Vous Connaissez mon nom mais pas mon histoire. L'histoire n'est que fiction et toute ressemblance avec la réalité n'est que pure coïncidence
Vous Connaissez mon nom mais pas mon histoire. L'histoire n'est que fiction et toute ressemblance avec la réalité n'est que pure coïncidence
Prologue
« Ndokotti 500 ! »
PINNNNNNNNNNNNNG
Je monte dans le taxi, je sors de Bonanjo ou je suis allée voir un de mes rythmeurs, oh vous ne savez surement pas ce que c'est qu'un rythmeur, c'est un gars qui vous sort de temps à autre mais avec qui vous savez qu'il n'y aura jamais rien : un porteur de sac si je puis dire. Je vois déjà les longs, gros yeux que certains vont ouvrir mais la vie c'est comme ça, il faut bien se débrouiller avec ce que la nature nous donne. Je disais donc qu'il y a certaines nées avec une cuillère en argent dans la bouche mais d'autres qui viennent des bas-fonds comme moi.
Ma mère est femme de ménage et mon père chauffeur d'un du délégué provincial de l'éducation donc on se débrouille à vivre avec ce que Dieu nous donne. Je ne souhaite pas la vie que nous menons à quelqu'un d'autre hein...des fois quant il n'y a plus d'argent on mange du riz blanc et très souvent ce sont des pâtes à la tomate ; à la saison des mangues, ce sont les mangues vertes et le sel.
Heureusement que nous ne sommes que deux, ma petite sœur et moi.
Concernant l'école là, moi je suis en troisième année à l'ESSEC( Études Supérieures des Sciences Économiques et Commerciales), je me bats là-bas .Quand j'ai envie d'aller prendre des cours j'y vais mais dans le cas contraire je vais dans mes marches, waka ou je reste glander à la piole .La vie c'est quoi même ? C'est zéro.
Oh, je ne vous ai pas encore dit ? je suis une Catherinette , l'âge d'une femme là doit rester secret . Comme toute jeune fille, j'ai eu mes hauts et mes bas .J'ai eu des gars mais franchement rien de spécial et le fait de venir des bas-fonds n'a rien arrangé, humm .Quand je pense à Ludovic, j'ai presque toujours des envies, des envies de....., celui là c'était un gars que j'ai rencontré à un cocktail , c'est un fils de tété. Je suis arrivée là, j'étais sapée à mort, je portais une robe moulante et comme je suis bien cambrée avec le monde qui se bouscule au balcon, ça n'a pas tardé.
Bonjour, vous êtes ravissante
Merci, vous n'êtes pas mal non plus
Moi, c'est Ludovic mais appelez moi Ludo
Calliope, enchantée
Moi de même
Vous êtes un proche de Cléa ?
Oui, oui et vous ?
Une connaissance, juste une connaissance.
Oh, je devrais donc remercier le ciel d'être venu. Je vous observe depuis quelques minutes vous avez l'air d'être quelqu'un de solitaire
Oui, mais sociable tout de même.
Vous êtes ravissante, vous avez un corps à damner un saint, je suis désolé si je vous choque
Mais non ça va, je n'ai pas besoin de vous faire des compliments ; vous devez être habitué à en recevoir de la gente féminine.
Oui, c'est vrai. Vous faites quoi dans la vie ?
Je suis étudiante à l'Essec en première année enfin je débute l'année. Et vous ?
Je fréquente l'UCAC, l'université....
Oui l'Université Catholique d'Afrique Centrale ou i je vois. J'en ai déjà entendu parler.
Je peux vous inviter à prendre un verre ?
Mais bien sur, bien sur.
Euh, cela vous irait demain à 16h, nous pouvons nous retrouver à l'organza du coté de Bonapriso.
Je verrais avec mon emploi de temps, je verrais mais je ne vous promets rien.
Ok, tenez voici mon numéro de téléphone 7754****
Ok, merci et voici le mien. Mais que fait un mec comme vous tout seul
Ah c'est justement parce que les femmes comme vous croient que nous sommes tous maqués que nous sommes célibataires
C'est bien dit ! Eh ben...
