Et si aujourd'hui était notre dernier jour sur terre ? Que ferions nous ?
Et si aujourd'hui était notre dernier jour sur terre ? Que ferions nous ?
Chapter 1 : La terre promise.
*****Cybelle Obirabele*****
Ouf. J'avais déjà oublié la chaleur du Gabon. Je ne sais pas si c'est moi mais je trouve que ce pays mal famé se réchauffe chaque jours un peu plus. Vraiment je n'aurais pas du naitre au Gabon. Bref l'hôtesse nous a fait savoir que l'on avait déjà franchit le territoire gabonais et que dans moins de dix minutes, nous atterrirons.
J'avoue que j'ai un peu peur. C'est vrai que ca fait vraiment longtemps que j'y ai mis pieds, huit ans. Ce n'est pas rien quand même. J'ai peur que tout ai changé. Mes petites sœurs que Jai laissé si jeunes. (Soupir) Ma petite maman, mon papa d'amour aussi, ils m'ont tellement manqué.
Bref, on est arrivé sur la terre promise. J'ai d'abord laissé que les autres passagers descendent ensuite, j'ai pris mon sac à main MK puis je descendis de l'avion. Déjà que dans l'avion je sentais la chaleur, là, c'est encore pire! J'avais même l'impression de dégouliner de sueur. Beurk.
J'ai d'abord fait plus de cinq minutes dans l'attente de mes valises puis je suis allée m'asseoir. Soudain, au loin je vis une silouhaite qui me parut familière. Sa voix roque se fit entendre, il avait l'air mécontent. C'était mon père ! Huit ans sans voir l'homme qui m'avait engendré me parut, dès lors comme une éternité. Il n'avait pas changé ou du moins, semblait rajeunit.
Qu'il est beau cet homme. Surement poussée par l'euphorie de revoir cet homme qui m'avait donné la vie, je me mis à pleurer à chaude larmes puis me jetai sur lui. Notre étreinte semblait durer une éternité, je ne vis alors plus personne ni n'entendais aucun brut. C'était un moment magique ; un moment père-fille.
Papa (Taquin) : Mais chérie, tu ne te crois pas assez vielle pour sauter sur moi comme ca ?
Moi : Tant que je vivrais, mon cher père, je le ferais toujours.
Papa : Mon Dieu Cybelle, tu as tellement grandit. (Stop). J'ai l'impression d'être passé a coté de ta vie(Stop) de ta jeunesse et de tous les moments important de ta vie.
Moi (En larme) : Mais non papa. Tu as toujours été là. (Stop) a vrai dire sans nos coups de fils du dimanche et du mercredi, je n'aurais pas tenu le coup. Merci d'avoir été là. Daddi, je t'aime fort.
Papa : Je t'aime aussi chérie. Et je suis fière de toi mon bébé.
Maman (Faisant la moue) : Et moi alors !?
Moi (So happy) : Oh, la femme de vie (me jetant sur elle). Kier non, ma femme, tu es devenue trop belle quoi.
Maman (Feignant de se fâcher) : là, Obirabele fille, il ne faut pas m'énerver oh.
Moi : Aka, je blaguais pardon. Il ne faut pas commencer avec tes choses là. Au lieu de dire merci ma fille d'amour que j'aime, tu es là à faire les chichis. (Rire général). Mais, (regardant un peu partout) ou sont les autres !? Isa ? Val ? Marielle et Elisa ??
Papa : Elles étaient trop fatiguées, elles rentrent de leurs choses de soirée là avec leurs cousins.
Moi (Déçu) : Et elles...enfin bref. On y va ? J'ai envie de prendre une bonne douche, il fait trop chaud.
Maman : Oh la fille qui est né en Russie. Ici tu vas sentir ta douleur. Et là on est seulement qu'a 23 degré, sachant que les jours ordinaires on compte plus de trente degré.
Papa (Mort de rire) : ne t'inquiète pas ma puce, tu vas survivre.
C'est dans la bonne humeur que les parents et moi rentrions chez nous. Sur le chemin, tout me semblait différent. Tout avait changé, j'étais contente de ce que je suis de retour chez moi et un peu effrayé d'y revenir après tant d'années.
C'est vrai que j'ai laissé plusieurs choses et histoire en suspend. Mes amis, seront-ils les mêmes ? Et Karl ? Oui c'était mon petit ami, mon premier petit ami depuis la première. Une fois que j'ai écarté mes jambes, il a commencé à se défiler pour un rien et j'ai commencé à entendre des échos sur les fameuses meufs avec qui il à couché après moi.
