Entre mensonge, trahison, veangance, qui sera le meilleur de l'histoire.?
Entre mensonge, trahison, veangance, qui sera le meilleur de l'histoire.?
Chapitre 1: Nicaise
Nicaise
Moi: slips 200f, soutients 500f, ensemble sexys 1500f! Viens chercher et trouver ta pointure
C'est ainsi toute la journée de 10h à 21h, ensuite j'emballe le reste des choses et je rentre chez moi avec ma recette. Ce boulot n'est pas facile comme tous les autres d'ailleurs, surtout que tu passes la plupart du temps à crier afin d'attirer les clientes. C'est au travers de ce boulot que j'ai rencontré Vanessa.
Moi(souriant): bonjour jolie demoiselle, assieds-toi confortablement pour faire le bon choix
Elle(souriante): merci
Moi(me levant): attends j'enlève les choses encombrantes là
Je libère la place afin qu'elle s'installe et me rasseois. Elle est super jolie avec les formes comme j'aime en plus. Et son regard...
Moi(l'aidant à fouiller): Il y a de jolis ensembles, fouille bien tu vas trouver. Ya le déballage aujourd'hui, tu tombes à pic
Elle(souriante): OK
Elle se met à fouiller les choses tout en triant et mettant de côté ce qui lui plaît. Je la lorgne de temps en temps, ce qui la fait sourire.
Moi: tu es très jolie
Elle(doucement): merci (me regardant) tu as de beaux yeux
Moi(souriant): merci, je peux avoir ton numéro?
Elle(amusée): tu es rapide hein mon gars
J'ai été surpris par la manière dont elle m'a appelé, ça m'a amusé en même temps.
Elle: fais-moi d'abord le bon prix, le numéro on verra ça après
Moi(arquant les sourcils): vous les femmes vous abusez. Les slips sont déjà à 200f, les soutients 500f c'est quel genre de prix tu veux encore?
Elle a juste souri en continuant sa fouille, je kiffe son sourire au passage. Elle a fini ses choix, me les a remis afin que je les emballe et m'a remis mon argent. Elle s'est levée.
Moi: donne-moi ton numéro non? Je vais toujours t'informer sur les nouveaux déballages
Elle(amusée): c'est ça
Elle m'a remis son numéro sur un papier.
Moi: ton prénom?
Elle(me fixant): Aurore
Moi(la relookant): moi c'est Nicaise
Je l'ai appelée le soir, quand j'ai fini de prendre une douche et de manger mes brochettes avec un grand coca.
Moi: comment était ta journée?
Elle: bien et la tienne?
Moi: fatiguante mais ça va. Je suis tombée sur ton charme Aurore, tu me plais vraiment
Elle(riant doucement): c'est ce que tu dis à toutes les femmes qui viennent payer chez toi chaque jour?
Moi(amusé): pas du tout, tu m'as vraiment tapé dans l'oeil, sincèrement
Elle: hummmm
Et c'est comme ça que j'ai enchaîné ma drague. Je l'ai invitée demain mais elle m'a dit être occupée. J'ai donc proposé pour samedi elle a accepté.
Elle: oú m'emmèneras-tu?
Moi(voix mieilleuse): je préfère que tu choisisses ma jolie
Elle: hum tu es sûr?
Moi: biensûr pour toi je ferais tout
Elle: OK, emmène-moi manger alors chez le chef O'miel
Moi(tombant des nues): pardon?
Elle: chez le chef O'miel
Moi: oh OK et c'est combien là-bas?
Elle: bon pour nous deux prévois au moins 30mille
Seigneur!
Moi: euh tu es sûre que c'est là-bas oú tu veux aller? Je connais d'autres bons coins hein
Elle: ah! Finalement tu ne veux plus que je choisisse?
Moi: si si
Elle: c'est là-bas oú je veux aller
Moi(avalant la salive): OK
Nous avons parlé d'autres choses mais mon coeur était lourd. J'ai travaillé comme un malade durant la semaine. Au moins 30mille donc il faut prévoir même 50mille, entre les taxis etc. La moitié de ma recette de la semaine, ah oui! La femme! Le samedi je l'ai emmenée chez son Chef O'miel là. J'ai aimé l'accueil, le service, et la nourriture rien que l'odeur mon Dieu.
Elle(me regardant): tu aimes l'endroit?
Moi(regardant): pas mal en tout cas
Nos plats sont arrivés.
Moi: alors dis-moi Aurore, que fais-tu dans la vie?