Non, le bébé, il est beau hein..Il est grand, 1m80, une belle gueule, des dents blanches, un beau sourire et des lèvres roses juste comme il faut. Il n'est pas musclé, musclé et heureusement pour moi car les bébés gonflables ne sont pas ma tasse de thé. Il est assez élégant quand même, potable je veux dire. Kaiiiii un white dis donc, celui là je vais bien l'attacher quoi....
Nous avons continué à discuter pendant un moment et je suis partie du coté de Bonanjo voir ma copine Prisa qui avait les problèmes avec son chéri. IL fallait que j'aille réconcilier ces deux là. J'arrive et je trouve les affaires de Prisca devant la porte, c'est déjà là-bas ?
Moi : Geo, c'est quoi ici ? Les affaires de prisca font quoi dehors ?
Geo : Calli, s'il te plait comme tu es là, essaies de calmer ta copine .Je n'ai pas envie de la perdre
Moi : Qu'est ce que tu lui as encore fait Geo ?
Georges : Euh....
Moi : Euh ...quoi ? C'est quoi ce mystère ?
Georges est vraiment gêné, il tourne la tête et se couvre la figure de sa main. Wow, cela doit vraiment être bizarre pour qu'il ait ce comportement. Prisca arrive dont au salon les cheveux hirsutes, la face bien attachée
Moi : Ma copine, il y a quoi ici ?
Mais demandes à celui-là non ? Demandes lui !
Moi : Calmes toi un peu, je vois les bagages dehors, c'est comment ? tu ne peux pas partir comme ça .Toi aussi...
Prisca : Georges, c'est parce que j'ai refusé que tu me fais ça ?
Moi : han...
Prisca : Comme c'est devenu la mode quoi...
Moi : il y a même quoi ici ?
Prisca : tu crois vraiment que c'est avec ça que tu arriveras à me dominer ? tu es devenu vicieux toi...
Partie 1 : Le couple
Moi : ma chérie, calmes toi un peu ...mama viens un peu t'asseoir ici
Prisca : non calli, non, non trop c'est trop ça veut dire quoi ça ?
Moi : bon, Geo, fais moi une faveur hein...je sais que tu es chez toi mais laisses nous s'il te plait
Geo : ok ma belle, mais j'espère que tu pourras calmer ta copine et la conseiller comme il faut
Il va dans la chambre et ressort 15 mn plus tard..Je me lève et vais chercher prisca qui est dans la cuisine. Je la prends dans mes bras puis l'emmène au salon ou je la fais asseoir. Elle ne parle pas et me regarde juste, les larmes pleines les yeux.
Bon je vais vous éclairer, pour ceux qui sont un peu perdues. Georges et Prisca sont ensemble depuis 1an et demi. La go est une métisse, mince avec un bon derrière ou si vous préférez un bon Bodje comme mes frères gabomas disent souvent. Son père était venu au Cameroun en mission de 6 mois et il a croisé sa mère dans un « djoka »(une fête) , ça a accroché donc il ont entamé une petite aventure et quelques semaines plus tard la mère de prisca était enceinte . Le jour ou sa mère est partie au port pour annoncer la nouvelle au gars, comme il était marin, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'on lui a répondu qu'il est rentré la veille. Sa mère a longtemps espéré et pleuré cet amour mais rien n'y a fait, rien n'a changé la donne. Elle n'a plus jamais eu de ses news. C'est comme cela qu'elle a trimé avec sa fille, de petit boulot en petit boulot. Elle a fait tout à tour femme de ménage, berceuse et elle a même désherbé les cimetières à un moment c'est vous dire combien elle a souffert. Finalement, elle a trouvé un bon géreur avec qui elle vit maintenant et elle a eu de la chance pour une femme sans diplôme. Entre prisca et lui ca ne va pas et pour cause, il lui faisait des petites avances et prisca ne voulant pas casser le mariage de sa mère a préféré partir à la première occasion.
