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Ce matin-là Minata Zongo s'était réveillée avec des épines dans la tête, puisque une heure avant on les entendait se disputer dans la chambre avec son mari ; elle disait
- « « Chrismanu pas mes filles tu es prévenu ! » » ; « jamais ! quel pouvoir ! ces enfants tu les as fait seul ? je vais juste te rafraichir la mémoire, ces enfants je les ai portés neuf mois dans le ventre » » ; « si Bérénice était sortie prématurément c'était à cause de toi ; tu as déjà oublié ? » » ; « « jamais ! jamais ! j'étais ignorante pour Eura mais les autres filles tu devras passer par ma tête ! » »
Lyjie sa deuxième fille était déjà debout et les écoutait ; elle n'entendait que ce que sa mère disait parce que son père parlait bas : elle avait sursauté lorsque la porte s'était ouverte et que Chrismanu leur papa, était sorti en colère en disant ...
- On verra bien qui est l'homme et maitre de cette maison ! toi Minata tu veux t'opposer à moi ? on verra bien !! femme inconsciente !
C'est tout ce qu'elle avait entendu de son père , celui-ci l'avait vu et lui avait dit :
- et toi ! tu écoutes à la porte maintenant ? c'est ce que ta mère t'a appris hein ? toi aussi ton tour viendra !
- Non hein papa... je viens de me réveiller ; et je voulais...
Minata suivait son mari et avait trouvé sa fille debout juste à côté de leur chambre avec le balai à la main ; et ne l'avait pas raté :
- Toi que fais-tu ici ? il est 4 heures du matin et toi tu fais quoi avec ce ballai.
- Maman je vous ai entendu avec papa alors je suis sortie !
- Tu nous as entendu ? qu'as-tu entendu ? Et tu es sortie pourquoi faire?
- Maman je sais que ce qui arrive à Eura c'est lui...
- Ferme ta bouche ! je te dis de fermer ta bouche toi la fille-ci ! tu es devenue qui ; l'inspectrice ?
- Maman je me fais juste du souci pour toi
- Lyjie je ne veux pas t'entendre !
- Hum !
Minata avait suivi son mari malheureusement ce dernier avait déjà pris son vélo et était parti.
« « Minata mère de quatre belle filles Eura , Lyjie July, Clara Lara et Bérénice la plus jeune ; mariée à papa Chrismanu avec qui d'ailleurs il y avait séparation de corps depuis bien longtemps ; Lyjie sa deuxième fille le savait mais les autres non
...
Chrismanu le maitre de la maison et fonctionnaire de l'état, était aussi l'un des chefs dans club des papas du village ; tous les jours de minuit à 4h30 ils se réunissaient ; sous un grand Baobab au centre de ce petit village » »
Ce jour-là, il était 4h30 du matin, Minata en colère avait réveillé ses enfants mais Eura continuait de dormir, alors Minata avait déversé sa colère sur elle ; elle avait poussé la porte de sa chambre ...
- Eh toi Eura ! c'est comme ça que tu comptes faire chez ton mari ? tu penses que les hommes ne regardent que la beauté ? debout !
- Ekieee maman ! il y a quoi avec toi ? tu as rêvé de moi ?
- Imbécile ! debout je dis ! tu sais l'heure qu'il est ? hier on n'avait pas fini le travail et aujourd'hui tu es là à ronfler comme un porc !
- Maman ! maman ! suis-je la seule fille de la maison ou quoi ? je ne bouge pas de mon lit aujourd'hui !
- Tu ne bouges pas hein ? OK ! attends-moi je reviens !
- Ce n'est pas la peine maman ; J'arrive stiuuuups
- Tu as une minute!!! reste là comme c'est toi qui as le plus besoin de sommeil que nous autres ; tu verras comment je viendrai verser l'eau sur toi !
- Ekieeeee ! hum ! mieux je ne dis rien !
- Etale-moi ton lit en sortant ! et n'oublie pas que ce soir tu dois aller chez maman Ladifatou la guérisseuse
- Maman ce qu'elle me donne ne fonctionne pas en plus c'est très amère
- Je trouverai une autre solution mais vas-y quand même...
