Tout ce que nous imaginons n'est pas toujours vrai...Face à ce qui est vrai,il n'y a pas d'illusion.
Tout ce que nous imaginons n'est pas toujours vrai...Face à ce qui est vrai,il n'y a pas d'illusion.
Chapitre 1 : mon choix
Prendre la vie comme elle se vend à nous : telles étaient les mots de ma mère.
Cette femme pleine de vices qui pourtant disaient des choses sages.
Cette femme que j'ai souvent jugé pour ses décisions...
Cette femme que j'ai aimé de tout mon cœur jusqu'à sa mort.
Cette femme qui a façonné ma vision des choses tant bien que mal.
Alors que le chant des oiseaux se fait de plus en plus entendre, je me débarrasse de la couette qui me tient au chaud depuis la nuit dernière.
J'ouvre grand les yeux et je bénis ce jour qui marque les 1 an de sa mort. Je prie que son âme repose en paix, près de son créateur.
Grandir avec sa mère change la donne à bien des égards. L'éducation est différente d'une manière ou d'une autre.
Dans mon cas, j'ai grandis avec ma grand-mère et je suis contente.
J'aimais ma mère de son vivant mais j'étais en perpétuel conflit avec elle. Peut-être parce qu'elle voyait les choses différemment de moi.
Je tourne ensuite dans le lit jusqu'à ce que je reçoive un appel.
Tzs Tzs
Je prends mon téléphone et :
Moi : allô ?
Mamie : bonjour.
Moi : bonjour mamie tu vas bien ?
Elle : oui mais tu passes toujours ?
Moi : tu m'appelles pour ça ?
Je rigole et :
Moi : je vais penser avant 12h
Elle : ok je t'attends.
Ah ma sacrée mamie !
Je regarde l'heure qu'il est et j'appelle monsieur.
Après trois sonneries il ne décroche pas alors je n'insiste pas.
J'ai appris à vivre avec des barrières du moins depuis que je suis dans ce « ménage »
Je n'insiste pas avec les appels lorsqu'il est n'est pas à la maison.
A vrai dire je n'ai jamais eu de mal avec car ça a toujours été le cas dès le début de notre relation.
Je quitte le lit et je vais prendre ma douche.
23 minutes plus tard je sors de la salle de bain en direction de mon dressing.
Alors que je cherche quoi mettre, j'entends la sonnerie de mon téléphone.
Je prends mon téléphone et je mets le haut-parleur.
Moi : allô chéri.
Lui : bonjour mon amour.
Moi (souriante) : tu vas bien ?
Lui : oui et toi ? Tu as bien dormi ?
Moi : tu manques mais je fais avec.
Lui : on rentre ce soir.
Moi : en avion ou en train ?
Lui : en avion.
Moi : tu m'as appelé parce que tu as vu mes appels ou bien ?
Lui : non non j'ai pensé à toi.
Moi : tu veux quelque chose en particulier ?
Lui : euuuh.
Moi : qu'est-ce qu'il y a ?
Lui : je vais dîner à la maison et je vais te rejoindre par la suite.
Moi : hum quand je vais encore parler tu vas penser que j'abuse, ok.
Lui : mais tu sais qu'elle a perdu sa sœur. Je ne peux pas rentrer et venir chez toi. Il faut quand même que je dîne avec elle.
Moi : ok je comprends, bien que je ne sois pas d'accord.
Lui : je vais essayer de venir tôt.
Moi : comme tu veux.
Lui : je te rappelle avant de décoller.
Moi : à plus.
Lui : ok.
Je raccroche et je continue de m'habiller.
Non je ne suis pas énervée contre lui, je sais qu'il aime être « juste » dans ce qu'il fait.
Si on m'avait dit quelques années plus tôt que je devais vivre une telle chose j'aurai dit « impossible » et pourtant je suis dans un foyer polygame.
Je m'appelle Eliane Tsuna, enfant unique d'une mère enfant unique elle-même, drôle de coïncidence.
Je suis une femme issue d'une modeste famille Gabonaise qui a su "fake it till you make it" tout simplement faire semblant jusqu'à ce que tu aies réellement la place qu'il te faut.
Avant moi, ma mère l'a fait.
De teint noir et à l'allure d'une miss comme nous le disons vulgairement chez nous. Je ne suis pas celle qui attire tous les regards car j'ai un physique assez banal mais j'ai un charme prononcé : un charisme hors pair.
