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Historique
Le Scandale Sterling: Mariée à l'oncle

Le Scandale Sterling: Mariée à l'oncle

Auteur: Rabbit
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Chapitre 1

Nombre de mots : 1248    |    Mis à jour : 20/03/2026

avant même que je

les lustres en cristal du Domaine Sterling en traînées de lumière agressives. Je m'agrippai au

air pâle,

me acérée. Ma future belle-mère se tenait trop près, sa main posée sur mon

ler. Ma langue me semblait lourde, épaisse dans ma b

ais ses yeux restaient froids, calculateurs. D'un geste vif du poignet, elle fit signe à un serveur qui passait. « Co

essayai de me dégager, mais mes jambes me t

qu'une page blanche, me prit le bras. Sa

leur, dans un couloir qui devenait plus silencieux et plus froid à chaque pas. Le tapis moelleux absorba

La partie du domaine que Ryan

ai-je, traînant les pie

te en chêne au bout du couloir. Il l'ouvrit, les gonds gémiss

heurtant le tapis persan

ppelai-je dan

rrière moi fut le son le plus

chirant le voile de la drogue. Je me relevai en titubant et m

voix était faible, absorbée par le

nêtres allant du sol au plafond, illuminan

ors que

'était pas Ryan. Cet homme était plus large, plus sombre. Il était assis

n Ste

mme dont la famille parlait à vo

se contenta de me regarder avec des ye

r ; c'était un vertige désorientant qui faisait basculer le monde. Je ne pouvais pas penser. Je ne pouvais pas respirer. J'ava

vers lui en

rmes brouillant ma vision. «

lon était frais contre mes paumes brûlantes. Je pouvais sentir le métal rigi

is il ne m'aida pas non plus. Il resta là, immob

nt dans l'obscurité. Ce n'était pas la voix d'un homme faible. C'était le rug

ortable. Je tirai sur l'encolure de ma robe, désespér

inspiration bru

n dans le vide, sa v

ne faible lumière bleue. « Verrouille l'aile. Personne n'e

. L'odeur de lui-santal, tabac et quelque chose d'unique, profondé

de l'homme derrière moi ; je pouvais se

ment définie-beau d'une manière

haut et

c des jointures épais

s-toi un

es tellemen

nde main agrippant fermement la mienne e

ux pas être d

trembler mon corps ; je f

larmes montèrent à mes ye

est-ce que ç

in, avec ses veines proéminentes, se déplaça v

n esprit se vi

reille, sa voix basse et rauq

fois. Tu les comptes,

nt et entrouvris les lèvres, une voix plein

fini de compter. Peux... pouv

yeux profonds et sombres fixés inte

le genre de compte qu

ne puisse assimiler ses mots, une grande

es avec les siennes, m'enveloppant complètement dans

la salle de bain, brouill

semblaient plus aig

avec un soupir qui ressemblait à de la résignation, ses doigts effleurèrent mes chev

rdonna-t-il

fiante que les jambes sous ma joue étaient aussi froides et i

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