Beaucoup l'ont rêvé et moi j'ai eu la chance de le vivre. Crésus a tapé à ma porte. Ensuite cupidon m'a transpercé le cœur au moment où j'en avais le plus besoin. Mais est-ce suffisant ?
Beaucoup l'ont rêvé et moi j'ai eu la chance de le vivre. Crésus a tapé à ma porte. Ensuite cupidon m'a transpercé le cœur au moment où j'en avais le plus besoin. Mais est-ce suffisant ?
Un samedi pas comme les autres, je me réveille dès l'aube comme quand je partais au lycée, c'était tellement pas facile les rentrées à sept heures du matin. Chaque jour je me réveillais à cinq heures du matin pour me préparer à temps car le lycée que j'avais choisi était un peu éloigné de chez nous. Bref je ne vais pas me casser la tête à six heures du matin pour rien.
J'ai pris mon téléphone et je le manipulais, j'attendais impatiemment qu'il fasse complément jour parce qu'aujourd'hui c'est le day, le day qu'on attend depuis un mois déjà.
J'ai peur du résultat car on ne sait jamais avec les examens, l'effort et la chance sont tous les deux facteurs de son résultat.
Je laisse tomber mon smartphone et je vais prendre mon bain, un bon bain chaud va me réveiller et me donner la pêche pour toute la journée.
....
J'avais oublié que mon plus grand problème après le bain c'est de trouver un habit, ça m'énerve, je trouve jamais rien à porter, je reste devant mon placard pendant des heures et des heures.
Pff, je reste en serviette jusqu'à ce que je me rappelle d'un vêtement que je veux bien porter.
Je prends mes écouteurs et j'écoute du Ed Sheeran en premier puis les autres vont suivre.
Quelques minutes plus tard je faisais les cent pas, je n'en pouvais plus d'attendre donc je suis allée me poser dans le salon, tout le monde dormait mais ils ne vont pas tarder à se réveiller car il est presque sept heures.
Je ne vis qu'avec mes parents et nos deux femmes de ménage, ne croyez pas qu'on est riche hein ! Non, loin de là, c'est juste qu'on ne manque de rien, grâce à Dieu on a notre pain quotidien.
[....]16h16
?! : Félicitations !
Moi : Merci.
Samba : Pourquoi tu fais cette tête ?
J'étais entre deux sentiments, j'étais heureuse sans pour autant l'être, j'étais soulagée et en même temps non.
Moi : Pinda n'a pas eu le BAC.
Comment être heureuse quand ta meilleure amie ne l'est pas ? On devait avoir cet examen ensemble, on devait le faire !
Samba : Ah désolée pour elle, courage ça ira.
Il était de passage quand il est venu chez nous saluer mes parents, c'est l'ami de mes grands frères et je m'entends très bien avec lui.
Samba : Donc bye, on se capte après.
Moi : Oui, à plus.
Une semaine plus tard
Moi : Aaaaaaaaaaaaaaaaaah !
Ça y est je viens de le réaliser maintenant, ça fait une semaine et je ne l'avais toujours pas réalisé. Je sautillais et criais dans ma chambre comme une vraie folle.
Moi : Je l'ai aaaaah j'ai mon BAC...
Moi : Libérée...Délivrée...le Bac est pour moi le prix de la LIBERTÉ !
Je chantais comme une vieille casserole, je ne pouvais plus contenir ma joie, il m'a fallu une semaine pour voir ce qui venait de se réaliser dans ma vie, j'étais aux anges.
Si tu n'as pas le bac, tu n'es pas considéré ici.
Si tu n'as pas le bac, tu es privé de sortie, d'amusement, de tout car on te pointera toujours du doigt en disant que tu es là à t'amuser alors que tu n'as même pas pu avoir ton baccalauréat.
Bref j'ai le bac en poche et bientôt la majorité !
Et j'aurai bien d'autre chose que je n'aurais jamais imaginer...
_________________
Dily accepte de se marier en voulant enfin sauter le pas avec l'insistance de sa mère de la voir heureuse au côté d'un homme qui lui donnera le bonheur d'être mère. Pas de bol ! Ce dernier est déjà pris par son boulot et ses deux enfants. Avec un peu d'audace la belle Marie (Dily) arrive à gagner toute l'attention de son mari. L'amour né entre les deux ne laisse personne indifférente. Malheureusement la vie les sépare un peu trop vite comme quoi ainsi va la vie... dunia be tan de.