Âgée de 35 ans, je suis une journaliste reconvertie. En effet plusieurs années en tant que rédactrice pour le journal national le plus vendu, j'ai décidé de claquer la porte.
Une décision que j'ai peut-être regretté au début mais sur laquelle je ne suis jamais revenue, comme tant d'autres.
Aujourd'hui, je me charge de la distribution de piment sur tout le territoire.
HotGab est une société que j'ai créé avec l'aide de ma grande mère mais surtout grâce au financement de mon partenaire actuelle.
Aujourd'hui mon entreprise me permet de vivre une vie décente car elle fructueuse.
Côté vie amoureuse, ce n'est pas parfait mais je dois vous en dire plus tant bien que mal.
Je suis la deuxième épouse de Martin Onanga, PDG de MODGAB (pompe funèbres).
MODGAB est le service le plus sollicité de la capitale. Martin met en place tous les moyens nécessaires afin que le suivi et le traitement soit le plus irréprochable possible.
Être la deuxième épouse d'un homme est tout sauf une chose facile.
Je l'ai accepté sans réellement comprendre les contours de cette affaire. Je ne voyais que le confort et les avantages d'être la femme d'une figure aussi puissante.
Figure puissante ? Oui, Martin est également le conseiller du PR : Président de la République.
A 45 ans il a un parcours admirable !
Je me suis mise avec Martin au sortie d'une relation chaotique. J'étais la fiancée d'un homme dont je n'étais pas satisfaite sexuellement en plus d'être cocufié en permanence.
Suite à cette relation j'ai le choix de m'amuser. C'est dans cette lancée que j'ai fait la connaissance du grand Martin Onanga.
Il traversait une période trouble dans son foyer (d'après ses dires).
Je ne voulais rien de plus que ses cadeaux et sa belle compagnie, oui Martin est un charmeur.
On parlait de business à longueur de journée et ça me permettait de vanter mes objectifs à court et long terme. Étant un homme d'action (ahah) il s'est porté volontaire pour financer certains de mes investissements : de l'argent pour monter ma structure, des sous pour la construction de mon usine dans le nord du pays : Oyem.
Je ne me rendais pas compte au début mais petit à petit j'ai commencé à être séduite par lui.
Étonnamment, les rares fois où il évoquait sa femme c'était avec un grand respect pour sa personne à elle.
Il me disait simplement qu'ils n'avaient plus la même vision sur le long terme. Il souhaitait réaliser certains projets mais elle ne voulait pas le suivre et prendre certains risques etc.
Je ne commentais pas ce qu'il me disait car je n'en voyais pas l'intérêt.
Puis un jour Martin est passé chez moi et au cours d'un dîner il fait part de ses intentions vis-à-vis de moi et ce pour la suite.
J'étais mitigée à l'idée d'être sa deuxième épouse car je n'avais que 33 ans à l'époque. Qui souhaiterait être la deuxième épouse d'un homme à cet âge ? D'autant plus que je me faisais souvent courtiser par certains hommes.
J'ai refusé en lui faisant comprendre que ce n'était pas ce que je souhaitais pour moi et alors il m'avait répondu : « dans ce cas tu préfères que je couche avec toi de temps en toi sans t'honorer autrement ? »
Cette phrase a raisonné 1 an dans ma tête. Pendant un an je me répétais cette réplique qui petit à petit faisait sens.
Puis un soir, alors qu'il était de passage pour 20 minutes (car il se rendait à l'aéroport) je lui ai dit que j'étais prête.
Il m'avait regardé avec un sourire.
Quatre jours plus tard, à son retour, il m'avait fait une demande en mariage...
Mais ce qui s'est passé par la suite n'a pas été facile à gérer.
Franchement à c'était évident n'est-ce pas ?
Pour beaucoup oui, mais pour moi ça ne l'était pas en tout cas pas comme ça.
Je n'ai jamais forcément souhaité qu'il blesse l'autre femme, sa première femme.
Tzs Tzs
Oh mince j'avais oublié ce rendez-vous ! Je fais exprès de ne pas décrocher...
Je fonce me maquiller et je descends.
Ma gouvernante : bonjour madame votre petit déjeuner est prêt.
Moi : bonjour, je vais juste prendre du thé et est-ce que tu peux le mettre dans mon Thermos ? Je n'ai pas beaucoup de temps devant moi.
Je guette tout de même la table et je vais piquer deux petites saucisses.
Elle : c'est bon madame.
