Les épreuves de la vie ont toutes leurs réponses à l'intérieur de nous...Face à n'importe quel problème,il faut juste se poser et se tourner vers soi-même pour que vienne la sagesse de trouver la solution adéquate...Cette histoire en est un exemple.
Les épreuves de la vie ont toutes leurs réponses à l'intérieur de nous...Face à n'importe quel problème,il faut juste se poser et se tourner vers soi-même pour que vienne la sagesse de trouver la solution adéquate...Cette histoire en est un exemple.
« Il ne te mérite pas »
« Elle ne te mérite pas »
« Cette relation ne te mènera nulle part. Tu perds ton temps ! »
« Tu veux le mariage à tout prix. Si tu suis la société tu vas finir avec une mauvaise personne »
« Tu n'as pas honte ? »
Bip bip bip
Je sens sa main sur mon épaule et c'est plutôt cette sensation qui me sort de mon sommeil.
Un réveil de plus où je suis agacée de faire des cauchemars. J'en fait une nuit sur deux depuis quelques mois.
Je quitte le lit en direction de la salle de bain les yeux endormis.
Comme chaque matin, je traîne quelques minutes sur les toilettes histoire de complètement me réveiller.
Routine matinale, je me brosse les dents, je prends ma douche et en serviette je vais choisir mes sous-vêtements.
Ce matin je suis particulièrement fatiguée, j'ai travaillé tard la nuit dernière.
Je reviens dans la chambre 5 minutes plus tard en sous-vêtements et je vais réveiller monsieur.
Lui (tournant sur le lit) : humm.
Moi : tu n'as pas peur de te retrouver dans les embouteillages ? Tu as une réunion à 8 h non ?
Il quitte le lit et va prendre sa douche.
10 minutes plus tard, lorsqu'il revient, il me trouve encore en sous-vêtements alors il me demande pourquoi je prends autant de temps à m'habiller.
Moi : tu sais que je dois mettre un produit avant de mettre cette gaine.
Je mets ce produit tous les matins (enfin quand je n'oublie pas). J'aime porter une gaine sous mes vêtements. Je trouve qu'elle m'affine la taille.
Il lève ses yeux vers le ciel et :
Lui : tu n'as pas besoin de cette gaine. Elle ne change rien.
Moi : comment ça elle ne change rien ?
Lui (la serviette autour des reins) : tu es bien comme ça.
Je sais qu'il pense ce qu'il dit mais je ne me trouve pas bien comme ça. J'ai un petit bidon qui me dérange. Je fais pourtant tout pour le perdre mais je n'y arrive pas.
Le métier que je fais me pousse à être très critique sur moi-même.
Il me regarde sans rien dire et je profite pour lui poser une question.
Moi : tu trouves que j'ai une petite poitrine ?
Lui : encore cette question ?
Moi : j'ai besoin d'une réponse.
Lui : ta poitrine est parfaite ! Je l'aime ainsi.
Moi : et mes fesses ?
Lui : elles n'ont aucun problème.
Moi : mais elles ne sont pas comme celles des autres.
Il s'avance, me tire vers lui et :
Lui (passant ses mains sur mes fesses) : tu vois que mes mains sont trop petites pour les maintenir. Elles sont parfaites !
Je lève ma bouche pour la rapprocher de la sienne et je lui vole un bisou.
Moi : merci, tu es génial.
Lui (se détachant de moi) : ton homme est génial !
Moi (souriante) : mon mari.
Lui : ton mari est génial.
Moi : pas faux.
Il n'a pas tort, il est génial !
Je lui pose les mêmes questions tous les jours :
« Est-ce que mes fesses sont trop petites ? »
« Est-ce que mes seins te plaisent ? »
« Est-ce que mon ventre n'est pas gros ? »
Je pense qu'un jour il va me dire qu'il en a marre et il aura raison.
Ce qui est étonnant, c'est qu'il y a encore quelques mois je ne faisais pas autant attention à mon physique. Du moins pas avant que je ne reçoive des critiques sur notre couple. Précisément après notre mariage.
Si au début je ne faisais pas cas des remarques désobligeantes, les choses ont vite changées.
Myra Menez (ménèze), fille unique et de mes parents !
Du haut de mes 1m75 (pas très haut, je sais, je m'amuse à penser le contraire) je suis de nationalité Gabonaise. De teint noir, je suis issue d'une union Fang/téké. Souriante et pleine de vie, je suis agréable à vivre (du moins c'est ce que monsieur me dit, et je le crois).
35 ans au compteur, comme la plupart des femmes de cet âge, j'ai peur de faire « trop vieille ».