Le prince charmant peut sortir de nulle part et tout chambouler dans ta vie. Une vie de couple n'est pas facile encore moins si ton mari est l'objet de toutes les convoitises et que lui non plus ne soit pas un saint. Entre amour et déception je dois tout faire pour préserver mon mariage...... Mais jusqu'à quand ? Bonne lecture ! Histoire fictive
Avertissement : Cette histoire contient des thèmes matures et du contenu explicite destiné à un public adulte (18+). La discrétion du lecteur est conseillée. Ce roman contient des éléments tels que des dynamiques BDSM, des contenus sexuels explicites, des relations familiales toxiques, des scènes de violence occasionnelles et un langage cru. Ce n'est pas une romance douce. C'est intense, brut et désordonné, et explore le côté sombre du désir. ***** « Enlève ta robe, Meadow. » « Pourquoi ? » « Parce que ton ex regarde », a-t-il dit en se calant dans son siège. « Et je veux qu'il voie ce qu'il a perdu. » ***** Meadow Russell était censée se marier avec l'amour de sa vie à Vegas. Mais elle a surpris sa sœur jumelle en train de coucher avec son fiancé. Elle noyait son chagrin dans l'alcool au bar. Une erreur en état d'ivresse est devenue réalité. Et l'offre d'un inconnu s'est transformée en un contrat qu'elle a signé avec des mains tremblantes et une bague en diamant. Alaric Ashford est un diable en costume sur mesure. PDG milliardaire, brutal, possessif. Un homme né dans un empire de sang et d'acier. Il souffre également d'une condition neurologique : il est insensible au toucher. Ni les objets, ni la douleur, ni même le toucher humain. Jusqu'à ce que Meadow le touche, et il ressent tout. Et maintenant, il la possède. Sur le papier et dans son lit. Elle veut qu'il la détruise. Prendre ce que personne d'autre n'a pu avoir. Il veut le contrôle, l'obéissance... la vengeance. Mais ce qui commence comme un marché se transforme lentement en quelque chose que Meadow n'avait jamais vu venir. Obsessions, passions dévorantes, secrets qui n'auraient jamais dû refaire surface, et une douleur du passé qui menace de tout briser. Alaric ne partage pas ce qui lui appartient. Ni son entreprise. Ni sa femme. Et encore moins sa vengeance.
Gwendolyn émergea du même rêve, une fois de plus. L'homme aux traits indistincts, l'intimité familière, et cette fois, l'éclat froid d'un diamant glissé à son doigt. Le geste acheva de la convaincre : ce n'était que le fruit de son imagination. La réalité la rattrapa dans un choc violent, un seau d'eau glacée qui l'éveilla en sursaut, haletante et trempée. Ses yeux, encore embués, distinguèrent les silhouettes de Candace, sa belle-mère, et de Felicia, sa demi-sœur, qui la toisaient avec un mépris non dissimulé. Elles lui apprirent qu'elle s'était effondrée lors de la réception familiale. Puis elles lui jetèrent la nouvelle, brutale : elle était enceinte. À dix-huit ans. Le désarroi fut instantané, aussitôt remplacé par une colère froide. Elle comprit. « Vous m'avez droguée », accusa-t-elle, la voix basse et tremblante de rage. « C'est vous qui avez monté tout ça. » Sans réfléchir, elle se rua sur elles, les griffes sorties, aveuglée par un besoin viscéral de leur faire mal. Mais des mains vigoureuses l'agrippèrent par les bras, la maintenant fermement. Les gardes du corps, déjà en place. Candace et Felicia ricanaient, leurs moqueries pleuvant sur elle comme des coups. « Tu crois vraiment que quelqu'un voudrait de toi ? » lança Felicia, cruelle. « Le vieillard que tu as réussi à attirer s'est déjà enfui. Il ne veut plus jamais entendre parler de toi. » L'humiliation brûla plus que l'eau froide. Puis le regard de Candace se fit plus sombre, plus dangereux. Elle sortit un couteau. L'héritage de la famille, expliqua-t-elle avec une froideur terrifiante, devait revenir à sa fille. Gwendolyn était un obstacle qu'il fallait éliminer. La terreur submergea la colère. Gwendolyn se débattit, appela à l'aide de toute la force de ses poumons. Personne ne vint. La lame s'enfonça, déchirant la chair, et une douleur si aiguë, si absolue, qu'elle sembla aspirer toute la lumière. Alors qu'elle s'effondrait sur le sol, le regard voilé, une dernière pensée, plus solide que l'acier, se forma dans son esprit : elle se vengerait. Elle les détruirait. Avant que les ténèbres ne l'emportent, elle entendit les ordres de Candace, donnés sans la moindre émotion. « Débarrassez-vous du corps. Faites en sorte qu'on ne la retrouve jamais. »
Elena Dalton, piégée par un complot, tombe enceinte et met au monde des quadruplés. Sa sœur cadette, Nora, s'empare de deux des enfants pour s'assurer une place auprès des puissants Warren, tandis qu'Elena, brisée mais déterminée, s'enfuit avec les deux autres. Cinq ans plus tard, Elena revient, transformée. Sa sœur, qui s'affiche en modèle de vertu malgré sa noirceur, découvre alors une Elena décidée à reprendre ce qu'on lui a volé : ses enfants et sa dignité.