Elle a rencontré Amougou Georges lors d'une journée porte-ouverte, nous étions en classe de terminale .Il lui a juste filé sa carte de visite, elle était contente enfin un vrai bébé et non un lycéen comme elle a l'habitude. Ils ont commencé à se fréquenter et comme il est enfant de tété, il a tout de suite proposé de lui louer un studio et de s'occuper d'elle. Ce qu'elle a accepté immédiatement, ça faisait moins de charge pour sa maman et ça l'éloignait aussi de son beau-père. Il a vraiment tout prit en charge, ses études, tout et il lui donnait même aussi les sous qu'elle donnait de temps à autre à sa mère. Je lui ai demandé de ne pas seulement s'acheter els chaussures et sacs de marque mais d'épargner aussi parce qu'avec les hommes, on ne sait jamais. Le chéri est venu habiter avec elle trois et demi après qu'elle ait intégré son nouveau domicile, jusqu'ici ça allait super hein surtout que monsieur avait été embauché à la Socadra donc il gagnait bien sa vie.
Je disais donc que ca fait quelques semaines, je la trouve bizarre et à chaque fois que je lui pose la question de savoir ce qu'il y a, elle me dit que la famille de son gars lui fait des misères. Bof, rien de nouveau hein, nous sommes toutes confrontées à cela un jour ou l'autre. Mais je crois qu'aujourd'hui là je vais connaitre la vraie raison de tous ces problèmes.
Pris : Calli...sniff...non calli...pourquoi les hommes sont comme ça ?
Moi : mais de quoi parles-tu ma belle ? Expliques toi ?
Prisca : mais est ce qu'un jour je vais vraiment trouver l'amour ?
Moi : mais tu as un homme ma belle, il est fou de toi, il t'aime
Pris : humm ma chérie il y a une différence entre le fait de fréquenter un homme chacun est chez soi et le fait d'habiter ensemble. C'est quand vous habitez ensemble que tu sais vraiment qui il est
Moi : oh, pris tu es entrain de me faire peur là, si c'est de Geo que tu parles vraiment comme ça, moi je suis jetée hein. C'est quoi le problème ?
Pris : tu sais, comme je te disais au début là c'était chaud entre nous et on faisait tout le temps. Nous étions de vrais lapins, pendant un temps il s'est calmé mais depuis quelques mois là c'est devenu autre chose. Vois-tu je sais qu'il m'aime et moi aussi d'ailleurs mais l'autre ci me dépasse, je ne sais pas mais je ne peux pas supporter sinon je vais souffrir après. Il peut même partir et c'est moi qui serais mal.
Moi : prisca , pardon ouvres le journal ma belle, tu me fais languir depuis là, parles anti zamba , parles !
Pris : Depuis quelques mois, le gars et moi ne faisons que par derrière.
Han, c'est moi qui ai mal entendu ou bien. Quoi ?
Moi : Han ? prisca, j'ai bien entendu ou bien ? Répète un peu...
Pris : Le gars ne prend plaisir qu'en me pénétrant par l'anus, il passe par le vagin juste pour me faire plaisir mais après il faut qu'il passe par l'anus s'il veut être satisfait.
Moi : Han ? Depuis combien de mois prisca ? Depuis combien de mois ?
Prisca : ca fait 6 mois aujourd'hui ma belle, 6 mois !
Moi : Attends un peu, je récapitule donc chaque fois que vous faites l'amour depuis 6 mois, il te défonce l'anus. Excuses moi si ça te choque, vous faites même l'amour combien de fois par semaine.
Pris : Minimum tous les deux jours, des fois et surtout les week-ends c'est 2 à 3 fois par jour.Ça fait une semaine que j'ai refusé de le faire et là il me fait le chantage, il veut me faire un chantage.
Moi : .................................
Pris : il dit qu'il va partir, il veut rentrer rester chez ses parents et prendre une maison après. Calli je vais faire comment s'il part ? Je vais faire comment ? Rentrer encore chez mes parents avec mon beau-père là ? Non ! Non !