Elle(avec les manières): bon je suis une étudiante de 24 ans, j'ai fait trois ans en Afrique du Sud où j'ai eu ma licence en audit interne et j'ai dû rentrer faute des moyens des parents et parce que je ne suis pas la seule
Moi(intéressé): wouah! Donc j'ai devant moi une intellectuelle, une bilingue même (souriant)
Elle(souriante): of course! I am
Moi(impressionné): ouh la! Tu me plais de plus en plus! J'ai trouvé le Jackpot!
Elle(sourire béat): Merci et toi?
Moi: bon écoute! Ça fait longtemps j'ai arrêté l'école, faute des moyens des parents aussi, donc depuis tout jeune je me débrouille pas mal, je fais des petits boulots par ci par là, je préfère ça que voler
Elle(attentive): et c'est noble, je t'encourage
Moi(touché): merci
Nous avons beaucoup discuté et bien mangé aussi. Ensuite, chacun est rentré chez soi. La semaine qui a suivie, nous n'avons pas pu nous voir, car elle était chargée avec ses cours comme elle fait le master dans une école de la place. Je ne sais pas, mais ça me fait plaisir de côtoyer une intellectuelle de son genre, sans complexe, sans gêne, sans devoir me donner un genre. Elle me laisse être moi-même et ça c'est tout simplement magique. Si elle me donne une chance, elle ne le regrettera pas.
Moi: qu'est-ce queen tu recherches chez un homme?
Elle(sérieuse): un homme qui sache me respecter et me valoriser. Me faire tellement fever haut que je ne puisse plus redescendre. Les hommes d'aujourd'hui sont tellement mesquins qu'on ne sait plus à qui faire confiance, je cherche tout simplement un homme bon qui saura prendre soin de moi
Moi(attentif): je vois, mais tu sais tous les hommes ne sont pas pareils
Elle: hum (me fixant) serais-tu différent?
Moi(confiant): biensûr, je suis capable de bien prendre soin de la femme que j'aime
Elle(arquant les sourcils): financièrement aussi?
Moi: oui, ça fait longtemps que je prends soin de moi tout seul, alors si je fais entrer l'enfant d'autrui dans ma vie, Il en va de soi
Elle: nonobstant ta situation?
Moi(beuggant): pardon?
Elle(souriant): malgré ta situation un peu précaire?
Moi: oui! Je gagne assez de sous
Elle: hum OK
Elle me bleuffait avec ses grandes expressions que je me trouvais ridicule en face d'elle.
Moi: je vais devoir attendre encore combien de temps avant de te voir?
Elle(amusée): je rentre en période d'examens donc dans un mois
Moi(m'exclamant): un mois?!
Elle: oui, l'école en priorité désolée
Moi(soupirant): non tu as raison, mais on s'appelle toujours non?
Elle: of course!
Moi(souriant): good!
C'est comme ça que j'ai patienté tout un mois afin de la voir, en me contentant des appels uniquement. Elle me manquait terriblement.
Moi(excité): on se voit chez Jeannot à Louis, ils font de bonnes broches
Elle: oui je connais OK ça me va
Moi(soulagé): super!
Elle: je peux venir avec deux de mes amies
Moi (beuggant): deux amies?
Elle: oui stp
Moi(soupirant): ok
Elle (contente): merci, tu es un ange
Ma poche va bien souffrir, je le sens. Donc 3 têtes puis moi 4! Seigneur, l'argent qui devra sortir là. J'ai travaillé dur au marché les jours pour avoir un bon pactole dans ma poche. Le jour J, je me suis fait tout beau, tout frais pour le rendez-vous. J'ai été le premier sur place,et elles sont venues me retrouver.
Aurore (souriante): bonjour
Moi (me levant tout souriant): bonjour ça va? (Lui faisant les bises)
Elle: oui et toi?
Moi: ça va
Elle: Nicaise, je te présente mes copines Rosalie et Wendy, les filles, lui c'est Nicaise
Les filles: bonjour
Moi: bonjour, asseyez-vous
Elles: Merci
J'ai fait signe au serveur pour qu'il vienne prendre nose commandes.
Aurore: un orangina svp
Wendy (gorgeant): je prendrais euuuuh du coca
Rosalie: orangina pour moi aussi svp
Moi: je prendrai du coca aussi
Le serveur: ok
Il nous a laissés pour être remplacé par le gars de Jeannot.