Eura s'était changée, avait emballé ses draps et vêtements pour aller les laver à la rivière sur la route du champ...
ses sœurs étaient toutes déjà dehors et la regardaient, même Bérénice la plus petite...
C'était la récolte de maïs ; elles étaient arrivées au champ, Minata les avait laissées et avec d'autres femmes du village ( ses amies), elles s'étaient retirées pour une petite réunion dans un coin ; elles parlaient et certaines d'entre elles pleuraient ...
- Je dois éloigner mes fille d'ici, je n'en peux plus (disait Minata en larme dans leur réunion )
- Moi j'avais essayé avec mon garçon mais je ne vous raconte pas ce qui lui est arrivé ; (là c'était Inès une amie à Minata elle aussi pleurait)
- Minata tu n'as rien constaté sur tes autres filles ? je t'avais dit d'aller maman Ladifatou nooon, elle est forte
- Nadiaaaa!! Nadia Konfe ma cherieee j'ai peur!!! il y a un homme à Kinshasa qui veut d'elle comme épouse; ma fille m'a parlé de lui et le monsieur me parait vraiment sérieux mais avec son problème là je ne sais pas !! comme je vous ai dit, après cette récolte , j'amène mes filles ailleurs...
Elles discutaient et étaient interrompues par Clara qui était venue dire à leur maman que Lyjie ne se sentait pas bien ; elle avait quitté la réunion pour aller voir sa fille.
- Lyjie tu as quoi encore ?
- Maman je t'avais déjà dit ; tous les jours je te parle mais tu ne m'écoute pas, maman tu vas me perdre, je te dis que tu vas me perdre, il faut qu'on quitte cette maison maman...
- Je sais... je sais ma fille mais ce n'est pas aussi facile que ça, votre père ne va pas me laisser partir avec vous ; donc vous n'allez rien dire jusqu'à ce que nous quittions ce village, notre dernière récolte c'est demain donc un peu de patience... Eura, demain à la première heure tu iras chez au parking et l'oncle Regis te mettra dans le bus pour Kinshasa ; tes sœurs et moi on...
- quel oncle ?
- ton oncle Régis Trierou tu le connais nooon?
- oui oui maman je le connais.
- Arrête maman... pourquoi Eura doit partir comme si elle s'enfuyait ? on est entrain de fuir papa ou bien je me trompe ? si elle doit partir chez son fiancé alors papa doit être au courant maman c'est quand même son père...
- Clara tu vas te taire ? Eura fera ce que je lui ai dit ! et si toi tu veux rester avec ton père je ne te l'empêcherai pas.
- Mamaaaaan moi j'ai faim ; je veux manger
- Bérénice la faim là ne frappe à ta porte que lorsque maman parle des choses sérieuses ?
- Eura doucement avec ta petite sœur, elle a faim donc elle doit manger...
Minata planifiait de s'enfuir avec ses filles, enfin, elle voulait les éloigner discrètement du village mais pourquoi ?
De retour à la maison, Chrismanu les attendait comme si elles étaient parties depuis trois jours, Bérénice avait vu son père et avait commencé à battre les pieds au dos de sa maman, Minata l'avait detaché et la petite avait couru se jeter dans les bras de son père en disant
- Papaaaa papaaaa ! maman a dit qu'on va voyager... on va aller... on va aller... à... à...
- Toi ! viens ici ! tu vas voyager pour aller où ?
Minata avait tiré sa petite fille et Chrismanu avait fait comme s'il n'avait rien entendu et avait juste sourit...
Mais la nuit alors que tout le monde dormait, le maître de la maison Chrismanu avait pris son vélo et était sorti de la maison;
une heure après le départ de son mari, Minata était allée voir ses filles, Eura l'ainée qui dormait seule avait déjà mouillé son lit, elle avait ouvert la chambre des autres, et une odeur vraiment nauséabonde l'avait frappé ; comme si on avait déposé un cadavre en décomposition dans cette chambre...
Minata était restée debout devant la porte de la chambre de ses enfants en larme...