C'est un parfait idiot, mais c'est un putain de bon coup. Les gens dirons que c'est parce que c'est mon premier et sur le sujet on est sensé ressentir beaucoup plus de mal que de gout non ? Chez moi ca été le contraire !
En Russie, il ya eu des bons coups mais pas assez pour m'engager. Oui, je ne suis pas comme la majorité des filles qui ne cherchent que le mariage ! Le mariage c'est peut être bien, je n'en disconviens pas, cependant, je ne me vois pas disons cinq ans plus tard à faire des bébés et les taches ménagères pendant que mon 'époux' se tournera les pouces sur son gros sofa. Non ! Il faut que je vive ma vie. Je suis jeune et belle, sans me vanter, mes parents ont fait du bon boulot avec moi hein. (MDR)
L'adaptation en Russie ne s'est pas faite sans encombre. Entre apprendre le russe et faire mes études d'audits des entreprises, c'était un peu chaud. Heureuses que je me suis fait plusieurs amis très rapidement qui m'ont proposé des cours. Et au bout de six mois, j'étais déjà bien meilleur.
Bref papa a mis mes bagages dans le coffre de la voiture et en faisant le tour pour aller m'asseoir un type m'a cogné. Il ne s'est même pas excusé hein, il ma juste regardé pendant quelques minutes avec agacement et s'est tiré. Pff, tu as raison cher ami, le Gabon là c'est pour toi. Je suis encore revenue ici avec la sauvagerie des gabonais. Tchuips, l'homme noir hein. Bref je me suis installé dans la voiture et on est partis.
*****Frany Eudes Koumba*****
Il rentre aujourd'hui de sont voyage d'affaire. Bon ca c'est selon ses dires, mais nothing, je sais qu'il est allé en voyage de loisir avec sa secrétaire qui a le don du port de la jupe très courte. Elle me sort par les pores cette meufs et quand je vais voir mon chéri à son bureau, elle me sort les frappes genre « Ici ce n'est pas le marché, Mr ne reçoit pas n'importe qui.. » comme le budget là, c'est son père qui a construit ca ! Tchuips.
En tout cas, depuis ce matin je ne fait que m'activer. Comme Hendricks rentre aujourd'hui, j'ai refais le ménage de fond en comble ! Mr est allergique à la saleté. La moindre petite tache, que cela soit sur ses vêtements ou même dans la maison, lui fait peter un câble. Je ne sais pas quelle obsession il à avec la propreté. Ca doit surement venir de sa maman, il me l'a laissé entendre pendant une nos disputes. Il parle très peu de sa mère. Par contre de monsieur le procureur, c'est-à-dire de son père, alors là, j'en ai par-dessus la tête. A la limite il est amoureux de son père !
Il l'imite en tout ! Il ya même une photo de son père au milieu du salon. En tout cas, je ne dis rien et ne fais que l'observer. Il ne faut pas fâcher les grand Mr Ogoulath. En ce qui concerne la partie intime, il n'y a rien à dire. Ce gar-ci est bon. Malgré le fait qu'il aime se faire désirer, il n'y a rien à redire. Et la nouvelle, il m'oblige même à porter des sous vêtements blanc, et lui aussi ne porte que du blanc. C'est quelle manière là d'aimer la propreté comme ca ? Je sais qu'en arrivant il sera d'humeur grognant. Donc, je minimise les dégâts.
Lui et moi, ca a commencé un soir dans un fast-food ou je travaillais. Avec ses potes et quelques filles assises sur leurs jambes, ils semblaient s'amuser. Dès qu'ils eurent finis de manger et boire, ils me firent signe et j'allai sans pression débarrasser. Soudain un ses potes me tendit un petit papier contenant son nom et numéro de téléphone suivi d'une invitation a un enterrement de vie de garçon. C'est avec le sourire que j'ai accepté. La fête était assez cool, encore que c'est moi qui dansais, au sortir de ladite fête, Hendricks et moi nous sommes sautés dessus et cinq ans plus tard, je suis toujours là.