Moi (regardant le Thermos) : merci tu gères !
Je prends le Thermos et je sors de la maison.
Je me rapproche du parking et je monte dans mon véhicule.
Après 27 minutes de trajet je me gare au parking.
Je descends et je file dans mon bureau.
En passant je croise un monsieur que je prends la peine de saluer et je demande à mon assistante si elle peut faire entrer le monsieur dans 5 minutes.
Elle : ok madame.
Une fois dans mon bureau, je prends place et j'allume mon ordinateur.
J'ai à peine le temps de siroter mon thé que le monsieur cogne à la porte.
Moi : entrez !
Il entre et il me dit à nouveau bonjour.
Moi : je suis vraiment désolée du retard.
J'étais pourtant debout tôt ! De plus, je n'aime pas faire attendre les gens.
Moi : vous avez besoin de quelque chose ? Un café peut-être ?
Lui : non tout va bien pour moi.
Moi : ok prenez place et parlons business.
Lui : j'ai été envoyé par le représentant de la zone sud car il y a un conflit sur certaines terres. Les riverains sont contre le fait que vous soyez en possession de votre nouvelle terre.
Moi : j'ai fait les choses dans les règles.
Lui : oui madame, je le sais sauf que nous avons retrouvé une grosse quantité endommagée. Ceci s'est produit tout juste après l'avertissement du chef de quartier.
Moi : pardon ? Je n'ai pas reçu cette information de votre représentant.
Lui : c'est normale, il est hospitalisé depuis hier.
Je le regarde sans trop savoir quoi lui répondre.
Mon entreprise est leader du marché du piment sur tout le territoire. Avant que je ne sois à la tête de cette entreprise plusieurs personnes se fournissaient au Cameroun car c'est tout juste à côté du Gabon (en pansant par le nord du pays).
Sauf que j'ai changé la donne en faisant écoulé ma production.
Mais rien a été simple depuis le début. Entre les sorciers des villages, les personnes qui estiment que n'étant pas de certaines provinces je ne suis pas apte à cultiver chez eux, ce n'est pas du tout facile.
Je le regarde et :
Moi : je veux un compte rendu détaillé des pertes ceci passe par une estimation du prix de toute cette perte. Je vous laisse voir tous ces détails avec les responsables de votre province. Dorénavant je veux doubler la sécurité nocturne. Faites tout ce qui est nécessaire pour que cela ne se reproduise plus.
Lui : ok madame.
Je lui montre la porte avant de me plonger dans un dossier important.
Chaque jour est un nouveau challenge avec la vente de piment.
1h plus tard j'arrête mon ordinateur et je file prendre de la viande fraîche avant de me rendre chez Mamie Coco : ma copine de grand-mère.
Moi (descendant du véhicule) : ah la copine tu es là.
Elle (me regardant de sa terrasse) : tu es quand même venue hein.
Moi : et pas les mains vides.
Elle regarde mon sachet et :
Elle : tu as pris du poisson ?
Moi : non je sais que tu en as toujours. J'ai pris de viande fraîche.
Elle fait un petit sourire sur le coin et :
Elle : huuuum.
Moi : allez je suis désolée c'est bon faisons la paix.
Elle : viens me faire la bise.
Je dépose le sachet sur la table et je la prends dans mes bras.
Elle : quand je te parle ce n'est pas pour être contre toi.
Moi : je sais mais parfois j'ai besoin que tu me soutiennes.
Elle : je te soutiens mais je ne peux te laisser croire que tu as raison quand ce n'est pas le cas.
Je lui fais un bisou sur la joue gauche avant de lui demande si la table est prête.
Elle : je t'attendais pour mettre la table.
Moi (rigolant) : tu sais que j'ai des aides moi maintenant. Ta petite Eliane ne fait plus ça.
Elle : fais la table au lieu de mentir. Quand Martin est chez toi tu ne fais pas la table ? C'est chez moi que tu fais le malin.
Moi (rigolant) : ok j'y vais, c'est bon j'ai compris.
Je fonce à la cuisine prendre tout ce qu'il faut pour mettre la table.
Une fois que tout est bon de mon côté, elle vérifie si les marmites sont encore chaudes et elle me demande de mettre les marmites à table.
Je n'arrête jamais de lui dire de mettre la nourriture dans des plats de table au lieu de trimballer les marmites. Je lui ai pris tout ce qu'il faut mais ma petite mamie ne veut pas changer ses habitudes.