Le server: bonjour monsieur dames, vos commandes svp
Moi: les dames d'abord
Aurore (avec le menu): alors je prendrais des beignets, et deux saucisses de toulouse
Lui: d'accord madame
Rosalie: moi ce sera du riz rouge, une cuisse de pouket et deux broches de rognons
Lui: c'est noté!
Wendy m: bon moi je prendrais des frites de 500f, le riz de 500, une saucisse de toulouse, une cuisse de poulet (j'arque les sourcils) et deux broches de poisson
Le serveur: ok
Moi (me raclant la gorge): alors moi ce sera une cuisse de poulet et du riz rouge de 1000f
Lui: OK c'est bon
Il récupère ses cartes et nous laisse.
Moi: alors les filles, qu'est-ce qu'on dit?
Aurore (petit sourire): l'école, les examens, tout ça c'est fatiguant mais bon on supporte visant l'objectif et toi?
Moi: le boulot est fatiguant mais bon on supporte comme tu dis et vous?
Wendy (la neige dans la gorge): bon c'est ça euh, la vie est compliquée, mais on s'efforce
Moi(la regardant): tu es gabonaise 100%?
Elle (souriant): oui oui pourquoi?
Moi: ton accent
Elle(genre): oh (rire) c'est parce que j'ai vécu en France tu sais
Moi: ah
Elle(jouant avec ses cheveux): oui oui, j'y ai fait mes études
Moi: et c'est comment là-bas?
Les boissons sont arrivées.
Nous: merci
Wendy (continuant): la France c'est un grand pays euh, mais Il fait trop froid pardon mais sinon c'est cool. J'ai beaucoup voyagé, j'ai vu plusieurs choses magnifiques, ça reste une belle expérience
Moi: et dans quelle ville étais-tu?
Elle: euh à Paris, oui à Paris
Moi: ah c'est cool alors, et toi? (A Rosalie)
Rosalie: euh moi je suis restée ici, j'étudie aussi
Moi: je vois
Wendy: et toi?
Moi: je n'ai pas fait d'études hélas, je travaille à mon propre compte
Wendy: ah mais c'est bien, le plus important est de s'en sortir, études ou pas. Même moi qui suis allée en France là, c'est le même chômage que je suis venue trouver ici
Moi: Il ya beaucoup de gabonais là-bas?
Elle: oui oui (rire) c'est notre village là-bas
Moi: et que penses-tu des français?
Elle: bofff les blancs peu pour moi hein, je préfère mes frères africains
Moi(amusé): d'accord
Elle s'est mise à longuement parler de ses expérienxes en France, ses voyages, ce qu'elle a fait. A la longue, c'était épuisant.
Le serveur: voici vos plats
Aurore: Dieu merci
Nous avons mangé en changeant de sujet. Après avoir fini, les filles ont lancé un débat sur un sujet d'actualité. J'étais vraiment émerveillé de voir des femmes autant intelligentes et cultivées. Je me sentais ridicule face à elles, mais c'était plaisant de surtout voir Aurore avec autant de classe, de manière dans ses expressions, j'ai trouvé la bonne.
Wendy: et toi qu'en penses-tu?
Moi(gêné): pas grand chose, je préfère vous écouter
Après 30 minutes de long débat, nous avons décidé de quitter les lieux. Nous avons fait prendre le taxi à ses copines, ensuite je l'ai emmenée à la plage.
Moi: j'ai passé un bon moment avec vous tu sais
Elle (petit sourire): merci, c'est gentil
Moi (lui tenant la tête): Aurore, tu me plais vraiment, donne-moi une chance et tu ne le regretteras pas
Elle(timide): je ne sais pas Nicaise
Moi(la fixant): fais-moi confiance
N'en pouvant plus de me retenir, je l'ai embrassée, elle n'a pas résisté.
Elle(me regardant): OK
Moi(coeur battant): OK quoi?
Elle: j'accepte d'être avec toi
Moi(sourire béat): tu ne le regretteras pas
Nous avons marché le long de la plage à discuter et à s'embrasser. Vers 18h, je lui ai fait prendre le taxi et je suis rentré aussi. Arrivé chez moi, j'ai appelé Marvin. Je veux qu'il me prête son dictionnaire car je dois améliorer mon vocabulaire. Je veux être à la hauteur de cette grande dame qui a décidé de me donner une chance. J'explique cela à Marvin et ce fou se met à rire.
Lui (riant): tu es sérieux là?
Moi(amusé): tu me le donnes ou pas? Ou bien, oú as-tu acheté ça?