J'ai quelques complexes dont mon plus grand est mon visage. Je ne le trouve pas assez beau, pas assez rond. Pas du tout fan de certains traits, je passe le moins de temps possible devant le miroir.
De plus, j'ai souvent été comparé aux femmes plus belles, avec des formes plus attrayantes. Ces comparaisons qui n'ont fait que diminuer ma confiance en moi.
Je suis journaliste sur la première chaîne nationale, je présente le journal de 20 h en plus d'animer quelques débats politiques quand ma présence est essentielle.
J'aime les challenges de mon job ! À mon retour à Libreville j'appréhendais le fait de travailler en tant que journaliste mais j'ai été surprise de l'accueil.
J'ai fait mes études en France, Paris où j'ai été dans l'une des plus prestigieuses école de journalisme.
J'y ai travaillé pendant quelques années avant de rentrer définitivement au Gabon (2 ans et demi).
Après quelques années à douter de mon choix de rentrer, je présente parfaitement le 20 h (d'après mon mari).
En parlant de mon mari, Charles Menez et moi sommes en couple depuis 2 ans au total. 1 an de relation (plus fiançailles) et 1 an de mariage.
J'ai fait sa connaissance deux mois après mon retour à Libreville et depuis, on ne s'est plus quitté.
Je dois avouer que jusqu'à présent tout s'est bien passé. Enfin si, quelques différents çà et là. Mais rien d'insurmontable. Aucune dispute de plus d'une heure, aucune nuit sans se parler.
À vrai dire, quand j'ai passé les 30 ans j'ai cru que tout était perdu pour moi. Les hommes de mon âge étaient tous engagés. Ceux qui ne l'étaient pas, étaient tout de même dans des relations.
Je ne voulais pas être la deuxième épouse d'un homme et encore moins sa maîtresse.
Charles a vu en moi les qualités d'une épouse, d'où sa demande en mariage un an seulement après le début notre relation. Alors que je ne rêvais plus d'être appelée « madame x » il a fait ce choix.
Je suis amoureuse de lui et je suis contente de me réveiller tous les matins à ses côtés.
Charles est patient et aimant. Il est à l'écoute et m'ouvre ses bras lorsque je ne vais pas bien.
Je suis heureuse d'être son épouse et je chéri chaque jour sa présence.
Comment ne pas être heureuse ?
Physiquement il est plus que regardable !
1m97, noir, loin des tablettes de chocolat mais un joli petit bid (je fonds pour les hommes qui ont un petit ventre).
De plus, je sais que grâce à lui nos enfants auront des traits parfaits !
Je le trouve beau et je le lui dis chaque fois que j'en ai l'occasion.
Lui (me regardant) : tu étais agitée la nuit dernière.
Moi : j'ai fait un cauchemar.
Lui : sur ?
C'est de cela dont je parle quand je dis qu'il est à l'écoute. Charles me demande mon ressenti sur tout.
Il sait que j'aime exprimer mes frustrations, peurs. Il n'hésite jamais à me poser des questions, une qualité importante selon moi.
Je lui raconte brièvement mon cauchemar et il me rassure.
Lui (passant à autre chose) : tu veux que je prenne un cadeau ?
Moi : je propose qu'on remette une enveloppe.
Lui : oui mais de combien ?
Moi : 200.000 CFA ?
Lui : je pense qu'il est mieux de prendre un cadeau.
Moi : je n'ai pas envie de réfléchir sur le type de cadeau à offrir c'est pour ça que je veux faire simple.
Lui : je m'en charge.
On a déjà cotisé 1.500.000 CFA pour ce mariage. Vu ce qu'on a à faire, je ne me vois pas donner plus.
Moi : tu me feras une photo avant le choix quand même.
Lui : tu viens de dire que tu ne veux pas te prendre la tête avec.
Moi : oui mais je veux quand même voir avant l'emballage.
Lui : ok, comme tu veux.
Il continue de s'apprêter et je fais de même.
Une fois prête, je lui vole un baiser et je fonce au boulot.
Aujourd'hui j'ai une longue journée. Je dois préparer le JT de ce soir mais avant je dois procéder à un enregistrement de débat.
Après 40 minutes dans les embouteillages je gare ma voiture dans le parking de la chaîne.
Je vais dans mon bureau et je révise mes fiches. J'ai commencé hier soir mais j'étais trop fatiguée pour être concentrée.
Je suis réputée pour le maîtrise que j'ai de mon travail et cette réputation me fait plaisir. Je travaille dur pour être aussi bonne dans ce que je fais.
Je ne cesse de développer mes connaissances. Si au départ j'avais peur de sortir des conneries, aujourd'hui je bûche avant un débat.