Moi (regardant tout ce qu'il y a sur la table) : eh bah je suis bien contente de déjeuner ici ce matin. D'ailleurs j'ai mis la viande à la cuisine.
Elle : je vais bien la préparer à mes copines.
Moi (rigolant) : comme d'habitude.
Elle fait la prière avant de m'autoriser de manger.
Elle : il est de retour ?
Moi : Martin ? Il rentre ce soir.
Elle : tu as finalement fait le message à sa femme ?
Moi : j'ai abandonné l'idée.
Je voulais lui présenter mes condoléances mais j'ai hésité. Martin l'a accompagné pour l'enterrement de sa sœur.
Moi : le truc c'est qu'elle n'a toujours pas compris que je ne suis pas son ennemi.
Elle : le contexte fait qu'elle a le droit de le penser.
Moi : oui mais ça fait quelques mois que je suis marié à Martin à la coutume et jamais je n'ai cherché des problèmes à cette femme.
Elle : tu as pris son mari.
Je regarde ma mamie et je fais une grimace.
Elle n'a jamais caché qu'elle n'était pas tout à fait d'accord avec mon choix. Par contre, elle m'a assuré être un soutien car elle m'aime.
Moi : je n'ai pas pris son mari. Il m'a séduit et j'ai accepté de le partager.
Elle : toi oui, mais elle non. Il faut que tu comprennes que tu peux être aussi gentille que tu penses, tu as heurté une autre personne.
Moi : j'en suis conscience mamie mais je n'ai pas fétiché Martin. Je veux dire par là qu'il a lui même pris la décision de faire de moi son épouse.
Elle me regarde et :
Elle (prenant un bout de manioc) : enfin il t'a juste épousé à la coutume.
Moi : elle aussi.
Elle : ah oui ?
Moi : oui oui elle n'est pas marié légalement avec lui. Martin est hésitant en ce qui concerne l'état civil.
Il me l'a dit et si au début j'étais contre j'ai fini par accepter.
Martin sait mettre en confiance. Il n'est peut-être pas marié à l'état civil mais pour protéger ses épouses avec son héritage il sait le faire.
Elle : eh bah dis donc.
Moi : c'est compliqué tout ça.
Elle : tu ne peux pas dire que tu ne savais pas à quoi t'attendre.
Moi : à vrai dire je ne savais pas.
Elle : bien sûr que si.
Tout semble évident pour les personnes qui ne vivent pas une situation, je peux le comprendre.
Je savais que je faisais face à une autre femme mais j'avais en tête de ne pas l'embêter, de rester dans mon coin.
Martin devait divorcer avec cette femme, puis je ne sais pour quelle raison elle a arrêté les démarches.
Mais il ne m'a jamais rien caché. J'ai même déjà écouté une conversation entre les deux où il lui disait qu'il voyait quelqu'un d'autre.
Je ne peux me mettre à la place de l'autre, par choix.
La suite du repas se passe bien chez mamie coco et lorsque je termine je retourne en ville pour faire les courses de la maison.
Alors que je suis dans le rayon des boites de conserves, je reçois un appel.
Moi : allô ?
Lui : tout va bien ?
Moi : oui ça va et toi ?
Lui : je vais dire au revoir à ses oncles et on va se diriger vers l'aéroport.
Moi : le vol est pour quelle heure ?
Lui : 16h
Moi : ok, tu fais attention à toi.
Lui : tu fais les courses ? J'entends le bruit.
Moi : oui.
Lui : tu peux me prendre des rasoirs ? Les nouveaux que j'utilise. Tu vois de quoi je parle ?
Moi : tu ne te rases pas à la maison.
Lui : euuuh.
Moi : mais ok je vais en prendre.
Lui : ok merci.
Moi : à plus.
Je raccroche et je prends quelques secondes pour reprendre mes esprits.
Je range mon téléphone dans le sac et je continue de faire mes courses.
Lorsque je termine je fonce les déposer à la maison avant de revenir en ville pour un rendez-vous chez l'esthéticienne.
Moi (devant celle qui s'occupe de moi) : je veux l'intégral.
Elle s'occupe bien de moi : aisselles, maillot, jambe, l'arrière des cuisses et le tour est joué.
Aux alentours de 19h15 je rentre à la maison et ce n'est qu'à ce moment que je réalise que je n'avais pas mon téléphone avec moi.
Mince je l'ai laissé à la cuisine quand je suis rentrée tout à l'heure.