Lui: je vais te le donner mais tu peux le trouver au marché à un bon prix (se remettant à rire)
Qu'il rit autant qu'il veut, je suis sérieux. Une femme aussi belle, intelligente, cultivée on ne la rate pas. Elle me booste de ouff! Et je ne veux pas lui faire honte, alors s'il faut que je retourne à l'école pour elle, je le ferais.
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Son ex-mari a déclaré : « La personne que j'admirais le plus est ce coureur légendaire. » Elle a esquissé un sourire. « Désolée de te décevoir, c'est moi. » Il a dit : « Tu es jalouse que j'aie dépensé une fortune chez un joaillier de renommée mondiale pour Violet ? » Elle a laissé échapper un rire froid. « Quelle coïncidence ! Ce joaillier a été formé par moi. » Il a rétorqué avec mépris : « Acheter une entreprise en déclin ne te mettra pas à mon niveau. Tu rêves ! » Elle a haussé les épaules. « Comme c'est étrange, je viens de réussir à ruiner ton entreprise. » Abasourdi, il a lâché : « Chérie, reviens. Je t'aimerai pour toujours. » Elle a plissé le nez. « Non merci. Garde ton amour bon marché pour toi. » Puis elle a pris le bras d'un magnat et n'a jamais regardé en arrière.
Sous une pluie diluvienne devant l'hôpital, mon mari Harrison s'est précipité vers sa voiture en portant sa cousine Charlotte avec une dévotion que je n'avais jamais connue. Il est passé devant moi sans même un regard, me traitant comme une ombre invisible dans ma propre vie, alors que je tremblais sous le vent glacial. Dans ses bras, Charlotte a entrouvert un œil pour m'adresser un sourire de prédatrice, savourant sa victoire totale sur mon existence et sur mon mariage. Elle avait tout volé : mon identité, mon passé, et surtout le mérite de l'avoir sauvé de ce bunker tragique quand nous étions enfants. Convaincu que Charlotte était son ange gardien, Harrison m'avait épousée par pur dépit, me reléguant au rang de femme trophée, inutile et effacée. Je subissais en silence les railleries des domestiques et le mépris d'une belle-mère qui me considérait comme une parasite sans éducation, ignorant tout de ma véritable valeur. Pendant des années, j'ai caché mon génie derrière des lunettes banales, agissant dans l'ombre sous le nom d'Oracle, la neurochirurgienne et hackeuse d'élite que les puissants s'arrachaient à prix d'or. Je voyais Harrison s'enfoncer dans les mensonges de Charlotte, dépensant des fortunes pour soigner ses caprices alors qu'il ignorait mes propres sacrifices. L'injustice me rongeait le cœur, me demandant comment un homme si brillant pouvait être aussi aveugle face à la femme qui l'avait réellement protégé au péril de sa vie. La coupe déborda lorsqu'il me demanda de rester enfermée pour ne pas l'embarrasser lors d'un gala prestigieux, préférant s'afficher avec sa cousine manipulatrice. Ce soir-là, je n'ai pas baissé la tête ; j'ai agi avec une froideur chirurgicale. J'ai déposé les papiers du divorce sur son bureau, repris le contrôle de mes comptes secrets et décidé de lui montrer le vrai visage de celle qu'il avait méprisée. S'il préférait son ange de pacotille, il allait découvrir ce qu'il en coûtait de trahir la véritable reine de l'ombre. Mon plan de reconquête ne faisait que commencer, et cette fois, personne ne pourrait arrêter ma vengeance.
Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies. Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York. Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille. Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ? Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille. Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter. « Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. » Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
Nadine a retrouvé sa famille, convaincue qu'elle avait été rejetée, bouillonnant de rage, pour finalement découvrir un véritable chaos : sa mère a perdu la raison, son père a été empoisonné, son frère pianiste a été victime d'un mariage blanc, son frère détective a été victime d'un coup monté et emprisonné, et le plus jeune a été entraîné dans un gang. Pendant que la fausse fille se moquait et complotait, Nadine agissait en secret : elle guérissait sa mère, soignait son père, mettait fin à la relation toxique, effaçait les accusations et élevait le plus jeune au rang de chef. Les rumeurs disaient qu'elle vivait sur le dos des autres, indigne de Rhys, le magnat hors pair. Peu de gens savaient qu'elle était une guérisseuse renommée, une assassin légendaire, une mystérieuse magnat... Rhys était à genoux. « Épouse-moi ! Tout l'empire t'appartient ! »
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