Après avoir été trahi par l'homme qu'elle croyait être celui de sa vie. Rachel se verra face à la vie entre amour haine et trahison..quel sort lui réserve la vie.
Après avoir été trahi par l'homme qu'elle croyait être celui de sa vie. Rachel se verra face à la vie entre amour haine et trahison..quel sort lui réserve la vie.
Chapitre 1
Le temps était magnifique en cette fin de journée d'été à Lille. Le soleil brillait de mille feux dans un ciel d'un bleu azur, bref une journée idéale pour un mariage, notamment dans une région habituellement grisâtre comme le Nord de la France.
Ariane avait vraiment beaucoup de chance, songea Rachel. Le repas étant organisé dans le jardin d'une maison en briques rouges typiques de la région, tout le monde avait craint que le temps soit à la pluie et au vent après les deux semaines d'averses et de grisaille qui avaient ponctué ce début du mois de juillet.
Plusieurs chapiteaux avaient été dressés dans le jardin de l'immense propriété louée pour l'occasion, afin d'accueillir les cent cinquante invités après la cérémonie à la Mairie. Ces derniers se bousculaient devant les tables où étaient posés des plateaux débordant de savoureux mets africains.
Son assiette et ses couverts à la main, Rachel attendait patiemment son tour. Le léger gargouillis de son ventre lui rappela toutefois qu'elle avait dû se priver de déjeuner afin d'être à l'heure à la cérémonie civile. Les vieilles habitudes avaient la peau dure: elle avait beau avoir préparé ses affaires la veille, elle avait quand même réussi à se mettre en retard après avoir changé de coiffure à plus de trois reprises.
Elle décida de passer outre le buffet des hors d'œuvre et d'aller directement aux plats de viande et de poissons. Les africains avaient la réputation de ne se concentrer que sur les plats principaux, et elle ne dérogeait pas à la règle. Elle salivait presque à la vue du tchieb boudjienne présenté dans un grand plat métallique. Ariane lui avait confié que ce célèbre plat sénégalais était la spécialité de la mère d'Ousmane, son mari depuis quelques heures maintenant.
S'étant servie, elle retourna à sa table. Elle soupira en voyant les noms inscrits sur les étiquettes dorées harmonieusement disposées sur la table. Elle n'en revenait pas qu'Ariane, malgré ses récriminations, l'ait mise à la même table que Seba, un ami d'Ousmane qu'elle n'appréciait pas beaucoup à cause de ses manières de rustre, et ses idées arrêtées sur ce que devrait être tout africain.
Ils avaient fait connaissance deux ans plus tôt à l'occasion de la fête d'anniversaire surprise d'Ariane organisée par Ousmane. Si elle l'avait trouvé sympathique de prime abord, elle avait dû revoir son jugement quand ce dernier lors d'un débat animé sur les coiffures des femmes africaines, avait d'un ton qu'elle avait jugé condescendant, indiqué que s'il avait un quelconque pouvoir politique en Afrique, il interdirait l'importation des mèches brésiliennes, indiennes ou autre du continent. Il avait par la suite rajouté que pour sa part il ne trouvait une femme véritablement belle que lorsqu'elle arborait sa chevelure naturelle. Toutes les filles de la soirée avaient crié au scandale et les débats s'étaient poursuivis jusque très tard dans la soirée.
Revenant au présent, elle se dit qu'elle aurait dû s'occuper elle-même des plans de table. Elle savait pourtant qu'Ariane essayait de la brancher avec Seba depuis sa rupture douloureuse avec Alexandre.
Elle l'aperçut se dirigeant vers leur table de sa démarche souple. Contrairement à tous les convives masculins qui arboraient les derniers costumes ajustés à la mode, il était vêtu d'un ensemble de lin blanc avec des empiècements en bogolan noir et marron. Elle reconnaissait avec une certaine réticence que cet ensemble lui allait bien et lui conférait une certaine originalité.
- Bonjour Rachel! Comment va ? Je t'ai à peine aperçue à la Mairie lui dit-il en se penchant pour lui faire la bise.
- Je suis arrivée pile au début de la cérémonie. Tout monde était déjà installé en salle des mariages répondit elle en plaquant un sourire qui se voulait désinvolte sur ses lèvres.
- Ah oui! J'oubliais que toi et la ponctualité êtes fâchées depuis toujours dit-il en lui souriant de ses belles dents bien alignées. En tout cas, bon appétit !