Je le prends et je vois les appels en absence de Martin.
Mais quand je vois l'heure, je décide de ne pas rappeler.
Je vais prendre un jus d'ananas avec lequel je monde dans la chambre.
J'ai à peine goûter que je mets la bouteille dans mon frigo de chambre car je le trouve trop concentré.
Je décide alors de choisir une belle nuisette dans mon dressing et j'opte pour une brume fruitée.
Je mets tout sur le lit et je vais prendre un bain.
Seule dans cette eau brûlante je fais le vide.
J'aime ces instants de bonheur qui me permettent de me détendre dans un univers qui m'appartient.
Je ferme les yeux et je fais une sieste de quelques minutes avant de réouvrir les yeux.
Une fois détendue, j'allume l'eau et je me rince avant de prendre une serviette pour m'essuyer.
Une fois débarrassée de l'eau, je laisse la serviette sur moi et je vais me faire un soin du visage nocturne : rien de très agressif pour la nuit.
Ensuite, je vais me changer et juste au moment où je mets ma brume j'entends une voiture entrer dans la concession.
Un sourire s'affiche sur mon visage et je remue mes hanches telle une déesse en pleine prestation de danse sensuel.
Je file mettre un peignoir en satin pour couvrir ma nuisette et je l'attends dans la chambre.
Je l'entends entrer dans la maison, puis monter chaque marque d'escalier comme un conquérant.
Une fois devant la porte de la chambre, il cogne une fois avant d'entrer.
Je le regarde et je me lève avec un sourire sur les lèvres.
Lui : bonsoir mon amour.
Moi : bonsoir monsieur Onanga.
Je me rapproche de lui et je lui vole un baiser.
Alors que je recule il maintient ma taille avec sa main gauche et :
Lui : où est-ce que tu t'en vas ?
Je le regarde et ni une ni deux, je me serre contre lui.
Lui (fermant ses bras autour de moi) : tu m'as manqué.
Moi : je t'ai manqué ou mon corps t'a manqué ?
Lui : tu m'as manqué.
Je ne dis rien et trois secondes plus tard on éclate tous les deux de rire.
Lui : je te connais tellement bien.
Moi : et toi donc !
Lui : tu étais chez l'esthéticienne je suppose ?
Moi : comment tu as su ?
Lui : tu y vas le premier lundi du mois.
Moi : oh oh monsieur retient les petits détails.
Lui : je sais aussi que tu as mis la brume que je préfère.
Moi : quoi d'autre ?
Lui : tu as bu du jus d'ananas ?
Moi : mon haleine ?
Lui : non, tu aimes en boire grâce aux vertus sexuelles.
Je rigole et :
Moi : allez viens là que je te débarrasse de tes vêtements. Tu as pris ta douche ?
Lui : oui.
Moi : ok.
Je lui donne un pyjama afin qu'il se change et une fois qu'il est prêt à se reposer je glisse sous la couette afin qu'il me rejoigne.
Lui (ouvrant ses bras) : tu vas bien ?
Moi (dépose ma tête sur son bras) : oui et toi ?
Lui : je suis un peu fatigué.
Moi : demain ta vie reprend.
Lui : en effet.
J'ai envie de lui demander si elle tient le coup mais je ne sais pas comment il va le prendre.
Elle a quand même perdu sa sœur jumelle. C'est pas rien et je n'imagine pas la douleur.
Je fais abstraction de ce que je veux dire et je profite surtout de sa présence.
Il manqué mon chéri.
Lui : mamie ?
Moi : j'étais chez elle à midi, elle se porte bien.
Lui : elle a besoin de quelque chose ? Tu as pris ses médicaments ?
Moi : j'attends la nouvelle ordonnance. Elle ira chez le médecin mercredi.
Lui : tu me diras.
Moi : je travaille quand même pour ça.
Lui : si je peux contribuer ça ne me dérange pas. C'est ta grand-mère.
Moi : non je vais gérer.
Il dépose un bisou sur mon front et :
Lui : il y a le baptême de ma cousine le week-end prochain.
Moi : ok.
Lui : tu viendras ?
Moi : euuuh
Lui : oui, elle sera aussi là-bas.
Moi : Martin tu sais que...
Lui (me coupant la parole) : Martin ?
Moi : chéri tu sais que je n'aime pas être dans cette situation.