Bebela ,les hommes donc faire l'amour normalement c'est trop demander hein. Déjà que celui-là je le croise souvent dans les endroits bizarres quand je suis dans mes waka mais je ne l'ai jamais dit à ma copine. On ne met jamais le doigt entre l'écorce et l'arbre, je l'ai souvent vu avec des filles, humm...Mais là je fais quoi ? Je lui dis ou pas ?
Je me suis levée et j'ai posé les mains sur la tete, Ehhhh Anti Zamba , est ce que les gars se rendent même souvent compte de ce qu'ils nous demandent ? et nous les femmes, oui je dis bien nous car j'en suis aussi une, nous sommes prêtes à faire tout et n'importe quoi pour garder nos hommes. Est-ce qu'ils se rendent même compte des risques qu'ils nous font prendre pour satisfaire leurs caprices ?
Moi : prisca, et tu te sens comment là ?
Pris : je ne te dis pas, j'ai l'impression que les muscles de derrière sont entrain de lâcher. J'ai parfois des écoulements sans que je ne m'en rende compte et quand je le lui dis, il me demande de mettre des serviettes.
Moi : prisca ! tu sens toi-même que le truc est entrain de lâcher mais tu continues ?s'il t'aime, il devrait te comprendre et arrêter kiééé c'est quoi le problème ? Tu n'arrives pas à le satisfaire ?
Pris : moi-même je ne comprends pas Calli...sniff...
Moi : il te fait déjà le chantage, il veut partir, il va se trouver une autre go et toi tu passeras toute ta vie à porter les couches. C'est ça que tu veux Pris ? C'est ça que tu veux ?il faut être ferme c'est comment ? C'est vrai que tu l'aimes hein. Mais ton plaisir et ton bien-être avant tout !
Pris : j'ai peur de le perdre...j'ai peur de le perdre ma chérie. J'ai pris mes bagages parce que je voulais le faire réagir, je voulais qu'il réagisse s'il m'aime vraiment et me retienne. Je veux garder mon foyer ma chéri mais à cette allure...Cette allure.
Moi : excuses moi hein...mais je crois qu'à cette allure, tu n le garderas pas ton foyer en plus toi-même tu seras une loque mais c'est toi qui vois ma chérie.
J'étais abasourdie par ce que j'entendais, non pas que je veuille influencer quiconque mais vraiment la sodomie présente de nombreux risques tant sur le plan spirituel que physique.
Sur le plan physique, une pénétration brutale peut provoquer des micro-coupures ou saignements, elle peut aussi provoquer des fissures anales. Le sphincter est un muscle anal, s'il est trop sollicité peut se relâcher, par ailleurs l'anus est un terrain fragile, poreux et propice aux virus et bactéries.
Sur le plan spirituel, la sodomie est un acte qui permet la prise de pouvoir d'un partenaire sur l'autre. Dans les cercles magiques, le contrôle du pouvoir s'articule de cette façon : la stimulation sexuelle (pénétration) fait que le pouvoir s'élève puis se libère au moment de l'orgasme. A travers la sodomie sexuelle, le partenaire peut profiter de la phase post-orgasmique pour intensifier, élever son pouvoir sans pour autant vous le dire s'il est sorcier.
Au cours d'un acte sexuel, il y a échange de flux, une circulation d'énergie et de fluides. Le sperme, le sang et les sécrétions vaginales sont de puissants condensateurs de forces vitales. Ils peuvent être utilisés pour changer des talismans, nourrir des entités invisibles, préparer des élixirs et autres. Raison pour laquelle lors d'un acte sexuel, les deux partenaires doivent aspirer au même but sinon le souhait d'un seul des deux dans le secret de son âme suffit à se nourrir de l'autre. Bien que cela soit moins puissant mais cela reste efficace. Si l'homme désire une puissance ou une force, il faudrait juste qu'il focalise son esprit dessus pendant l'acte jusqu'à son orgasme.
Kiéééé, si je dis tout ceci à ma copine là là comment réagira t' elle ? Sait elle au moins à quoi elle s'expose ? Un homme qui change du tout au tout comme ça et en un rien de temps ?
Moi : ma chérie si tu ne le sens pas, ne te forces pas mais alors pas du tout.