Quelque part en Afrique… - Heeee heeeee heeee cheriiiii cheriiii un serpent ; un serpent ! au nom de Jésus ! au nom de Jésus ! Francile Samba avait crié le nom de Jésus dans la chambre pendant qu’elle allaitait son bébé qui n’avait à peine qu’un mois, son mari Eric Gafarou s’apprêtait pour son travail et du salon, il avait entendu sa femme crier et était sorti avec une pelle en s’exclamant lui aussi : - Quoi ! serpent ??? dans ma maison ? serpent ? il est où le serpent ? un serpent ici ? je n’ai jamais entendu ça ! - Là ! là ! il est entré par là ! il est passé entre mes jambes chéri je l’ai vu, c’était bel et bien un gros serpent je te jure chéri ! heeeee haaaa ! - Bon tu vas te calmer mon amour, regarde, tu fais déjà peur au bébé ; il n’y a pas de serpent ici ; tu as du halluciner… je dois y aller d’accord ? - Halluciner tu dis Eric ? j’ai peur oooh ; je ne veux pas rester ici seule ici non non non, - Mais tu n’es pas seule ; Diane est là dans la cuisine nooon ? - Et qu’est-ce que Diane peut faire dans ce genre de situation ? heha ! pardon dépose moi chez Zata Touré, tu passeras me prendre après ton travail… - Avec le bébé ? mais tu t’entends parler ? un bébé d’un mois ? - Reste à la maison alors si tu ne veux pas que je parte ; moi je ne peux pas rester ici ; pas seule en tout cas ! - Tu sais très bien que je ne peux pas rester chérie, j’ai fait huit mois à l’est du pays et je dois faire mon rapport ce matin, mon patron ne me laisse plus tranquille ; Ce matin-là, Eric avait déposé sa femme et son bébé d’un mois à peine chez Zata avant d’aller au travail. Francile avait cogné au portail et son amie Zata qui allumait son feu s’était dépêché pour ouvrir ; au même moment, Joséphine Sama la bailleresse de Zata s’apprêtait à exposer ses épices devant la parcelle… … Zata en voyant sa copine à cette heure-là s’était exclamée… - Ekie Francile ! à six heures du matin ? avec un bébé ? il a même combien des jours ce petit ange ? un mois ? quoi ; ça n’a pas donné ? - Heeeeh donner quoi ! doucement Zata je vais tout te dire oooh ! ton mari est là ? - Non ; il a travaillé la nuit et il n’est pas encore rentré; c’est quoi que tu vas me dire Francile ? dis-moi d’abord si ça n’a pas marché parce que là tu me fais peur ! - Allons à l’intérieur Zata ; ta bailleresse me fait genre… regarde, elle n’a que des yeux sur moi ! - Cette femme oublie qu’ici moi je ne fais que louer sa maison, je ne suis pas un membre de sa famille stiuuup ! elle aime trop les affaires des gens ; regarde la ! un jour je lui dirais ses quatre vérités ! Joséphine les avait entendu et sans rien dire elle avait continué ses taches … dans la maison de Zata ; Francile avait raconté à sa copine ce qu’elle avait vu chez elle, càd, un serpent qui avait traversé ses jambes… Zata étonnée, s’était exclamée ; - Non ! noooon Francine ! ne me dis pas ça ! et tu penses que c’était ça le signe ? chez moi une femme enceinte ou celle qui allaite ne peut pas voir un serpent tu sais ? ce n’est pas bon signe oooh - Tu parles d’un serpent comme signe ? tu penses que… mais tu sais que ce jour là aussi j’avais entendu des sifflements ? Tu penses que ça peut etre… - Mais oui ! bon ! ne paniquons pas, peut être que c’est juste un… attends ; j’entends des pas ; je vais voir si ma bailleresse est devant chez moi, celle-là a des