Oh croyez moi la vie de couple n'est pas de tout repos. Pendant les deux premières années j'ai vue de toutes les couleurs. Entre son père qui m'appelais la chose et les meufs qui venaient tous les jours cogner devant chez moi a cause de l'homme, j'ai eu ma dose. Hendricks et moi nous sommes séparés plusieurs fois. Cela n'a pas été facile et je rends grâce a Dieu car j'ai tenue le coup. Je pense avoir assez mûris et appris de mes erreurs, on a dépassé le cap des cinq ans et je pense que ca ira crescendo.
Malgré le fait que ses parents désapprouvent cette relation, je sais que je n'investie pas en vain. On a fait d'énormes progrès tous les deux. Quand je repense à tout ce par quoi je suis passé, tout ce que j'ai fait pour garder cet homme avec moi, je me mets à rire comme une folle. Un jour il m'a fait dormir à la belle étoile car son père est venu lui rendre une visite surprise (Rire), un malade mentale m'a même abordé. Ceci pour dire qu'on a vécu pas mal d'aventure H(Hendricks) et moi, des vertes et des pas mures et je ne compte pas le laisser partir, c'est son pied mon pied.
Il est 18h30 lorsque j'eu fini de tout nettoyer, faire le cuisine et ranger les vêtements sans oublier les repasser. Son avion atterrit dans 1h30 donc je suis allé faire ma toilette et direction l'aéroport. Il déteste lorsque je lui fais des surprises mais je veux que sa salope de secrétaire me voit l'embrasser sur la bouche. Elle fait sa sainte ni touche lorsqu'il est là et derrière c'est du genre « il est super craquant » iesh. En tout cas, j'ai vue très clair dans son jeu, elle pense se jouer de moi mais elle ne sait pas que moi l'enfant de Koumba, je ne laisse pas l'affaire. J'ai porté un jogging blanc, un débardeur gris, mon sac a main Gucci, lunettes de soleil et des tongs au pied puis je me rendis a l'aéroport attendre mon homme.
*****Cybelle Obirabele*****
Le trajet m'a parut long. C'est surement parce que tout me paraissait étranger, on aurait dit un autre pays. Nous sommes finalement arrivés, j'ai tout de suite reconnu la maison, enfaite Valéria m'avait envoyé quelques photos sur Whatsapp. Elle est hyper grande, en gros elle correspond au post de papa aka Mr le Directeur général. J'ai toujours su qu'il finira Directeur parce que celui là, c'est l'ami des jours heureux.
Quand il est fâché là, faut surtout pas être sur son chemin. Sur chaque porte de la maison il y a accroché les règles de la pièce. Comme par exemple a la cuisine il ya un couvre feu ! A partir de 22h45 la porte doit être fermé et a clé, les assiettes de dorment jamais sale etc.
J'espère que la vieillesse et ses petits enfants lui ont fait changer. Bref Je suis rentré dans la maison, qui était dans le noir total, puis en allumant la lumière du salon, il y avait la majorité de la famille et quelques amis de la famille qui criaient en chœur « Surprise ! », peu après ils se sont mis a me lancer des confettis et me faire des bises a tour de rôle. Sans mentir j'étais un peu perdu avec tous ces nouveaux visages. Il ya eu des enfants qui sont nés et d'autres qui sont en cours, or je n'avais rien laissé comme ca, sans compter les cousins qui ont grandit, c'est le cas de Hugo, que j'ai laissé a 14 ans ; qui me dépasse déjà la taille.
Mais sans mentir, j'étais trop happy de revoir mes sœurs. Elisa est déjà une grande fille avec ses 15 ans plein, et Valéria ; Marielle et Isabelle elles sont restées les mêmes . Toujours entrain de se moquer des autres. C'est un grand bol d'air ces meufs ! Elles m'ont vraiment manqué xoxo. Vers 22h00 la majorité de la famille était déjà parti, j'ai enfin pu prendre mon bain et rester en comité très restreint.
Valéria : Hmm Cybelle, (fouillant ma valise) tu nous as apporté quoi ??
Moi : Apporter quoi nayé ?? La sœur tu étais avec moi le jour là ? Ou j'ai transpiré le jour de ma soutenance ?
Valéria : Aka j'étais là en esprit
(Rire général)
Moi (Allongé sur le lit) : Regarde la valise bleu, (haussant le ton) tu ne prends que le paquet ou il ya ton nom hein ?
Isabelle (Morte de rire) : Oui ! Val est toujours comme ca. Elle aime trop prendre les choses des autres. Cybelle, je te dis hein, la jolie chaussure que Marielle avait acheté au charbonnage la nuit là, on a seulement vue le feu un jour ca avait disparue pour se retrouver dans sa chambre !