Pris : je fais alors comment ? sniff...je vais faire comment ? Lui il ne veut que ça
Moi : tu as un choix, ou tu t'inquiètes d'abord pour ta santé et ton foyer après ou alors tu continues et bousilles ton avenir. Les relations de couple sont compliquées mais c'est toi qui vois.
Pris : je lui dis quoi, lorsqu'il va rentrer là ?
Moi : tu essaies de calmer le jeu, tu lui dis que tu as des écoulements. S'il t'aime, il te donnera un peu de temps.
Pris : ok
Moi : bon, je vais partir ma chérie, je suis fatiguée
Pris : merci d'être passé mais tu m'as dit que tu allais à un cocktail non ?
Moi : oui j'ai rencontré un bébé là-bas oo ma copine, un white....
Pris : tu as coché le bon numéro oooo, ma copine va percer. Moi aussi je serais en haut ou bien
Moi : regardes moi celle-là tchiiiiip .Mais tu es malade pris...krkrkr moi je te laisse d'abord hein et fais gaffes à ton derrière hahahha
Pris : mouff , dégages.
Je suis rentrée chez moi, je louais une petite chambre à coté de l'essec donc le trajet de la fac jusqu'à la piole était d'autant plus réduit. Après une bonne douche et un bon plat de poulet roti/Riz, je me suis installée devant la télévision .Deux heures plus tard, je me lève pour aller vers mon lit lorsque je reçois un sms
« Bonne nuit princesse, fais de beaux rêves et surtout penses à moi »
Kiééé, j'avais un sourire béat, krkrkkrrk .A peine, on se rencontre qu'il commence déjà avec les sms. On va se voir oooo, j'ai répondu mais de manière assez soft.
Le lendemain après-midi, nous nous sommes retrouvés aux Goodies, mon cœur là voulait danser azonto ou bien. Le petit était kinda mabé, il portait un pantalon blanc, petite chemise blanche, une veste légère noire et chaussures noires plus rayban .Okoooo , le white voulait que ma mort oooo.
Il fallait voir les serveuses et les gens autour comment ils me regardaient. Moi j'avais quoi le sourire Colgate. Lorsqu'il est arrivé, il avait en main une rose rouge, il m'a fait un bisou juste au coin des lèvres. Le courant électrique qui s'est propagé dans mon corps je ne vous dis pas, le contact de nos corps sur une toute petite superficie wow. J'avais le cœur qui palpitait lorsque je me suis assise. Je voyais déjà des images défiler devant moi . Je redescends sur terre lorsque je me rends compte qu'il me regarde bizarrement, il a l'ai d'attendre une réponse à la question
Moi : pardon ?
Ludo : je demandais comment tu as dormi ?
Moi : bien merci et toi ?
Ludo : Bien merci. Alors tu as fait quoi de ta journée ?
Moi ; je suis allée à la fac et me voilà. Si je te renvoie la question ?
Ludo : je me suis reposé et je vais repartir à Yaoundé dans quelques jours.
Moi : comment se fait il que tu sois au Cameroun ?
Ludo : je suis là dans le cadre du projet ERASMUS , un projet qui permet des échanges internationaux d'étudiants et entre les étudiants .
Moi : ok , tu es là pour combien de temps ?
Ludo : un an et demi voir deux ans.
Ha, je ne laisserais pas passer ma chance. On dit souvent tout vient à point à qui sait attendre. L'aventure peut commencer, la vie est belle....
(Pour ma copine là, je fais donc comment? que lui conseillerez-vous?)
Entre amour, souffrance, haine, boulot, quel sera le sort de Jeneya CROFT.?
Que faire quand douleurs et plaisirs s'en mêlent, tel un cocktail 🍹 molotov ?
Il est fait pour la lumière, elle est adepte des ténèbres. Leur histoire aurait pu s'arrêter là. Pourtant, elle devient très vite son yin, et lui, son yang. Malheureusement pour eux, les ombres menaçantes du passé rôdent..
Quatre jeunes filles dont les destins se croiseront, mais le fruit du hasard n'en sera pas forcément la cause.