oreilles longues comme un esprit Zata avait ouvert la porte pour aller voir et s’ était retrouvée nez à nez avec sa bailleresse et avait tressailli - He ! maman Joséphine … c’est quoi ! tu nous espionnes ? tu m’as fait peur ; tu fais quoi ici ! - Tu trembles pourquoi ? Tu penses que je peux vous faire quoi ! ce sont vos propres murs qui témoigneront contre vous moi quoi ! la nature a des oreilles n’avez-vous jamais entendu ça ? ton mari m’a laissé sa part de l’électricité ? parce que c’est pour ça que je suis là - Ekie ! et il fallait venir ici ?pardon ; il faut partir, je viendrai moi-même là-bas hum ! Pendant que Zata discutait avec sa bailleresse, Francile avait encore crié dans ma maison en lâchant le bébé sur le canapé : - Serpent ! serpent : Zataaaaaa ! Zataaaa ! Elle était sortie de la maison…
(( l’épaule ne fuit pas le bras parce qu’il est malade, dit-on ; si les étoiles semblent petites, ce n’est pas la faute des étoiles mais plutôt nos yeux qui ne voient que le bout du nez ; la vie est parsemée de difficultés nous devons apprendre à surmonter, car si les oreilles cherchent à dépasser la tête là, c’est un problème , quelqu’un m’a dit un jour que, la bouche d’un vieillard peut sentir mauvais mais ; elle est pleine de sagesse ; on ne choisit pas nos parents ; on ne choisit pas nos enfants c’est Dieu qui nous les donne ; nous devons aimer ceux que Dieu nous a donné . NB : dans la vie nous avons toujours le choix. Je vous présente Sephora Mwaya Wadile, Fille de monsieur Manu Bantsimba et Aicha Katchale dans TRAUMA)) -------- ------- ------ --------- Quelque part en à l’Equateur, une province de la République Démocratique du Congo ; vivait tranquillement une famille bien que modeste mais heureuse. Monsieur Manu Bantsimba et Aicha Katchale ; avaient deux filles Sephora et Syntiche. Le couple préparait le mariage de leur fille Sephora ; une semaine avant le mariage coutumier, une équipe d’une ONG venue de la capitale marchait dans tout le village pour une sensibilisation sur le MST ; d’ailleurs, une projection d’un film était prévue le même jour… Sephora avec son amie Nina Kodja étaient sur le chemin du marché et les avaient écouté… - Hum Nina, c’est encore quoi le MST ? le Sida ? - Je sais que quoi Sephora, ils disent qu’il y aura un film ce soir, on va y aller mais Rosaire ne te le permettra pas ; ton type là est trop jaloux - Jaloux de quoi même ? suis-je déjà sa femme ? stiuuups - Dis-moi Sepho, vous l’avez déjà fait ? - Fait quoi ! - Tsoutsou tsatsa nooon ? - quoi, l’amour tu veux dire? - Parle moins fort Sephora, les gens vont nous entendre - Avec Rosaire ? pas encore ; tu sais que je ne l’aime pas vraiment einh ? c’est juste parce que ma mère me fait pression, moi mon rêve est d’aller à la capitale me trouver un bon mec friqué, qui sent bon, qui a un gros téléphone, qui embrasse comme des blancs ;pas un malheureux villageois comme lui avec des gros pantalons. - Hein ? malheureux villageois ? depuis quand Sephora ? - Nina ! je ne veux pas rester dans ce village ! as-tu déjà vu les filles de la capitale ? avec les hauts talons, des bon téléphone ? des mèches… en tout cas, je ne donnerai pas ma nudité à ce type jamais ! il ne le mérite pas, je vais le garder pour mon prince à Kinshasa la Capitaaaaale, perdre ma virginité avec un Villageois , jamais !