Moi (Morte de rire) : Vrai vrai ? Vous êtes des acteurs ici hein .krkrkrkr
Marielle : Laisse Cybelle tu as raté les grandes docs ici, donc Mbappé couchait aussi avec Jennifer !?
Moi (Perdu) : Mbappé ?? C'est qui encore celui-là ?
Valéria (rangeant ses affaires) : Aka, quel Mbappé encore comment !? Ton copain que tu as laissé ici s'appelle comment ??
Moi (étonnée) : Karl ?
Marielle : Mais oui aka. C'était chaud a la plage la dernière fois, comme le couillon de Karl a fini de la couché comme un chien a la banquette arrière de du taxi, il l'a déchargé devant tout le monde ! Elle voulait faire genre elle lui dit ses quatre vérités, mais sa nouvelle go, Dominique l'a caché en disant que le fait qu'elle couche avec Karl était un pari entre pote et qu'après les autres lui sont passé dessus pour voir quelle gout une salope avait.
Moi (Choquée) : Wooo, donc tous les gars là l'on couché ? Et Dominique aussi ne sait pas ce qui l'attend ??
Marielle : Ah mais oui, on va te dire quoi ?? Le pipi de karl est sucré.
(Mort de rire)
Valérie : Hum la sœur tu affirme ca comme si...
Marielle (L'interrompant direct) : Vous savez toutes ici que question sexe je suis transparente, et mon affirmation se base sur le fait qu'il soit impossible d'être un personne consciente, d'entendre ou mieux de voir des choses qui se passe avec Karl et d'accepter de coucher avec. Avec moi c'est quitte ou double, avant même que tu ne viennes me draguer j'ai déjà consulté les archives de ta vie !
Moi : Wooo, tout de suite les grands mots. Valéry, tu as entendu ta sœur hein ??
Valéry : aka, mais c'est toi qui est partis dormir en Russie, nous on est là ma sauce. Krkrkrkrkr.
Marielle : Et ce n'est pas tout oh ma chérie, (se levant et fermant la porte) Karl a un enfant, une petite fille de quatre ans.
Ah et j'oubliais les bonnes manières, je m'appelle Cybelle Obirabele, j'ai 23ans et après l'obtention de mon baccalauréat en série A1, j'ai opté pour des études d'Audits des entreprise en Russie. Avec beaucoup d'effort, je suis revenue avec diplôme en gestion d'entreprise.
** Thérésa ** J'ai pris un taxi pour Batterie 4 et j'ai fait le reste du chemin à pieds. A six heures trente j'étais dans la concession. A six heures quarante papa sort de la chambre, donc je suis dans les temps. J'ai enlevé la tenue que je portais afin de mettre un vieux pagne de l'ancien régime politique au pouvoir puis j'ai rangé mes vêtements dans mon sac. J'ai posé ledit sac au pied d'un des manguiers qui ornait notre concession avant de le recouvrir de feuilles mortes. Lorsque j'ai entendu la porte du derrière s'ouvrir, j'ai fermé les yeux et je me suis mise à tourner en rond en murmurant des paroles que même moi je ne comprenais pas. Papa (fronçant les sourcils) : Theresa !? Tu sors d'où à l'heure-là !? Moi (levant les yeux) : Bah de la maison ! Papa (me fixant) : Ne me pousse pas à bout Theresa ! Tu fais quoi là dehors ? Moi (le fixant) : Je suis venue prier dehors pour ne pas déranger Ruth. Tu crois que tu es le seul à avoir rendez-vous avec l'Esprit Saint ? **** *** ** * Affaire à suivre 💥
Stella avait autrefois savouré la dévotion de Marc, mais sa cruauté dissimulée l'avait profondément blessée. Elle avait brûlé leur photo de mariage à ses pieds alors qu'il envoyait des messages coquins à sa maîtresse. La poitrine serrée et les yeux brûlants, Stella lui avait donné une gifle cinglante. Puis elle avait effacé son identité, s'était engagée dans une mission de recherche classée secret défense, avait disparu sans laisser de traces et lui avait laissé une bombe cachée. Le jour du lancement, elle a disparu ; à l'aube, l'empire de Marc s'est effondré. Tout ce qu'il a trouvé, c'est son certificat de décès, et il s'est effondré. Lorsqu'ils se sont revus, lors d'un gala, Stella était aux côtés d'un magnat. Marc l'a suppliée. Avec un sourire narquois, elle lui a répondu : « Tu n'es pas à ma hauteur, mon ex. »
