Livres et Histoires de Goose
Amour Toxique, Mortelle Indifférence
Mes frères étaient persuadés que j'étais une enfant gâtée et jalouse, alors que j'avais secrètement dilapidé toute ma fortune pour sauver leur entreprise de la faillite. Tout a basculé le jour où Lydwine, notre sœur adoptive, a simulé une grave allergie pour me piéger. Aveuglés par leur adoration pour elle, Manassé, Kamel et Tino m'ont traînée de force jusqu'à la cave à vin du manoir. Ils m'y ont enfermée sans pitié, confisquant mon inhalateur vital, ignorant mes cris de détresse qui résonnaient contre la porte blindée. Je suis morte là, seule, dans le froid et le noir, emportée par une lente et douloureuse asphyxie. Mon fantôme était présent lorsqu'ils ont enfin rouvert la porte trois jours plus tard, s'attendant à me voir ramper pour m'excuser. À la place, ils ont découvert mon cadavre tordu par l'agonie et l'odeur de la mort. L'horreur absolue les a frappés quand Manassé a vu mon dernier SMS sur mon téléphone : « Je ne peux plus respirer », suivi de sa propre réponse envoyée depuis l'hôpital : « Arrête ton cinéma ». Leur culpabilité est devenue éternelle lorsqu'ils ont découvert que mes comptes étaient vides parce que je leur avais tout donné. Et surtout, lorsqu'ils ont trouvé dans le téléphone de Lydwine la vidéo prouvant qu'elle avait tout orchestré, riant de leur stupidité pendant que je mourais.
L'Héritière Oubliée, L'Amour Trahi
Le jour où Marc a réussi son examen du barreau, j' étais pleine d' espoir, mes doigts rêches à force de coudre sans relâche pour subvenir à nos besoins, pour qu' il puisse étudier. Mais au lieu de célébrer notre avenir, il m' a jetée, me traitant de « vulgaire » et « sans éducation », me remplaçant par Chloé Dupont, la fille de son mentor, riche et magnifique. Mon monde s' est effondré quand il a raccroché, les larmes silencieuses sur mes joues tandis que des flashs de souvenirs inconnus traversaient mon esprit. Pourquoi une telle cruauté après tant de sacrifices ? Pourquoi ces visions d' un passé qui ne m' appartenait pas ? Alors que l' amnésie et la trahison me submergeaient, un homme en costume a frappé à ma porte, prononçant des mots qui allaient faire basculer ma vie à jamais : « Vous n' êtes pas Amélie Dubois. Vous êtes Amélie de Valois, l' unique héritière de la maison de haute couture de Valois. » Pire encore, j' ai découvert que la mère de Marc, ma prétendue sauveuse, avait orchestré ma disparition pour s' accaparer mon héritage, et que Marc lui-même était au courant. La vérité m' a frappée comme un ouragan, la trahison gravée en moi avec une force glaçante. Marc pensait s' être débarrassé d' une simple couturière, mais il venait de réveiller une reine. Et cette reine allait lui faire regretter d' être né.
L'Ombre de la Vengeance
Mes mains, autrefois créatrices de rêves pour l'élite parisienne, sont désormais des paquets de bandages, mon âme de styliste brisée.nMarc, l'homme que j'aimais, ou du moins le croyais, a transformé ma vie en cauchemar pour m'avoir refusé. nnL'accident n'était pas un hasard, mais sa signature, me laissant une main mutilée et un esprit piégé dans un linceul d'antiseptique.nnNon content de me briser physiquement, il m'a fait enfermer en hôpital psychiatrique, me dépeignant comme une folle suicidaire, ses mensonges comme autant de barreaux à ma cellule. nLa froideur clinique du Dr. Moreau, complice de sa monstruosité, et les pilules qui embrouillent mon esprit, me maintiennent dans cette prison, dépouillée de tout, même de ma dignité.nMon monde s'est effondré, balayé par la trahison, mais au fond de cette abîme, une flamme vacille encore, celle de la rage.nLa vengeance sera ma renaissance. nnJe sortirai d'ici, quitte à me lier à Monsieur Laurent, son rival, pour mieux le détruire. nMarc Dubois, tu m'as tout pris, mais tu ne m'as pas anéantie. nnJe te rendrai chaque parcelle de souffrance que tu m'as infligée, et tu découvriras ce que c'est de tout perdre. nnCeci n'est pas ma fin, c'est le début de ton purgatoire.