Ne dis-pas t-on qu'il y'a rien de plus fragile et ni de plus éphémère que l'amour ? Que l'amour est comme un feu un jour de pluie ? Tu dois tout le temps le protéger , l'alimenter et en prendre soin sinon il s'éteint ... N'est-il pas mieux de le nourrir par la parole ? Car oui sans elle le plaisir de l'amour diminue...
C'était notre troisième anniversaire de mariage et tout devait être parfait dans notre luxueux appartement du 16ème arrondissement. J'avais préparé son plat préféré et sorti la porcelaine de Limoges, attendant patiemment le retour d'Adrian pour célébrer notre vie commune. Mais au lieu d'un baiser, j'ai reçu un message multimédia d'un numéro masqué : une photo haute définition de mon mari, nu sur des draps froissés, son tatouage de ruban de Möbius bien visible sur l'omoplate. Pendant qu'il me jurait être en réunion de crise, il était dans les bras d'une autre. La trahison n'était que le sommet de l'iceberg. En fouillant ses dossiers, j'ai découvert qu'Adrian volait les algorithmes que j'avais développés en secret pour bâtir son empire, Moreno Dynamics, et qu'il préparait un divorce pour me jeter à la rue sans un sou. Sa maîtresse, Chere, s'affichait publiquement avec mes propres créations de joaillerie, tandis que ma belle-mère me traitait comme une domestique tout en cautionnant l'infidélité de son fils. Adrian est devenu brutal, allant jusqu'à m'agresser physiquement dans un ascenseur pour tenter de me soumettre une dernière fois. Une colère glaciale a remplacé ma douleur. Comment l'homme pour qui j'avais sacrifié ma carrière pouvait-il planifier ma ruine avec une telle cruauté ? Je n'étais plus une épouse à ses yeux, j'étais un accessoire décoratif dont il fallait se débarrasser après l'avoir vidé de sa substance. J'ai alors pris une décision irréversible : Annelise Frost allait mourir. J'ai réactivé le « Protocole Fantôme », un programme militaire secret exigeant une disparition totale et une mort civile. Mais avant de m'effacer pour toujours, je me suis alliée à son pire ennemi, l'impitoyable Coleton Craig. « Adrian voulait la guerre ? » Ce soir, il va découvrir que je ne suis plus sa proie, mais sa plus redoutable prédatrice. La fin de ma vie ne fait que commencer.
Avertissement : Ce livre contient un grand nombre de scènes très intenses réservées aux adultes ! "Regarde dans quel état tu es, ma petite louve", sa voix était basse et menaçante, comme du papier de verre frottant sur ma sensibilité. "Tu es devenue si humide juste à cause de ça ?" Puis il déposa un baiser ferme sur mes jointures. Merde ! Sa langue rugueuse glissait sur mes os fins de doigts, goûtant la sueur salée et la peur sur ma peau. Un frisson violent traversa tout mon corps. Un gémissement incontrôlable s'échappa de mes lèvres. "Ah. Sébastien." Je sentis mes cuisses se frotter l'une contre l'autre, ce satané réflexe trahissant qui serrait mon sexe si fort que je manquais de peu de jouir. Oui, c'est ça, pauvre petite folle désespérée. Je me maudissais dans ma tête. Il retourna ma main, son pouce appuyant avec force-presque douloureusement-sur la peau sensible à l'intérieur de mon poignet. Mon pouls battait là sous sa paume comme s'il devenait fou. "Ça bat si fort", murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau, "est-ce que ça bat pour moi, Séraphina ? Dis-le-moi." Puis il prit un de mes doigts dans sa foutue bouche chaude et humide. Oh mon Dieu. Sa langue rugueuse tourbillonnait, frottait, raclait la peau de mon doigt, une salive chaude imbibant chaque centimètre. Ses yeux ne me quittaient pas, me fixant comme une bête verrouillant sa proie. Il a d'abord sucé doucement, puis soudainement avec force. Quel rythme... Mon dieu, il baisait mon doigt avec sa bouche. "C'est ce que tu veux, Séraphina ? Utiliser ton doigt pour baiser ma bouche ?" Il relâcha mon doigt avec un bruit obscène, comprenant exactement mes pensées. "Imagine que c'est ma queue. Ça te plaît, ma petite louve impure ?" Mon dos s'arqua de manière incontrôlable, comme la pire des catins silencieusement invitante. Un gémissement brisé et honteux s'échappa de ma gorge. "Oui... tellement bon..." Mon parfum s'épaissit, une chaleur florale sauvage et un désir envahissant l'air, avalant les derniers lambeaux de ma raison. Je pouvais sentir sa maîtrise terrifiante craquer. Il voulait m'entendre gémir son nom à l'extase. Il voulait s'enfouir en moi jusqu'à ce que je ne ressente plus que ses coups violents. Il passa à mon majeur, lui accordant la même attention obscène et minutieuse. Sa langue tournoya sournoisement à la base, puis s'enfonça profondément, suçant avec force comme s'il goûtait le miel le plus doux. Merde ! Mes hanches se soulevèrent sans contrôle. Mon autre main s'enfonça dans le tapis, les jointures blanches, la vision se dissolvant dans la tempête de désir qui m'engloutissait entièrement. "J'ai besoin de toi... de remplir ma chatte, Sébastien." -- J'ai grandi en tant qu'humaine dans une meute de loups, mais ironiquement, je suis devenue la compagne de l'Alpha de la meute. Je pensais que j'allais parfaitement m'intégrer dans le monde des loups-jusqu'au jour où j'ai surpris mon compagnon Alpha en train de s'emberlificoter avec une autre louve sur le siège arrière d'une voiture. Avec des mains tremblantes, je l'ai piégé pour qu'il signe les papiers du divorce-jurant silencieusement de me venger. Mais ils ne se sont pas arrêtés. Sa mère a envoyé des brutes pour me détruire. Sa maîtresse a tenté de m'effacer. Même mes collègues voulaient se servir de moi. Cette nuit-là, j'ai failli perdre la vie. Jusqu'à ce que l'Alpha Sébastien me trouve-froid, impitoyable, incomparable. Il disait ne pas avoir besoin de compagne. Mais il me protégeait comme une compagne. Me touchait comme une compagne. Me regardait comme une compagne, comme si je lui appartenais déjà. J'ai essayé de résister à son approche. Je ne voulais pas refaire la même erreur deux fois. Les loups n'accepteraient jamais une compagne humaine. Mais chaque fois qu'il s'approchait de moi, chaque fois que ces mains brûlantes me cherchaient, j'avais toujours faim de lui-j'en voulais plus-cependant, j'avais fini avec les promesses. Jusqu'à ce que je découvre que mon passé n'était pas du tout simple-et que Sébastien avait ses propres raisons de s'approcher de moi -
Sarah Dans ma première vie, j'ai trahi mon mari et renié toutes les valeurs que mon père m'avait enseignées. Je détestais l'homme que mon père avait choisi pour moi. J'étais prête à tout pour divorcer, même à traîner son nom et aussi le mien dans la boue. Dans ma première vie, j'ai fait confiance aux mauvaises personnes. Je prenais mes ennemis pour des amis et l'homme dont je m'étais entichée n'était en fait qu'un menteur, un voleur, un tricheur! Dans ma première vie, j'ai tout perdu. Mon héritage, la compagnie que mon père avait mis des années à construire... et même tous mes rêves se sont envolés en fumée! Tout ça pour quoi? À cause d'une obsession. Non! De mon infatuation! Dario Marconi ne méritait pas que je lui sacrifie toute ma vie. Je le découvris à mes dépens, le jour de ma mort! Ce n'est que dans mes derniers instants de vie que j'ai réalisé qu'un seul homme m'avait réellement aimée... au point de se sacrifier pour tenter de sauver ma vie, se jetant dans les flammes! Ses yeux bleu gris acier et l'expression de son visage au dernier instant, quand cet édifice en feu s'est effondré sur nous, me hanteront toujours. Damien Lockwood, si nous nous retrouvons dans notre prochaine vie, je te promets cette fois de t'aimer et de te chérir jusqu'à la fin de mes jours! Mais... qui aurait dit que la vie m'offrirait vraiment une seconde chance? Cette fois, je ne referai pas les mêmes erreurs. Cette fois... je vais me racheter du mal que j'ai fait à tous mes proches... et toi le premier, mon cher ex-mari! Bref, cette histoire est l'histoire secrète de la Renaissance d'une femme adultère.
