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m'efforçais de remplir chaque instant pour empêcher mon esprit de s'égarer vers celui que j'appelais encore mon compagnon, et pendant un court laps de temps, cette stratégie a semblé porter se
en rien coupable de ce qui m'arrivait. Elle ignorait probablement jusqu'à mon existence. Mais connaître la place qu'elle occupai
tinés, au point de tout envoyer valser ? Ou bien leur attachement était-il si fort qu'il effaçait toute autre considération ? Peut-être avait-elle, elle aussi, lai
laisser poursuivre sa route, comme si nos chemins ne s'étaient jamais croisés. Mais une autre voix, plus tenace, me poussait à aller le voir, à lui deman
contre, ne faisaient qu'attiser mon agacement. Vivre avec une conscience parallèle, guidée par ses propres élans, était déroutant. Son instinct l'appelait
elle que j'étais. J'aurais préféré ignorer jusqu'à l'existence d'un compagnon, plutôt que de savoir qu'il prépar
vint s'adosser près de moi, les bras croisés. « Bon, Red... » lança-t-elle, reprenant ce surnom qu'elle m'avait donné à mes débuts au restaurant, f
ndis-je, incapable d'em
do au cœur brisé. C'est ça ? Dis-moi juste qui je dois aller corriger. » Malgré moi, un léger sourire fend
ersités où j'ai postulé. » Ce n'était pas totalement faux : l'incertitude concernant mon avenir académique me pesait réellement. Et je n'avai
e vois pas pourquoi tu t'inquiètes. Tu es la tête la mieux faite de tout c
arque de confiance, même si, honnêtement, il n'y a pas grand
a en boule avant de me la lancer. J'éclatai de rire en me décalant juste à temps. « Va donc prendr
érant mettre de côté un peu d'argent pour les études, au cas où une réponse finirait par arriv
uis tirai plusieurs fois sur la porte pour m'assure
se porta instinctivement à ma poitrine, persuadé que mon cœur allait céder sous le choc. « Qu'e
reculai, sur mes gardes, me demandant ce qui pouvait expliquer sa présenc
rêta sur une Mercedes noire stationnée près du vieux pick-up cabossé de mon cousin. J'espérais sincèrement que Darlene é
i. « J'ai demandé à Wyatt. » Intérieurement, je soupirai. Évid
vers le restaurant. « Tu n'aurais pas dû venir ici. »
rtes face à moi, dans un geste d'apaisement. Un sourire teinté de tristesse se d
tiré par une flamme dangereuse. J'avais déjà payé le prix une fois, et je n'avais aucune envie de r
qu'il laissait retomber ses bras le
ôt, il avait choisi de ne pas le faire. Pourtant, mes joues chauffaient
hant aussitôt mon ton. Même s'il me considérait comme un
il s'approchait encore. « Ne t'inquiète pas, Scarlett. Je plaisan
e le sais. J'en avais envie. J'étais simplement perdu, incapable de mettre de l'ordre dans mes pensées. J'avais besoin de re
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