Le Piège de Sophie
En ce jour de Fête des Mères, la joie de Jeanne, étudiante insouciante, rayonnait après un appel complice avec sa maman. Mais en ouvrant son ordinateur, un titre glaçant sur le forum universitaire a brisé cette quiétude : « Le matriarcat toxique démasqué ». Pire encore, une photo intime d'elle et de sa mère, volée, illustrait un texte insidieux suggérant l' inceste, salissant leur amour pur. Le sang de Jeanne se glaça, ses mains tremblèrent ; ce n'était pas l'œuvre d'un inconnu. Quand la porte de sa colocataire Sophie s'est ouverte, un sourire suffisant, mêlé de mépris, afficha son identité d' auteure. Sophie, militante autoproclamée, assumait cette diffamation abjecte, affirmant libérer Jeanne d'une « relation anormale ». La colère et l'impuissance submergeaient Jeanne, le cœur battant la chamade, face à tant de haine et d'arrogance. L'intervention policière, impuissante face aux insinuations de Sophie, laissa Jeanne plus désemparée encore, humiliée par la nouvelle publication triomphante de sa colocataire. Comment une telle monstruosité était-elle possible ? Comment se défendre face à une telle machination ? Alors que la tristesse cédait la place à une rage froide, Jeanne, armée d' une capture d' écran et de la détermination chevillée au corps, contacta sa cousine Chloé, avocate. « On va la démolir légalement, Jeanne. Je m'en occupe personnellement. » La sentence de Chloé marqua le début d'une guerre impitoyable.
L'Avortement, Mon Choix
Dans ma pâtisserie parisienne, mon sanctuaire de douceurs, je vivais l'amour parfait avec Marc, mon architecte de mari, depuis dix ans. Pourtant, un après-midi ordinaire, une jeune femme est entrée, un sourire arrogant et le même tatouage de rose que Marc avait dessiné pour moi - notre symbole d'amour. Elle a brisé le silence avec ses provocations, ses mensonges sur Marc, et des posts Instagram insultants. Mon univers s'est écroulé quand j'ai vu son nom sur le téléphone de mon mari : Sophie, une stagiaire. Les mots de Marc, ses excuses boiteuses, ses caresses, tout est devenu un baume empoisonné ; mon cœur se brisait mais mon visage restait de marbre. Ce soir-là, il est parti "pour une fuite au chantier", mais mon GPS m'a menée vers elle, où je les ai vus échanger un baiser passionné dans sa voiture. J'ai écouté leurs mots grâce à un micro espion, entendant Marc promettre de me quitter, me traitant de « froide et ennuyeuse », tandis qu'elle exigeait une nuit au George V. Le sol s'est dérobé sous mes pieds. Plus tard, en rentrant, j'ai senti son parfum sur Marc et découvert une marque rouge sur son cou – un suçon. La nausée m'a pris à la gorge, une horreur si pure que j'ai voulu vomir dix ans de ma vie. Au milieu de la nuit, il est revenu avec nos sablés "symboliques", mais au même instant, un message de Sophie est apparu sur mon téléphone : une photo d'elle nue au George V, mangeant notre sablé, riant de sa conquête. La porcelaine que j'ai brisée dans la poubelle a résonné comme mon cœur en miettes. La colère froide a balayé ma tristesse : je ne serais plus la femme brisée et naïve. J'ai appelé mon amie avocate, Émilie. Peu après, j'ai découvert que j'étais enceinte de Marc. Le choix était clair, brutal, irréversible : l'avortement. Puis, je les ai vus, dans notre lit, riant et s'embrassant. La douleur s'est transformée en une détermination inébranlable : il paiera. Je suis revenue à l'appartement, brandissant la convention de divorce que Marc a refusé de signer, me rabaissant avec des mots