Pendant trois années de patience et de souffrance, Christina s'est occupée de la maison, mais elle a finalement été abandonnée sans pitié par l'homme en qui elle avait confiance. Il a même présenté sa nouvelle maîtresse, faisant de Christina la risée de toute la ville. Libérée, elle a perfectionné ses talents longtemps ignorés, étonnant la ville par ses succès éclatants. En découvrant qu'elle avait toujours été un trésor, son ex-mari, rongé par le regret, s'est mis à la poursuivre. « Chérie, reviens-moi ! » Avec un sourire narquois, Christina lui a répondu : « Va te faire foutre. » Un magnat vêtu d'un costume de soie a passé son bras autour de sa taille. « Elle est mon épouse désormais. Gardes, faites-le sortir d'ici ! »
Janice, l'héritière légitime perdue depuis longtemps, a fait son retour auprès de sa famille, s'efforçant de gagner leurs cœurs. Pourtant, elle a dû renoncer à son identité, à ses diplômes et à ses créations au profit de sa sœur adoptive. En échange de ses sacrifices, elle n'a trouvé aucune chaleur, seulement une négligence plus profonde. Résolue, Janice s'est juré de couper tout lien avec sa famille. Transformée, elle est désormais un maître des arts martiaux, maîtrisant huit langues, une experte médicale estimée et une styliste célèbre. Avec une détermination nouvelle, elle déclare : « À partir d'aujourd'hui, personne dans cette famille ne pourra me désobéir. »
Le jour de leur anniversaire de mariage, la maîtresse de Joshua a drogué Alicia qui s'est retrouvée dans le lit d'un inconnu. Du jour au lendemain, Alicia a perdu sa virginité et la maîtresse de Joshua est tombée enceinte de lui. Le cœur brisé et humilié, Alicia a demandé le divorce, mais Joshua ne l'a pas pris au sérieux. Lorsqu'ils ont fini par se séparer, Alicia est devenue une artiste célèbre, recherchée et admirée de tous. Joshua, pris de remords, est arrivé sur le pas de sa porte dans l'espoir de se réconcilier avec elle, mais il l'a trouvée dans les bras d'un puissant magnat, son frère, qui lui a dit : « C'est ma femme. »
Je venais de survivre miraculeusement au crash du jet privé de mon mari. Le corps couvert d'ecchymoses et le bras en écharpe, je me tenais sous la pluie devant l'hôpital, attendant désespérément qu'Adrien vienne me chercher. Sa Bentley s'est bien arrêtée, mais ce n'est pas vers moi qu'il a couru. Sous mes yeux, il a sorti une femme blonde de la voiture avec une tendresse infinie, la portant comme si elle était en verre, ignorant totalement sa propre épouse qui venait de frôler la mort quelques heures plus tôt. C'était Cassandre, son ex. En les suivant discrètement jusqu'à l'aile VIP, la vérité m'a frappée plus violemment que le sol lors du crash. J'ai entendu le médecin féliciter Adrien pour le bébé. Douze semaines. Le calcul était simple : il l'avait conçue le jour exact de notre troisième anniversaire de mariage, pendant qu'il prétendait être en voyage d'affaires. De retour au manoir, au lieu de s'excuser, Adrien m'a traitée de « résiliente », affirmant que je pouvais tout encaisser car je venais d'un foyer d'accueil, alors que Cassandre était « fragile » et portait l'héritier. Il a gelé mes comptes bancaires et m'a interdit l'accès à mes propres affaires, persuadé que sans son argent, je reviendrais en rampant. Il avait oublié une chose : avant d'être Madame Hauterive, je savais survivre avec rien. Le lendemain, j'ai marché pieds nus dans son bureau en pleine réunion cruciale. J'ai versé un café boueux sur ses contrats de fusion originaux, j'ai retiré les vêtements de luxe qu'il m'avait offerts jusqu'à me retrouver en lingerie, et j'ai récupéré mon vieux passeport dans le coffre. « Tu peux garder ta fortune, Adrien. Mais tu ne m'auras plus jamais. »