Parfois la solution aux problèmes qui nous pourrissent la vie est juste à coté; parfois nous sommes nous-même la solution mais, comment le savoir si nous n’avons pas de discernement? Apprenons à simplifier la vie ; arrêtons de mépriser les autres; toujours faire attention à ce qui sort de notre bouche car le mal que nous faisons aujourd’hui peut nous porter préjudice demain. Lisons attentivement cette histoire peut être qu’elle pourra sauver une vie … pourquoi pas la tienne ? -------------------------------------------- Ce jour-là ; alors que son mari était devant la télé, Carine s’était isolée dans la chambre, avec son test de grossesse à la main… - « « mais qu’est-ce que je vais pouvoir faire ?je l’avais acheté pour un but mais me voilà entrain d’hésiter, pourvu que ça soit positif, je ne veux surtout pas que Martin me chasse de cette maison, je dirai quoi à ma famille qui n’attend que ma chute? » Elle avait placé le test grossesse comme vous le savez et en retirant elle avait crié : - Cheriiiii !! cheriiiiii vient voir ! vient vient ! Celui-là s’était précipité dans le couloir et avait poussé la porte de la chambre, curieux de savoir ce qui se passait - Quoi ! quoi ! tu veux me tuer ? - Regarde , Martin regarde c’est positif… - Ah ouiii ? montre-moi… explique-moi comment ça se fait ? quand c’est comme ça cela veut dire positif ? - Cela veut dire que je suis enceinte mon amour ; enfin ta mère ta mère va me laisser tranquille - On va aller vérifier ça. Et c’est depuis combien de temps déjà - Depuis deux semaines Martin - Deux semaines ? et tu attendais quoi pour me le dire ? - Il fallait que j’en sois sure mon cœur… Ils se réjouissaient dans la chambre et Aurélie s’était arrêtée au fond du couloir avec sa tasse de thé et les écoutait en disant - « « ils ont quoi encore ces deux-là ? encore une courte joie stiiiuups» » Quelques minutes après, notre couple était sortis de leur chambre tout Joyeux et partaient… - Mais maman vous allez où comme ça ? (avait demandé Aurèlie) - Aurèlie fait ce que tu as à faire ton père et moi avons quelque chose à faire - Hum ! Azui Emmanuel Martin ; il était héritier d’un noble ; donc il était riche ; lui et sa femme Carine Kanangila pour qui il avait d’ailleurs dépensé une fortune pour la dot, n’avaient pas d’enfant, ils étaient déjà allés partout consulter des médecins mais rien… Carine avait déjà eu une fille qu’elle avait eu lorsqu’elle fréquentait encore et qui s’appelait « Aurélie » ; une fille que Emmanuel Marti avait d’ailleurs adoptée et qui vivait avec eux ; Emmanuel aussi avait une fille nommée « Tiha Wine ». Tiha, vivait avec sa mère en France, mais revenait quand même au pays voir son père quand elle pouvait… Cet après-midi-là, Carine et son mari étaient montés tout excités dans la voiture et étaient partis ; Aurelie les regardait partir et elle était allée voir Cousso Angèle la femme de ménage qui était dans cette famille depuis deux ans ; depuis ces deux longues années, elle avait vécu les hauts et les bas de ce couple puisqu’elle vivait dans cette maison et ne rentrait chez elle que le samedi soir.
L’Afrique mon continent… On dit toujours de toi que tu es le berceau de l’humanité, oui… j’aime l’Afrique, mon Afrique… pleine de mystère, de pouvoir , de sagesse et des vertus ; nos forêts ont des oreilles et des yeux, nos rivières ont des oreilles et des yeux, nos fleures ont des oreilles et des yeux, nos vallées ont des oreilles et des yeux, nos montagnes ont des oreilles et des yeux , même nos morts ne meurent pas vraiment mon Afrique qui es-tu ? ------------------------ --------- Un bon matin --------- - Hawa ! c’est quoi cet empressement ma coooo ; tu vas où comme ça? hier j’avais entendu du bruit chez toi c’était quoi ? - Je vais au salon de coiffure ma chérie ; mon père est arrivé hier oooh ; après cinq ans d’absence Huguette