cruels. « Je vais récupérer ce qui me revient de droit, jusqu'au dernier centime, » lui ai-je rétorqué. J'ai quitté Marc, me réfugiant chez Émilie, où Sophie, sûre d'elle, est venue jubiler. « Si tu aimes les produits défectueux, Marc est à toi, » lui ai-je dit, avant de la manipuler. J'ai convaincu Marc de signer les papiers du divorce sous prétexte d'une dernière chance en Provence. Le jour du départ, j'ai mis mon plan à exécution : Sophie, folle de jalousie, a menacé de sauter de son toit, l'obligeant à partir la "sauver". Pendant qu'il courait vers elle, j'ai envoyé les preuves de son infidélité à son université et à la presse. "Un enfant, tu dis ? Tu parles de celui que j'ai fait enlever seule dans une clinique froide ?" J'ai coupé court à son désespoir, à ses pleurs. Mon règne de pâtissière a commencé à Lyon, tandis que Marc a tout perdu, sombrant dans l'alcool et la violence, jusqu'à l'irréparable. J'ai vu sa photo, menotté pour meurtre. Le mot "Pardon" sur mon téléphone fut le dernier écho d'un passé que j'ai effacé sans hésitation. Je suis Jeanne Dubois, et ma liberté est plus douce que n'importe quel gâteau.
Dix Ans Pour Rien
Pendant dix ans, j' ai modelé chaque parcelle de mon être pour Marc Dubois, abandonnant mes jupes pour des jeans, mes longs cheveux pour une coupe pratique, et mon temps pour son entreprise, devenant son indispensable "camarade", sa directrice adjointe officieuse, tout ça dans l' espoir fou qu' il me verrait enfin comme une femme. Un soir, alors que je finissais un dossier tard au bureau, Arc est entré, me proposant le mariage non pas par amour, mais par un froid calcul commercial pour une entreprise que j\'avais bâtie avec lui. Notre mariage fut un contrat public, mais en privé, je suis restée sa "camarade", seule dans une immense maison, tandis qu\'une nouvelle secrétaire, Chloé, manipulait Marc avec une prétendue fragilité et le flattait sans relâche. Le point de rupture est arrivé : lors d\'une présentation cruciale, Chloé a projeté sur écran géant des photos privées de moi, m\'humiliant devant l\'entreprise entière, et Marc, loin de me défendre, a pris le micro pour minimiser l\'incident, me qualifiant de "trop sensible" et protégeant Chloé qui simulait des larmes. Ce soir-là, la glace a remplacé la douleur et l\'amour : j\'ai posé ma démission et ma demande de divorce sur la table, laissant derrière moi l\'illusion d\'une vie passée à me sacrifier pour un homme qui ne m\'a jamais vraiment vue.
20000 Raisons de Rompre
Mon mariage avec Robert approchait, et j'étais la femme la plus heureuse du monde. Sa mère, Madame Moore, nous a offert une carte bancaire avec 20 000 euros pour notre foyer, un geste d'une générosité folle. J'ai rêvé de notre avenir parfait, notre appartement décoré. Mais lorsque j'ai voulu acheter un canapé pour notre nid douillet, un choc brutal m'a ramenée à la réalité. La carte était presque vide : seulement 500 euros, pas 20 000. Dix-neuf mille cinq cents euros avaient disparu, et pas un mot de personne. La honte m'a envahie devant le vendeur, puis la colère. J'ai testé Robert, et la panique dans ses yeux était une réponse plus claire que n'importe quelle explication. Il était au courant. Il était complice du mensonge. L'homme que j'aimais s'était joué de moi, et mes propres parents, aveuglés par les apparences, ont choisi de le croire, me laissant seule face à cette humiliante trahison. Est-ce que j'allais me laisser salir, ou devrais-je me battre pour la vérité et ma dignité, quitte à tout perdre ?