Avertissement : Ce livre contient un grand nombre de scènes très intenses réservées aux adultes ! "Regarde dans quel état tu es, ma petite louve", sa voix était basse et menaçante, comme du papier de verre frottant sur ma sensibilité. "Tu es devenue si humide juste à cause de ça ?" Puis il déposa un baiser ferme sur mes jointures. Merde ! Sa langue rugueuse glissait sur mes os fins de doigts, goûtant la sueur salée et la peur sur ma peau. Un frisson violent traversa tout mon corps. Un gémissement incontrôlable s'échappa de mes lèvres. "Ah. Sébastien." Je sentis mes cuisses se frotter l'une contre l'autre, ce satané réflexe trahissant qui serrait mon sexe si fort que je manquais de peu de jouir. Oui, c'est ça, pauvre petite folle désespérée. Je me maudissais dans ma tête. Il retourna ma main, son pouce appuyant avec force-presque douloureusement-sur la peau sensible à l'intérieur de mon poignet. Mon pouls battait là sous sa paume comme s'il devenait fou. "Ça bat si fort", murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau, "est-ce que ça bat pour moi, Séraphina ? Dis-le-moi." Puis il prit un de mes doigts dans sa foutue bouche chaude et humide. Oh mon Dieu. Sa langue rugueuse tourbillonnait, frottait, raclait la peau de mon doigt, une salive chaude imbibant chaque centimètre. Ses yeux ne me quittaient pas, me fixant comme une bête verrouillant sa proie. Il a d'abord sucé doucement, puis soudainement avec force. Quel rythme... Mon dieu, il baisait mon doigt avec sa bouche. "C'est ce que tu veux, Séraphina ? Utiliser ton doigt pour baiser ma bouche ?" Il relâcha mon doigt avec un bruit obscène, comprenant exactement mes pensées. "Imagine que c'est ma queue. Ça te plaît, ma petite louve impure ?" Mon dos s'arqua de manière incontrôlable, comme la pire des catins silencieusement invitante. Un gémissement brisé et honteux s'échappa de ma gorge. "Oui... tellement bon..." Mon parfum s'épaissit, une chaleur florale sauvage et un désir envahissant l'air, avalant les derniers lambeaux de ma raison. Je pouvais sentir sa maîtrise terrifiante craquer. Il voulait m'entendre gémir son nom à l'extase. Il voulait s'enfouir en moi jusqu'à ce que je ne ressente plus que ses coups violents. Il passa à mon majeur, lui accordant la même attention obscène et minutieuse. Sa langue tournoya sournoisement à la base, puis s'enfonça profondément, suçant avec force comme s'il goûtait le miel le plus doux. Merde ! Mes hanches se soulevèrent sans contrôle. Mon autre main s'enfonça dans le tapis, les jointures blanches, la vision se dissolvant dans la tempête de désir qui m'engloutissait entièrement. "J'ai besoin de toi... de remplir ma chatte, Sébastien." -- J'ai grandi en tant qu'humaine dans une meute de loups, mais ironiquement, je suis devenue la compagne de l'Alpha de la meute. Je pensais que j'allais parfaitement m'intégrer dans le monde des loups-jusqu'au jour où j'ai surpris mon compagnon Alpha en train de s'emberlificoter avec une autre louve sur le siège arrière d'une voiture. Avec des mains tremblantes, je l'ai piégé pour qu'il signe les papiers du divorce-jurant silencieusement de me venger. Mais ils ne se sont pas arrêtés. Sa mère a envoyé des brutes pour me détruire. Sa maîtresse a tenté de m'effacer. Même mes collègues voulaient se servir de moi. Cette nuit-là, j'ai failli perdre la vie. Jusqu'à ce que l'Alpha Sébastien me trouve-froid, impitoyable, incomparable. Il disait ne pas avoir besoin de compagne. Mais il me protégeait comme une compagne. Me touchait comme une compagne. Me regardait comme une compagne, comme si je lui appartenais déjà. J'ai essayé de résister à son approche. Je ne voulais pas refaire la même erreur deux fois. Les loups n'accepteraient jamais une compagne humaine. Mais chaque fois qu'il s'approchait de moi, chaque fois que ces mains brûlantes me cherchaient, j'avais toujours faim de lui-j'en voulais plus-cependant, j'avais fini avec les promesses. Jusqu'à ce que je découvre que mon passé n'était pas du tout simple-et que Sébastien avait ses propres raisons de s'approcher de moi -
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