tu t’imagines ? on le croyait même déjà mort tellement qu’on n’avait aucune nouvelle de lui ; - Au saloooon ? salon de coiffure ? toi ? depuis quand ? - Depuis que mon père est arrivé oooh : j’ai changé je ne suis plus n’importe qui Huguette - Ewoooee Hawa ! Donc tu n’iras plus faire des tresses derrière la maison ? il était même où ton père. Je suis sure qu’il a fait des enfants là-bas hahaha - On s’en fiche d’où il était ni même ce qu’il a fait là-bas, tout ce que je sais ce qu’il revenu avec l’argent ma coooo ; ce matin il m’a donné une jolie somme pour ma coiffure, je peux même payer pour toi si tu veux - On ne refuse jamais une offre hein; pour une fois je vais me faire tripoter la tête avec du shampoing ; haha allons ; et la fête commence à quelle heure ? - Peu importe l’heure toi et moi , notre fête vient de commencer… - Hawa ce n’est pas ta petite sœur Ornella que je vois là-bas ? elle va où ? - Huguette vient ; laisse cette sœur en crise là-bas ; comme tu la vois là, elle va à l’église pour remercier Dieu pour le retour de papa heha ! ; c’est papa qui revient du voyage mais c’est elle qui va remercier Dieu pour son retour onong - Mais c’est bien nooon ? ta sœur est carrément ton opposée hein ; chez vous là ; elle est la seule à prier toi tu es seulement dans ce que tu sais là - Eeeh Huguette je t’arrete tout de suite ! dans quoi suis- je ? donc quand je prie je dois t’envoyer un texto ? je prie sept fois par jour je te signale ; - Hawa la femme qui est derrière nous là, elle nous suit ou quoi… - Comment ça elle nous suit ? elle est belle hein ? - Tsiuuups je te jure que cette femme est après nous depuis qu’on a quitté chez toi - On saura ça, toi avec tes idées Huguette, haha haha ne gâte pas mon humeur stp, elle est comme une sirène - Puisque tu connais les sirènes toi Hawa ? hahahaha Nos deux amies étaient arrivées au salon et avaient pris place, on avait à peine touché la tête de Hawa que cette jeune femme aussi avait fait son entrée, avait salué tout le monde comme si c’était une habituée et elle avait pris place juste à côté d’elle et les deux étaient face la coiffeuse… - Pourquoi me regardes-tu comme jeune fille ? (lui avait interrogé la jeune femme) - Non rien ; je ne vous regardais pas vraiment ; je regardais plutôt ma copine qui est derrière moi… - Alors c’est pour quelle occasion cette transformation ? - Pardon ? - Cette petite touche c’est pour quelle occasion ? tu as une sortie spéciale ? - Oouiii on célèbre le retour de mon père ! - Il était mort ? - Ekieeee ! que Dieu nous en garde ! il était loin de nous depuis cinq ans et il est revenu donc… - Cool alors… et vous êtes surs qu’il est revenu bien seul ? - Pardon ? - Ouiiii puisque un homme ne peut pas quitter sa famille pour un voyage de cinq ans et revenir seul hein… - Je ne comprends pas… - C’est normal que tu ne comprennes pas jeune fille ; La coiffeuse avait fini avec Hawa ; et lorsque celle-ci quittait sa chaise pour partir elle avait entendu la jeune femme lui dire :
Un beau jour mais très ensoleillé ; Mira une jeune fille de 14ans s’était enfermée dans sa chambre malgré la chaleur, des larmes aux yeux, murmurait… - Que vais-je devenir ? comment est-ce que je vais le dire à ma mère ? mon père va me tuer ! mais comment j’ai pu tomber enceinte ? j’avais juste fait une fois… ça se fait aussi ? une seule fois et le bébé entre ?non ce n’est pas possible ! je suis sure que c’est une erreur … il n’avait même pas bien introduit sa chose alors pourquoi mes règles ne viennent pas depuis deux mois ? Weeeeeyeee je vais l’appeler ! mon Dieu fait que ça ne soit pas cela, je suis encore une enfant, et je voulais juste gouter …je te demande pardon oooh Dieu !je ne vais plus recommencer Elle avait composé le numéro du responsable Boris qu’elle abrégeait ( bobo), qui était aussi un jeune garçon de 16 ans ; celui-là n’avait pas tardé à répondre… - Ouiiii bébéeeee… tu m’appelles en pleine journée comme ça ta mère n’est pas là ? - Bébé ? qui bébé ! en tout cas, ce qui est sûr ce que, tu vas devoir attendre un peu pour appeler ce vrai bébé qui grandi dans mon ventre ! - Quoi ??? de quoi tu parles ? tu veux dire quoi exactement par le vrai bébé dans ton ventre ? - Ecoute Bobo ; depuis deux mois déjà je n’ai pas vu mes règles donc je crois que je suis enceinte… - Et ça veut dire quoi je ne comprends pas…