- On sait que tu es toujours à l'heure toi! Pas besoin de me faire la morale rétorqua-t-elle tout en essayant de ne pas lui montrer son agacement.
- Eh oui! Rien ne sert de courir, il faut partir à point!
- Tchip! Bon appétit toi aussi lui répondit-elle.
Et elle saisit sa fourchette et la piqua dans le morceau de chou imbibé de la sauce tomate rouge de son tchieb boudjienne.
Les six autres convives de la table arrivèrent quasiment tous au même moment ce qui la soulagea de l'obligation d'entretenir la conversation avec Seba. C'étaient des amis d'Ariane et Ousmane qu'elle connaissait pour la plupart. Parmi eux se trouvaient Gabrielle et Marina, accompagnées par leurs petits amis respectifs.
Elle connaissait Gabrielle et Ariane depuis le Collège Vogt à Yaoundé. Par un extraordinaire concours de circonstances, elles s'étaient retrouvées toutes les trois à l'université des sciences et technologies de Lille et avaient fait la connaissance de Marina. Au cours des deux premières années de DEUG, elles étaient dans le même groupe de Travaux Dirigés. Puis, en troisième année, tandis que Rachel s'orientait vers une licence en bâtiment et travaux publics, les trois autres avaient opté pour les sections informatique et télécommunications. Elles avaient néanmoins gardé de solides attaches qui avaient résisté tout au long des huit dernières années, et ce malgré le fait que trois d'entre elles avaient quitté Lille pour s'installer en Région parisienne.
Gabriella et Marina prirent place respectivement à sa gauche et sa droite.
- Bon appétit tout le monde lança Gabrielle. Il a l'air délicieux ce tchieb dit-elle en se tournant vers Rachel tout en dépliant gracieusement sa serviette sur ses genoux.
- Je me régale confirma Rachel. Tu sais que c'est la mère d'Ousmane qui l'a fait. Je ne le voulais le rater pour rien au monde après tout ce qu'Ariane m'en a dit.
- Je suis vraiment agréablement surprise que tout le programme se soit déroulé à l'heure prévue. Je me disais qu'avec nos habitudes d'Africains et de Camerounais en particulier, le repas ne pourrait jamais débuter aussi tôt. Il est 20h30 à peine tu te rends compte? S'étonna Marina.
- Comme quoi quand on veut on peut intervint Seba.
- En même temps ils nous ont tellement seriné pendant les préparatifs qu'il était impératif que tout le monde fasse l'effort d'être à l'heure qu'il n'aurait pu en être autrement s'enquit Gabrielle. Vous vous rappelez qu'au mariage de Josie et Adrien le repas avait été servi à plus de minuit ? Tous les invités Blancs de la réception étaient partis complètement déçus.
- J'avoue que là c'était quand même un peu exagéré répondit Marina en hochant la tête.
C'est à ce moment que le saxophoniste engagé pour la soirée par les mariés débuta sa prestation. Il joua plusieurs morceaux des répertoires d'artistes américains et africains tels que Marvin Gaye, James Brown, Manu Dibango et Fela Kuti. Il déambulait entre les tables des invités. S'arrêtant à la table des mariés, il enchaîna plusieurs morceaux d'amour. Rachel en avait les larmes aux yeux tant elle avait le cœur serré. Ça faisait déjà un an qu'elle avait rompu avec Alexandre, celui qu'elle avait pris pour le grand amour de sa vie. Celui-là même qui n'avait pas hésité à sacrifier leur histoire qu'elle croyait alors solidement ancrée. Elle se disait avec le recul qu'il ne l'avait pas aimée suffisamment pour l'inclure dans ses projets de vie.
Alexandre représentait tout ce dont elle avait toujours rêvé chez un homme : grand de taille, beau, drôle, intelligent, ambitieux, un peu charmeur sur les bords et qui plus est chrétien et bamiléké comme auraient ajouté ses parents. Elle n'en avait eu que faire de ses origines ethniques mais elle savait que si elle avait eu l'occasion de le présenter à ses parents, ceux-ci auraient été aux anges. Ils affirmaient haut et fort qu'ils n'avaient aucun préjugé tribal mais étaient les premiers à attribuer à la différence de culture l'échec d'un couple inter ethnique.
