gissait d'éviter les sujets délicats. « Pardonne-moi si je me suis jetée sur toi sans prévenir », lançai-je d'un ton s
compagnon. Te rencontrer a été, sans l'ombre d'un doute, le plus beau moment d
le silence pour l'inciter à poursuivre. Il sembla s
sire, Scarlett. Comment pourrais-je en être autrement ? Tu es irréprochable. » Ces mots apaisèrent ma louve, cal
ait de disparaître, une réalité qu'il avait soigneusement évitée jusque-là. « Et Eva ? Quelle place a-t-elle d
tter la barbe courte qui ombrait son visage. « Je ne sais pas, Scarlett. J
a colère éclata, incontrôlable. Je vis aussitôt le regret traverser son regard. Il s'approcha d'un pas, réduisan
rmination. « Scarlett
être avec moi, ta compagne. » Puis j'ajoutai, d'une voix plus dure encore : « Tant que tu n'aura
itimité. « Je ne suis pas certain d'y parvenir. Mon loup refuse de te perdr
us nous restions ensemble, plus la lucidité s'effritait. Je secouai la tête, tentant de reprendre le contrôle. « J'ai besoin que tu respectes ma décision, David. Je ne s
, avant qu'il n'acquiesce
me vouloir, mais Eva l'attendait toujours chez lui. Il avait besoin de temps. Peut-être qu'avec ce temps, il finirait par admettre
t le chuchotement. Mes doigts se crispèrent davantage autour des clés, mon ventre se noua tandis que je h
m'approcher davantage me tiraillait, presque douloureuse. Ses yeux glissèrent lentement sur moi, de mon visage jusqu'aux baskets usées qui dépassai
gêne ordinaire entre deux personnes amenées à collaborer ou notre situation avait-elle quel
herche d'une phrase capable d'alléger l'atmosphère, mais aucun mot ne franchissait mes lèvres. Lorsque enfin une
murmurai-je, comme pou
demeurai figée tandis que ses lèvres effleuraient ma joue. Un frisson délicieux se propagea à l'endroit pré
chés aux miens. Il me fallut un effort immense pour reculer, malgré l'élan irrépressible qu
son regard. Je me détournai aussitôt pour déverrouiller la portière et me réfug
eil profond et réparateur. Aussi, lorsqu'un coup brutal retentit contre ma porte, je me réveillai de fort mauvaise
rée du lit ce jour-là m'exaspérait, et Wyatt le savait parfaitement. Ce n'est que lorsque les frappes devinrent insist
nt quand je constatai que Wyatt était flanqué de deux guerriers. Celui plac
l que je fasse ? Je fis un pas en arrière. « Donnez-moi une minute pour me changer », dis-je avant
dans son camion, encadrés par deux imposants SUV. Aucun de nous ne trouva le courage d'abor
l'expression sévère, nous observant sans un mot lorsque nous entrâmes. Derrière lui se tenait Luna Victoria, droite et attentive, ses
rculer. Wyatt me talonnait de près, et je sentais sa nervosité vibrer jusque dans mon dos. Il ignorait la raison de cette con
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