e vue d
es et cruels. Une orchidée rare et mythique ? P
voies, moi, une neurochirurgienne, chercher une herbe ancienne ? Après tout ce que tu m'as f
Il sortit son téléphone, un sourire sinistre sur le visage, et me montra une photo. C'était un rendu numérique de l'urne d'Anissa, brisée, ses cend
a satisfaction des larmes. Je le fixai simplement,
mps, de lui faire voir le ridicule de la situation. « Toi, un magnat de la technologie, tu
toi », dit-il, sa voix froide, finale
aisait mal d'un désespoir creux. Je n'avais pas d'autre
de la ville s'estompant à l'horizon, j'ai vu Charles et Aurore dans la luxueuse cabine en contrebas. Ils ria
ux. « Fais bien attention, Adèle ! La mer peut être assez dangereuse à ce
plongée. Si gracieuse, si forte. Quel dommage que tes mains ne soient plus capables d'une
mplètement oublié que mes mains, les mains qu'il venait de moquer, étaient brisées à cause de lui
combinaison de plongée et un équipement de base. Ils pointèrent un endroit dans les vagues agitées
s poumons. J'ai plongé dans l'eau froide et sombre. L'étreint
dommagée pulsait d'une douleur inhabituelle, rendant chaque mouvement difficile. J
trombe, me manquant de peu. Un requin. Mon cœur a bondi dans ma gorge. Je me suis pressée contre une paroi ro
silhouette monstrueuse contre la faible lumière filtrant d'en hau
ne lueur faible, presque iridescente, nichée au milieu d'
et indifférents de Charles. Ils ont défilé devant mes yeux, alimentant une rage désespéré
ma main endommagée hurlant de protestation. Je l'ai arrach
llision avec moi. Un requin, ses mâchoires béantes, une gueule terrifi
nt comme une massue, et je l'ai balancée de toutes mes forces restantes, frappant
on poignet droit. Il s'est effondré, les os grinçant, une nouvelle vague d
efuge, me semblait maintenant un linceul suffocant. Je coulais
ux écarquillés d'une terreur frénétique, plongeant dans les profon
lles argentées. Il avait l'air si désespéré. Si ridicule. L'homme qui m'avait
contré. Ne jamais l'avoir aimé. Ne

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