Elle l'avait rencontré lors d'une soirée entre copains trois ans plus tôt et le courant était tout de suite passé entre eux. De nature un peu coincée sur les bords, elle n'avait bien évidement pas fait le premier pas. Il était la première relation sérieuse qu'elle entretenait avec un membre du sexe opposé...
La voix de l'impresario annonçant l'entrée du groupe de danse sénégalaise la ramena brutalement à la réalité. Se tournant vers le centre du jardin où avait été aménagé une estrade en bois spécialement pour l'occasion, elle chassa les souvenirs tristes qui menaçaient de la submerger quelques instants plus tôt.
- Alors tu apprécies le spectacle? Lui demanda Seba assis en face d'elle. Tu m'avais l'air perdu dans tes pensées.
- Oui oui c'est génial. J'adore la danse sénégalaise en plus ! lui répondit elle en se retournant à demi pour le regarder.
- Ah bon? Je n'aurais pas cru. Je pensais que ton style était plus RnB hip-hop.
Elle leva les yeux au ciel et rétorqua :
- Qu'est ce qui te le fait penser que ce n'est que ça mon style?
- Je ne sais pas. Peut-être le fait que je ne t'aie jamais vu danser sur un autre rythme.
Les seules fois où il avait dû la voir danser c'était lors d'une ou deux sorties en groupe l'année dernière. Elle était encore avec Alexandre, et ce dernier n'écoutait exclusivement que de la musique urbaine américaine. A l'évocation de ce souvenir, son cœur se serra une fois de plus. Elle décida toutefois de ne pas s'y attarder et de profiter pleinement de sa soirée. Ce n'était pas parce qu'elle ressentait la solitude de plein fouet en ce moment particulier qu'elle allait se laisser aller à des pensées mélancoliques.
- Bof, tu constateras bien assez tôt ce soir que j'apprécie aussi énormément la musique africaine lui dit-elle en haussant les épaules.
Et elle reporta son attention sur les danseuses qui donnaient leur va-tout pour satisfaire les invités qui applaudissaient en rythme.
Elles continuèrent leur numéro en invitant les mariés à les rejoindre sur la scène. Ousmane se leva et tendit galamment la main à celle qui était désormais sa femme pour l'aider à se lever de sa chaise. Le regard éperdu d'amour qu'Ariane lui adressa fit de nouveau monter les larmes aux yeux de Rachel.
Ousmane esquissa quelques pas de Mbalack sous les cris et les encouragements de sa mère et ses sœurs. Ariane elle leva élégamment sa traine pour l'accompagner.
Le repas terminé, les assiettes furent débarrassées par des hôtesses. Ce fut ensuite le moment des discours des parents d'abord et des mariés ensuite. Ousmane enflamma l'assemblée par son éloquence et son aisance naturelle.
Vint enfin le tour d'honneur. Les mariés avaient opté pour une chanson de Soumbil que Rachel affectionnait particulièrement. Elle avait toujours rêvé que l'homme de sa vie la lui chante spécialement. Elle avait pendant un moment cru que cet homme était Alexandre. Aux premières mélodies de « L'un pour l'autre », Ousmane enserra tendrement la taille d'Ariane, qui lui passa amoureusement les bras autour du cou. Tandis que les mariés évoluaient sur la piste de danse, les invités applaudissaient et reprenaient le refrain en cœur. L'imprésario invita ensuite les convives à rejoindre les mariés sur la piste.
Marina et Gabrielle se levèrent, accompagnées de leurs compagnons respectifs. Il ne restait plus qu'elle et Seba sur leur table.
Il se leva de sa chaise, contourna la table pour la rejoindre. Tendant la main, il lui demanda :
- Tu veux bien?
En réalité, elle n'avait pas vraiment envie mais ça allait faire tâche de rester toute seule à sa table alors que tout le monde se levait pour danser.
- Oui, je te remercie répondit-elle en posant sa petite main dans la sienne.
Arrivés sur l'estrade, Seba la prit par la taille et se mit à bouger en chantonnant doucement. Rachel avait du mal à suivre les pas à son cavalier. Etant assez timide et un peu renfermée, il lui était difficile d'être tout à fait à l'aise dans ce type de situations. Ce n'était pas pour rien que ces amis disaient qu'elle avait un balai dans le cul.
