendons sectionnés. Ils ont fait ce qu'

main, cet appendice inutile qui avait autrefois détenu tant de pouvoir, tant de promess

des histoires, me murmurait des excuses et des promesses d'un avenir glorieux, une vie de loisirs, libre des exigences du

en silence. Mon corps semblait lourd, mon esprit encore plus lourd. Je regardais p

nt avant de toucher mon membre bandé. « J'ai organisé une cérémonie commémorative pour Anissa. U

ut-être juste un désir désespéré de tourner la page, s'est agité

coup d'œil à l'écran, et son visage, qui avait été adouc

in d'inquiétude. « Sa mère ne va pas bien ? Une rechute ? J'

. La mère d'Aurore a des complications. Je vais demander au chauffeur de te ram

dée, une promesse de la reconnaître enfin, et maintenant il m'abandonnai

-je dit, ma voix plate, presque sans

mprudente avec l'opération, elle ne souffrirait pas de ces séquelles. » Ses mots étaient une torsion c

d. » Il n'a même pas attendu que je réponde. Il est juste parti, me laissant sur le bord de la route dés

rue déserte, un rire amer et creux m'échappant. C'ét

ient, projetant de longues ombres déformées. Ma main cassée me la

ouvement dans une ruelle sombre. Trois hommes en sont sortis, leurs silhouettes massives dans la

au danger. Mais ils étaient plus rapides.

'un d'eux, ses yeux me parcourant, un regard vulgai

, essayant de projeter une confiance que je n'avais pas. « Je suis médecin

-ce qu'un médecin chic fait ici toute seule ? » Un autre m'a attrapé le br

main blessée était inutile, et mon co

menace. « Elle veut qu'on la lâche. Mais je pense qu'elle veut autr

pure terreur. « Aidez-moi ! Q

sé un troisième homme, son souffle chaud s

absolue, m'a consumée. J'ai combattu, griffant, mordant, n'importe quoi pour m'échapper. J'ai planté mes dents dan

vêtements en lambeaux me couvrant à peine. J'ai couru, à l'aveugl

rier derrière moi, leurs pas se rappro

bienvenu après la terreur. Elle s'est refermée sur ma tête, me tirant vers le bas, dans l'obscurité suffocante. Le froid, le désespoir

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