Savez-vous pourquoi on dit « ce n’est pas parce que ça brille que c’est de l’or ? » C’est parce que le regard de l’homme ne s’arrête qu’au bout de son nez !!! Nous avons tous des ambitions ; tout le monde rêve grand ; mais comment s’y prendre ? il y a des chemin que, lorsque l’on emprunte, on ne peut plus faire marche arrière Voyageons tous avec Marie Ancelle, dans « « SANS_RETOUR » » ------ ------ ------- ------ ------ ------ Comme toute jeune fille à un certain âge s’il n’y a pas de prétendant ; la tête commence à trop réfléchir; surtout quand on a des parents sentinelles ; Marie était l’ainée de sa famille ; et selon leur coutume, la cadette n’avaient pas droit au mariage avant l’ainée (ici c’est lorsque l’ainée est une fille). Marie Ancelle voulait se marier comme ses copines Natacha Shanelle, Laure Dare , Nankia Keita, Emeraude Emeka qui étaient déjà mariées avant même l’obtention de leur bac ; mais elle, n’avait toujours pas trouvé l’homme selon son cœur, c-à-d l’homme avec les critères qu’elle voulait ; elle avait un fiancé que la famille lui avait imposé, un type qu’elle n’aimait pas car elle visait loin. Un jour alors qu’elle sortir pour son stage ; sa maman était entrée dans sa chambre et la regardait sans dire un mot
Sous une pluie diluvienne devant l'hôpital, mon mari Harrison s'est précipité vers sa voiture en portant sa cousine Charlotte avec une dévotion que je n'avais jamais connue. Il est passé devant moi sans même un regard, me traitant comme une ombre invisible dans ma propre vie, alors que je tremblais sous le vent glacial. Dans ses bras, Charlotte a entrouvert un œil pour m'adresser un sourire de prédatrice, savourant sa victoire totale sur mon existence et sur mon mariage. Elle avait tout volé : mon identité, mon passé, et surtout le mérite de l'avoir sauvé de ce bunker tragique quand nous étions enfants. Convaincu que Charlotte était son ange gardien, Harrison m'avait épousée par pur dépit, me reléguant au rang de femme trophée, inutile et effacée. Je subissais en silence les railleries des domestiques et le mépris d'une belle-mère qui me considérait comme une parasite sans éducation, ignorant tout de ma véritable valeur. Pendant des années, j'ai caché mon génie derrière des lunettes banales, agissant dans l'ombre sous le nom d'Oracle, la neurochirurgienne et hackeuse d'élite que les puissants s'arrachaient à prix d'or. Je voyais Harrison s'enfoncer dans les mensonges de Charlotte, dépensant des fortunes pour soigner ses caprices alors qu'il ignorait mes propres sacrifices. L'injustice me rongeait le cœur, me demandant comment un homme si brillant pouvait être aussi aveugle face à la femme qui l'avait réellement protégé au péril de sa vie. La coupe déborda lorsqu'il me demanda de rester enfermée pour ne pas l'embarrasser lors d'un gala prestigieux, préférant s'afficher avec sa cousine manipulatrice. Ce soir-là, je n'ai pas baissé la tête ; j'ai agi avec une froideur chirurgicale. J'ai déposé les papiers du divorce sur son bureau, repris le contrôle de mes comptes secrets et décidé de lui montrer le vrai visage de celle qu'il avait méprisée. S'il préférait son ange de pacotille, il allait découvrir ce qu'il en coûtait de trahir la véritable reine de l'ombre. Mon plan de reconquête ne faisait que commencer, et cette fois, personne ne pourrait arrêter ma vengeance.