Toute ma vie on m'a répété que une femme qui avait réussi était une femme qui avait mari et enfants. Que une fois marié, je devais être soumise à mon mari, que être intelligente c'était bien mais je ne pouvais pas l'être plus que mon mari, qui voudrait épousé une grande gueule. Je m'appelle Jamila je viens de décrocher mon B.E.P.C et j'ai tout juste 15 ans et au lieu de me demande ce que je vais faire l'année prochaine, je dois choisir parmi les candidatures de mes nombreux prétendants et décidés avec qui est-ce que je vais passer le reste de ma vie pour le meilleur et pour le pire devant Allah et les hommes non pas pour moi mais pour entrer dans le moule d'une société traditionaliste, sexiste, misogyne et complètement aveugle devant la souffrance de ses filles. Tariq 27 ans père de jumeaux de 6 ans et veuf. Je viens de vous donner ma bio en moins de quinze mots. La société dans laquelle je vis exige que je me remarie pour offrir à mes enfants la stabilité dont ils ont besoin, jusqu'ici ma mère s'occupait très bien d'eux mais avec sa santé qui décline je dois trouver une femme pour la seconde fois. Bon je pourrais encore rajouté quelques informations à ma bio : je suis orphelin de père, fils unique du cote de ma mère qui est la deuxième femme de mon père et troisième du cote de mon père et son successeur. Venant d'une famille polygame je sais vous dire trois choses : 1) N'étant pas l'ainé, le rôle de successeur est une plaie surtout avec les miens 2) Je dois me marié, pour ma mère, mes enfants et moi-même sinon je peux dire adieu à ma mobilité hors c'est la seule chose qui me permet non seulement d'assurer le train de vie on ne peut plus onéreux de cette famille mais aussi de ne pas devenir complètement fou. 3) JAMAIS JE NE SERAIS POLYGAME ça a tué mon mon père à petit feu et c'est en train de me tue moi aussi.
Survivre à l'enfer des ''H''ommes Résumé : Ils ont beau essayer, son esprit garde les portes, un peu comme un gardien de phare toujours obligé d'être sur ses gardes sans jamais savoir quand surviendra l'attaque. Fadia ne sait pas combien d'abus son corps peut encore encaisser avant que ses bourreaux ne l'atteignent. Mais une chose est sûre dans son esprit, elle tiendra aussi longtemps que possible et dès qu'elle en aura l'occasion, elle s'échappera. Même si cela doit lui couter la vie. Toute sa vie Farid, malgré l'amour, l'opulence et le pouvoir de sa famille, a vu une ombre survoler au-dessus de leur maisonnée. Un peu comme une épée de Damoclès prête à frapper à tout instant. Quand il apprend qu'elle a déjà frappé et ce qu'elle a couté aux siens, il est dévasté et prêt à tout pour changer non seulement son destin, mais le cours de leur histoire à tous. "La femme a une puissance singulière, qui se compose de la réalité de la force et de l'indifférence de la faiblesse. » Victor Hugo.
Presentation: A l'infini..... Quand je l'ai vu la toute premiere fois j'ai su, j'ai su que c'était auprès de cette femme là, que je voulais me reveille chaque matin et m'endormir chaque soir. J'ai su que si je devais tombé amoureux de quelqu'un ça serait d'elle et pas d'une autre. Et j'ai eu deux ans, quatre mois, six jours, sept heures, et dix-sept minutes pour apprendre tout ce qui est humainement possible d'apprendre sur quelqu'un et de l'aimé a en perdre la raison. Aujourd'hui cinq ans après les terribles événements qui nous ont séparés je resent le besoin de la revoir. De revoir son sourire même si c'est de loin je sais que les chances pour qu'elle me pardonne ou même me reprenne dans sa vie sont inexistantes mais je dois la voir. Il le faut. ABSOLUMENT. Cinq longues années où il ne se passe pas un jour sans que je ne pleure de douleur, de manque. Ya Allah lui et moi avons eu si peu de temps, si peu de temps pour apprendre à nous connaitre, à nous aimer, à savoir quels genre de parents on serais, de grands-parents, de beaux-parents, quels genre de vieillards. Je commençais à peine à m'habitue à être complètement, entièrement et follement amoureuse de lui de ne plus en avoir peur et maintenant plus rien. Cinq ans que la seule certitude que j'ai c'est qu'il n'est pas mort malgré toutes les preuves que j'ai eu jusqu'ici, malgré les dires de ma famille, de sa famille. Mon mari, l'homme que j'aime, mon âme soeur est vivant là quelque part dans le monde, je ne sais pas comment mais je dois le retrouvé. Je dois le retrouve pour lui dire. Pour que lui et moi ayons plus de temps. Pour que enfin je puisse respire à nouveau comme il faut.