Lui : mais pourquoi tu te comportes comme une maîtresse qui a peur de quelque chose ? On t'a doté. Ma famille te connaît, elle, elle a également connaissance de ton existence. Je ne vous demande pas d'être des amies à moins que cela devienne votre souhait. Mais j'attends de vous qu'il n'y ai aucune animosité.
Moi : c'est facile à dire mais bon une fois de plus je ne veux pas faire ma victime car je n'en suis pas une.
Lui : je veux que tu viennes.
Je l'écoute d'une oreille et tout ressort à travers l'autre.
Alors que je plonge dans un silence profond; il lève ma tête et me regarde dans les yeux.
Lui : ça va ?
Moi : oui.
Je rapproche mes lèvres des siennes et je lui vole un baiser.
Alors que je m'apprête à décoller mes lèvres, il me retient et m'embrasse tendrement.
Je me sens si bien avec lui.
Lui (décollant ses lèvres) : tu veux un massage ?
Moi : tu as fait une bêtise ? Pourquoi tu es aussi gentille ce soir.
Lui : tu veux dire que d'habitude je ne suis pas gentille ?
Moi : si mais je négocie toujours pour ce massage.
Lui : ce soir je ne veux pas que tu négocies.
Moi : ok.
Je soulève ma nuisette et je le laisse se mettre sur moi (par derrière).
Je prends de l'huile dans mon tiroir de chevet et je le laisse me passer le liquide sur le dos.
Sans surprise il en met beaucoup.
Moi : c'est pas l'huile qui masse.
Il dépose le récipient sur le chevet de lit et il commence sa séance de message.
Un massage très approximatif mais j'apprécie l'effort.
10 minutes plus tard, il descend et :
Lui : satisfaite ?
Moi : oui.
Il me regarde et :
Lui : c'est vrai ça ?
Moi : bon tu peux mieux faire mais ça va.
Lui : ok.
J'arrange ma nuisette, je remets la couette sur moi et je me colle à lui jusqu'à ce que je trouve le sommeil.
Un plaisir indescriptible.
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Il était une fois, il y avait deux royaumes qui vivaient en paix. Le royaume de Salem et celui de Mombana... Jusqu'au jour où le roi de Mombana est décédé et un nouveau monarque a pris la relève, le prince Cone. Le prince Cone avait une envie croissante de pouvoir après son couronnement, il a alors décidé d'attaquer Salem. L'attaque était si inattendue que Salem ne s'y est jamais préparé. Ils ont été pris au dépourvu. Le roi et la reine ont été tués, le prince héritier a été réduit en esclavage. Les habitants de Salem qui ont survécu à la guerre ont également été réduits en esclavage, les terres leur ont été enlevées et les femmes sont devenues des esclaves sexuelles. Ils ont tout perdu. Le mal s'abat sur le pays de Salem portant le nom du prince Cone, et le prince de Salem dans son esclavage était rempli de rage. Lucien, le prince de Salem, jura de se venger. 🌳🌳🌳🌳🌳🌳🌳🌳🌳🌳🌳🌳🌳🌳🌳 Dix ans plus tard, Lucien, à l'âge de trente ans, a organisé un coup d'État et a échappé à l'esclavage. Ils se sont cachés pour récupérer. Ils s'entraînaient jour et nuit sous la direction de Lucien intrépide et froid qui était motivé par son aspiration de récupérer les terres de ses ancêtres et de s'approprier le territoire de Mombana. Il leur a fallu cinq ans avant de tendre une embuscade et d'attaquer Mombana. Ils ont tué le prince Cone et ont récupéré tout ce qui leur revenait de droit. Alors qu'ils criaient leur victoire, les yeux de Lucien se sont posés sur la fière princesse de Mombana. La princesse Danika, fille du prince Cone. Lucien la fixait avec les yeux les plus froids qu'on n'a jamais vus, il sentit la victoire pour la première fois. Il marcha jusqu'à la princesse avec la chaîne d'esclave qu'il avait portée pendant dix ans et qui cliquetait dans sa main alors qu'il marchait. Il s'approcha d'elle et d'un mouvement rapide, il lui colla le cou. Puis, il lui releva le menton, fixant les yeux les plus bleus et le plus beau visage, il lui fit un sourire froid. « Tu es mon acquisition. Mon esclave personnelle et sexuelle. Ma propriété. Je te paierai à la pelle, tout ce que toi et ton père avez fait à moi et à mon peuple », déclara-t-il sèchement. La haine pure, la froideur et la victoire étaient la seule émotion sur son visage.
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