Il a fallu trois ans à Sabrina pour comprendre que son mari, Tyrone, n'avait pas de cœur. C'était l'homme le plus froid et le plus indifférent qu'elle ait jamais rencontré. Il ne la traitait jamais comme sa femme. Pour ne rien arranger, le retour de la femme bien-aimée de ce dernier a apporté à Sabrina des papiers du divorce. Le cœur de Sabrina s'est brisé. Espérant qu'il y avait encore une chance pour eux de faire fonctionner leur mariage, elle a demandé : « Petite question, Tyrone. Est-ce que tu divorcerais quand même si je te disais que je suis enceinte ? » « Absolument ! », a-t-il répondu. Comprenant qu'elle ne représentait rien pour lui, Sabrina a décidé de laisser tomber. Elle a signé l'accord de divorce alors qu'elle était allongée sur son lit de malade, le cœur brisé. Étonnamment, ce n'était pas la fin pour le couple. C'est comme si les écailles tombaient des yeux de Tyrone après qu'elle ait signé l'accord de divorce. L'homme autrefois si insensible a rampé à son chevet et l'a suppliée : « Sabrina, j'ai fait une grosse erreur. S'il te plaît, ne divorce pas. Je promets de changer. » Sabrina a souri faiblement, ne sachant que faire...
Les rumeurs disent que Lucas a épousé une femme sans attrait et sans passé. Pendant les trois années de leur vie commune, il est resté froid et distant avec Belinda, qui l'a supportée en silence. Son amour pour lui l'a obligée à sacrifier son amour-propre et ses rêves. Lorsque le vrai amour de Lucas est réapparu, Belinda a compris que leur mariage n'était qu'un leurre depuis le début, un stratagème pour sauver la vie d'une autre femme. Elle a signé les papiers du divorce et est partie. Trois ans plus tard, Belinda est redevenue un prodige de la chirurgie et un maestro du piano. Perdu dans ses regrets, Lucas l'a poursuivie sous la pluie et l'a serrée contre lui. « Tu es à moi, Belinda. »
On n'avait jamais souhaité sa venue. Depuis toujours, Lola portait le poids d'une existence refusée, subissant les sarcasmes et les regards chargés de dédain. Dans sa maison d'enfance, les mots les plus cruels coulaient comme un poison familier : on lui prédisait qu'aucun homme digne ne voudrait d'elle, qu'elle ne mériterait jamais qu'un époux perdu ou sans honneur. Les années passèrent, et Lola devint une femme au regard calme mais aux cicatrices invisibles. Un jour, elle revint dans la demeure de son passé, non pas pour y chercher l'affection qu'on lui avait refusée, mais pour en finir avec les chaînes du sang. Elle voulait tourner la page, définitivement. Pourtant, à peine avait-elle franchi le seuil qu'une scène inattendue la désarma : deux petits êtres se jetèrent contre ses jambes, leurs bras serrés autour d'elle. - Maman, ne pars pas, laisse-nous devenir tes enfants ! Le second, les yeux humides, ajouta d'une voix tremblante : - Maman, papa pleure sans toi... Il dit qu'il veut un autre bébé avec toi ! Tout autour, les visages qui jadis s'étaient réjouis de ses larmes demeuraient figés, confus, incapables de comprendre ce qui se jouait sous leurs yeux. Et c'est alors qu'une voix grave s'éleva, imposant silence à tous : - Mon épouse, je vous en supplie... rentrez à la maison. Celui qui parlait n'était autre que l'homme le plus puissant du pays, celui dont la seule présence faisait taire les rumeurs. Et, pour la première fois, le nom de Lola fut prononcé non plus avec honte, mais avec respect.
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