Manouere Mefire Sabine c'est moi, j'ai 27 ans, je suis musulmane. Je suis originaire du Cameroun ou j'y ai passé toute mon enfance et toute mon adolescence avant que ma famille ne s'installe en Belgique. Je me suis installé il y'a maintenant 4 ans à Bruxelles après l'obtention de mon bachelier en comptabilité pour faire un master en « business internationale et management », j'ai fini, j'ai le boulot de mes rêve, un chez moi... Bref je suis INDEPENDANTE FINANCIERE ET comme j'aime à le pense INTELLECTUELLEMENT. Mais je n'ai pas de MARI et d'où je viens (pour la famille, les mœurs, et la religion) c'est un ENORME PROBLEME. Et le fait que ma famille et moi ayons émigre dans un autre continent ne le rends pas insignifiant surtout quand votre petit frère est marié et que dans moins d'un mois vous allez assister au mariage de votre petite sœur. Ma mère et mon père ne disent rien mais je vois le regard désole qu'ils posent sur moi quand ils pensent que je regarde ailleurs. Pour moi le plus importants à toujours été ma famille et cela inclus mes amis et j'ai toujours cru que je ferai un mariage de raison parce que l'amour n'était pas pour moi pas parce que je n'y croyais pas mais parce que j'estimais avoir passé mon tour jusqu'à ce que je LE croise ou plutôt QUE je les croise.
Vendredi 23 Octobre 2015 ------- 6h56 ------- Hôpital Public De Mbour (HPM) ------- - Service d'urgence ! On a une urgence ! - Vite ! Vite ! Emmenez-le dans le bloc C... - Le patient respire t'il toujours ? - Oui, Il respire mais son cœur bat à un rythme très lent... Derrière ces infirmières qui parlent en transportant le chariot sur lequel le patient est allongé, des voix s'écriaient : - Siii vous plaiiiiiiit, sauveeeeez l... Je vous en supplie sauveeeez l... (les larmes aux yeux, inconsolable, elle avait perdu tout espoir...), je ne suis rien sans cette personne, l... laissez pas mourir s'il vous plaiiiiiiiit!!!! (ses larmes ne cessaient de couler)... **** Quelqu'un est sur le point de perdre la vie... mais qui est-ce ? Pour le savoir, remontons le temps un peu en arrière pour voir ce qu'il s'est réellement passé... **** Quelques années plus tôt !
. Moyia : Ils ont dit que tant que tant que nous n'irons nulle part mais aujourd'hui [bougeant sa main en faisant claquer ses doigts entre eux] je le brise au Nom du Seigneur Jésus ! Reka (l'attirant dans ses bras) : Amen. Moyia : Ils ne peuvent pas me priver de ton amour. [Liant ses mains autour de sa taille et levant la tête vers lui] Tu es ma vie Reka BEKALÉ. Reka (baiser sur le front) : Toi aussi, tu es ma vie. Tu en doutes en quoi ?
Scarlett voit son monde s'écrouler le jour où son père et sa belle-mère la droguent pour la vendre à un vieux veuf répugnant, déjà père de cinq enfants. Trahie par les siens, prête à tout pour échapper à ce destin abject, elle accepte la proposition inattendue d'un inconnu aussi charismatique que redoutable : un mariage contractuel d'un an. Une alliance sans amour, censée la protéger et lui rendre sa liberté au terme de douze mois. Mais rien ne se déroule comme prévu. Entre héritage disputé, manigances familiales et secrets soigneusement dissimulés, Scarlett se retrouve projetée dans une existence vertigineuse, faite de faux-semblants, de passion inattendue et de dangers imprévisibles. Prisonnière d'un contrat qui devait la libérer, elle découvre que la frontière entre protection et captivité, entre jeu et vérité, est plus fragile qu'elle ne l'aurait jamais imaginé...