Après trois ans passés à se consacrer entièrement à son mariage, Eleanor n'a eu pour toute récompense qu'un divorce sans pitié ! Les ennuis ont commencé avec l'ancienne amante de son ex-mari, et sa belle-famille s'en est mêlée avec enthousiasme. La maîtresse de son ex-mari est venue chercher des ennuis, et sa belle-famille s'en est également mêlée. La femme docile qu'ils avaient écartée s'est avérée être le cerveau derrière la mise en bourse de l'entreprise de son ex-mari et la célèbre Chirurgienne de l'Âme du monde médical. Il l'a suppliée en larmes, mais il était déjà trop tard. Les journalistes ont eu le souffle coupé lorsque la vérité a été révélée. Un magnat l'a attirée dans ses bras. « Elle est à moi ! »
Stella avait autrefois savouré la dévotion de Marc, mais sa cruauté dissimulée l'avait profondément blessée. Elle avait brûlé leur photo de mariage à ses pieds alors qu'il envoyait des messages coquins à sa maîtresse. La poitrine serrée et les yeux brûlants, Stella lui avait donné une gifle cinglante. Puis elle avait effacé son identité, s'était engagée dans une mission de recherche classée secret défense, avait disparu sans laisser de traces et lui avait laissé une bombe cachée. Le jour du lancement, elle a disparu ; à l'aube, l'empire de Marc s'est effondré. Tout ce qu'il a trouvé, c'est son certificat de décès, et il s'est effondré. Lorsqu'ils se sont revus, lors d'un gala, Stella était aux côtés d'un magnat. Marc l'a suppliée. Avec un sourire narquois, elle lui a répondu : « Tu n'es pas à ma hauteur, mon ex. »
Elivia Grayson croyait avoir épousé l'homme qui illuminerait sa vie. Trois ans aux côtés d'Axel Mindy, trois années à aimer, à espérer, à s'accrocher... mais face aux dix années qu'il avait dédiées à son premier amour, Mélissa Kent, elle n'était qu'une ombre. Le jour où on lui diagnostique un cancer de l'estomac, Axel n'est pas à ses côtés : il accompagne Mélissa à une visite pédiatrique. Alors Elivia comprend. Elle cesse de lutter, signe les papiers du divorce en silence, prête à disparaître sans demander plus que le nécessaire. Mais sa résignation déclenche chez Axel une cruauté insoupçonnée. Ce mariage, qu'elle avait cru sincère, n'était qu'un théâtre de vengeance. « Voilà ce que ta famille me doit », lui murmure-t-il en lui relevant le menton, le regard plein d'une haine qu'elle ne comprend pas. Et tandis que la maladie la ronge, le monde s'effondre autour d'elle : son père sombre dans le coma après un accident suspect, leurs finances sont ruinées, les portes se ferment une à une. Sans soutien, sans avenir, Elivia vacille. Elle tente de mettre fin à ses jours, prête à rejoindre l'enfant qu'elle a perdu, mais ses derniers mots font exploser la façade glaciale d'Axel. Lui qui se montrait si imperturbable sombre dans une panique déchirante, la suppliant de revenir, comme si l'idée de la perdre ouvrait une brèche dans ce cœur qu'il prétendait avoir fermé. Qui ment ? Qui souffre ? Qui se venge, et pourquoi ?
© 2018-now Kifflire
TOP
GOOGLE PLAY