Arrachée à la campagne où elle a grandi dans l'ombre et la pauvreté, Gwendolyn est ramenée de force dans une maison qu'on lui avait refusée toute sa vie. Sa mère, Gemma, ne lui offre ni amour ni excuses : seulement un marché froid. Elle doit épouser Howard Chadwick, héritier d'une famille puissante, plongé dans un coma après un accident mystérieux - et qu'on dit brisé pour toujours. Derrière la promesse d'un nom et d'un avenir, Gwendolyn comprend qu'elle n'est qu'un pion sacrifié pour sauver les fortunes des autres. Pourtant, au cœur de cette union arrangée, une lueur inattendue surgit : Howard ouvre les yeux. Et avec son réveil, les secrets, les rancœurs et les appétits se réveillent eux aussi. Entre la manipulation des Sawyer, les intrigues glacées de la haute société et les menaces qui pèsent sur sa grand-mère, Gwendolyn doit choisir : se soumettre, trahir... ou lutter. Dotée d'un savoir médical discret mais redoutable, elle ose défier le destin : elle jure de guérir Howard - tandis que lui, méfiant, oscille entre suspicion, humiliation et fascination. Autour d'eux, les complots se resserrent : héritages, contrats, mariages arrangés, faux alliés, véritables ennemis. Au fil des nuits silencieuses, une question se glisse : cette union née du mensonge deviendra-t-elle une arme... ou un piège dont personne ne sortira indemne ?
Janet a été adoptée quand elle était enfant, pour les orphelins, c'est comme un rêve devenu réalité. Cependant, sa vie était tout sauf heureuse. Sa mère adoptive l'a constamment raillée et brutalisée. L'amour et l'affection familiaux qu'elle a jamais connus venaient de la vieille domestique qui l'a élevée. Malheureusement, la domestique est tombée malade, les parents adoptifs de Janet ne voulaient pas payer ses frais médicaux sauf si Janet remplacer leur fille biologique pour épouser un homme tristemet célèbre. Serait-ce un conte de Cendrillon ? Mais l'homme était loin d'être un prince, à l'exception de sa belle apparence. Ethan était le fils illégitime d'une famille riche qui menait une vie insouciante et avait du mal à joindre les deux bouts. Il s'est marié pour réaliser la dernière volonté de sa mère. Cependant, lors de sa nuit de noces, il a constaté que sa femme était différente qu'il l'avait cru. Le destin avait uni ces deux personnes qui avaient tous les deux de profonds secrets. Ethan était-il vraiment l'homme qu'on pensait qu'il était ? Étonnamment, il ressemblait étrangement à l'homme le plus riche et le plus mystérieux de la ville. Découvrirait-il que Janet l'a épousé à la place de sa sœur ? Leur mariage sera-t-il un conte romantique ou un désastre total ? Lisez la suite pour découvrir l'histoire de Janet et Ethan.
Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies. Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York. Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille. Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ? Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille. Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter. « Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. » Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
Tout le monde savait qu'Amelia avait poursuivi Jaxton pendant des années, allant même jusqu'à se faire tatouer ses initiales sur la peau. Lorsque les rumeurs malveillantes se sont répandues, il a ajusté ses boutons de manchette avec indifférence et a ordonné à Amelia de s'agenouiller devant la femme qu'il aimait vraiment. Bouillonnant de rage, elle a jeté sa bague de fiançailles sur son bureau avec colère et est partie. Peu de temps après, elle a accepté la demande en mariage d'un milliardaire, et leur mariage a envahi tous les réseaux sociaux. Jaxton a cédé à la panique. « Elle t'utilise pour me rendre jaloux », a-t-il craché. Le milliardaire a simplement souri. « Être son protecteur est un honneur. »
Elena Dalton, piégée par un complot, tombe enceinte et met au monde des quadruplés. Sa sœur cadette, Nora, s'empare de deux des enfants pour s'assurer une place auprès des puissants Warren, tandis qu'Elena, brisée mais déterminée, s'enfuit avec les deux autres. Cinq ans plus tard, Elena revient, transformée. Sa sœur, qui s'affiche en modèle de vertu malgré sa noirceur, découvre alors une Elena décidée à reprendre ce qu'on lui a volé : ses enfants et sa dignité.
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