Les heures ensoleillées faisaient scintiller leur affection, tandis que les nuits au clair de lune enflammaient un désir imprudent. Mais lorsque Brandon a appris que sa bien-aimée n'en avait peut-être plus que pour six mois à vivre, il a froidement remis à Millie les papiers du divorce, murmurant : « C'est juste pour sauver les apparences, nous nous remarierons une fois qu'elle se sera calmée. » Millie, le dos droit et les joues sèches, a senti un vide dans son cœur. La séparation fictive est devenue définitive. Elle a discrètement mis fin à sa grossesse et s'est lancée dans une nouvelle vie. Mais Brandon s'est effondré, sa voiture dévalant la rue, refusant de laisser partir la femme qu'il avait rejetée, la suppliant de se retourner ne serait-ce qu'une seule fois.
Anna Hart n'a jamais eu le choix : pour sauver l'entreprise familiale au bord de la faillite, elle est contrainte d'épouser Julian Ashford, héritier d'un empire financier, plongé dans le coma après un accident. On lui promet un mariage de façade, une alliance sans âme... mais tout s'effondre lorsque Julian ouvre les yeux. Réveillé, il n'est ni le mari bienveillant ni l'allié silencieux qu'elle espérait : froid, possessif et redoutable, il transforme la vie d'Anna en une épreuve où chaque instant se joue entre domination et survie. Face aux humiliations, aux complots de sa belle-mère et aux luttes internes de la puissante famille Ashford, Anna découvre en elle une force insoupçonnée. Mais le véritable combat commence lorsqu'elle devient mère de jumeaux, prête à tout pour les protéger des griffes d'un monde régi par l'argent et le pouvoir. Entre amour contraint, secrets dévastateurs et luttes de pouvoir.
Belinda pensait qu'après le divorce, ils se sépareraient pour de bon. Il pourrait vivre sa vie comme il l'entendait, tandis qu'elle pourrait profiter du reste de la sienne. Mais le destin en a voulu autrement. « Ma chérie, je me suis bien trompé. Veux-tu revenir vers moi ? » L'homme, qu'elle aimait autrefois profondément, a baissé humblement sa tête fière. « Je te supplie de revenir vers moi. » Belinda a froidement repoussé le bouquet de fleurs qu'il lui offrait et a répondu : « C'est trop tard. »
Pendant trois années de patience et de souffrance, Christina s'est occupée de la maison, mais elle a finalement été abandonnée sans pitié par l'homme en qui elle avait confiance. Il a même présenté sa nouvelle maîtresse, faisant de Christina la risée de toute la ville. Libérée, elle a perfectionné ses talents longtemps ignorés, étonnant la ville par ses succès éclatants. En découvrant qu'elle avait toujours été un trésor, son ex-mari, rongé par le regret, s'est mis à la poursuivre. « Chérie, reviens-moi ! » Avec un sourire narquois, Christina lui a répondu : « Va te faire foutre. » Un magnat vêtu d'un costume de soie a passé son bras autour de sa taille. « Elle est mon épouse désormais. Gardes, faites-le sortir d'ici ! »
Elle pensait signer un simple contrat de mariage pour satisfaire une condition administrative. Lui, héritier d'un empire tentaculaire, avait déclaré être marié pour faire échouer un mariage arrangé par sa famille. Aucun des deux ne savait qu'un acte officiel les liait vraiment. Lorsqu'elle reçoit un certificat de mariage certifié par l'État, elle croit à une erreur administrative. Mais lorsque l'homme, figure insaisissable du pouvoir économique national, apparaît en personne à la réception de fiançailles de sa sœur... et que le nom sur le certificat est le sien, elle comprend que cette union cache bien plus qu'une simple coïncidence. Le mariage, apparemment fictif, devient le centre d'un affrontement silencieux entre deux familles puissantes. La sienne, modeste mais avide d'ascension sociale, veut cacher le scandale. La sienne à lui, impitoyable, veut la faire disparaître. ❝ Pourquoi cette alliance illégitime a-t-elle été rendue officielle ? Pourquoi aucun des deux ne se souvient avoir consenti à cette union ? Et pourquoi tout le monde autour d'eux semble avoir quelque chose à y gagner... ou à y perdre ? ❞ Sous la façade d'un mariage de papier se dissimule un jeu de pouvoir où le titre d'épouse devient une arme, et le statut social une condamnation ou une protection. Plus elle cherche à annuler ce mariage, plus elle comprend que divorcer serait une erreur fatale.
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