Diriger un débat enregistré à l'avance est moins stressant car je sais qu'au montage certaines choses vont disparaître mais je stresse toujours quand il s'agit de la géopolitique.
Une fois que je suis prête, je vais sur le plateau, où je passe 1h15 !
Lorsque je termine, je remonte dans mon bureau pour préparer le JT de ce soir, c'est à cela que ressemble ma vie.
Aux environs de 17 h je reçois une vidéo sur WhatsApp. Je rentre dans l'application pour lire le message de Charles et je l'appelle.
Moi : allô ?
Charles : oui chérie ?
Moi : chéri je ne suis pas fan.
Lui : tu veux peut-être que je prenne une autre couleur ?
Moi : au pire tu sais quoi ? On peut prendre autre chose.
Lui : mais je n'ai pas prévu plus. Je n'ai que 200.000 sur moi.
Moi : d'où mon idée de l'enveloppe. C'est toujours mieux que prendre un cadeau dont nous ne sommes pas fan.
Demain soir on ira à un mariage, celui d'un très bon ami à mon chéri. Pour son mariage ce dernier a fait une liste des cadeaux qu'il voulait et comme je n'ai pas le temps de m'en charger, je préfère remettre une enveloppe.
Je sais que certains procèdent ainsi. Raison de plus pour le faire.
En plus je n'ai pas envie d'envoyer Charles dans d'autres magasins. Je sais qu'il est fatigué suite à sa journée.
Lui : du coup je laisse tomber ?
Moi : oui.
Lui : ok.
Il m'informe qu'il rentre à la maison et je raccroche.
Ma journée n'est pas terminée, je dois attendre le JT (journal télévisé) avant de rentrer.
Je quitte généralement mon boulot aux alentours de 21 h 30 car je reste avec la régie quelques heures en cas de breaking news après le JT (c'est le mode de travail de ma chaîne).
Lorsqu'il est l'heure de quitter les lieux, je me presse et je rentre chez moi.
Je suis tellement fatiguée que je conduis sans chaussures et à une vitesse inhabituelle.
Après 20 minutes de route, je descends de mon véhicule.
Je profite pour remettre à mon gardien son enveloppe (salaire) et je rentre retrouver Charles.
J'espère qu'il ne dort pas, je sais qu'il aime dormir avant 22 h pour être en forme au réveil.
En entrant dans la maison, je suis contente de le savoir debout.
Il est assis au salon et il regarde la télé.
Lui (tournant sa tête vers moi) : ah ma femme est là.
Je laisse mes escarpins et mon sac sur le meuble du couloir et je vais le rejoindre sur le canapé.
Lui (me tendant sa bouche) : ...
Je lui fais un bisou et je m'excuse du retard.
Lui : pourquoi tu t'excuses ?
Moi : il est 22 h 15 chéri ! Je n'étais pas là pour t'accueillir après le boulot ni même te faire à manger.
Il m'arrive de m'excuser de ne pas être comme les autres. Être là à temps pour faire mes tâches.
Je sais qu'il n'a pas de problème avec mais je tiens toujours à le faire.
Il se fait à manger seul car parfois je n'ai pas le temps de faire à manger le matin.
Je ne peux pas faire à manger pour la semaine le week-end étant donné qu'il ne supporte pas la nourriture qui dort (il a des maux de ventre).
Moi : qu'est-ce que tu as mangé ?
Lui : une omelette jambon fromage.
Moi (caressant son visage) : mon pauvre chéri.
Quand il me donne des réponses comme celle-ci que mon cœur se fend. Même un étudiant célibataire se fait un meilleur repas le soir.
Lui : je t'ai laissé une assiette.
Moi : merci.
Je vais à la cuisine et je mets mon assiette au micro-onde.
Moi (depuis la cuisine) : chéri tu as mangé avec quoi ?
Lui : j'ai pris du pain en rentrant, regardes dans le panier .
Kamidi, jeune, belle, pleine de vie mais pourquoi tant de problème dans sa vie ?
Enora une jeune femme pleine de vie et folle amoureuse de Julien Retemba décide de laisser tomber sa vie en France pour retrouver ce dernier. Dès son retour dans son pays natal elle apprend que celui qu'elle considère comme son fiancé à un autre engagement. Mais il se trouve que cet engagement n'est pas simple, Que va faire Enora ?
Eliya est une jeune femme qui intègre une famille plein de secrets, très tôt, on réalise qu'elle aussi en a un.. Ce n'est qu'à ce moment que l'histoire prend une autre tournure.
Réussir, c'est se décider,c'est refuser de s'arrêter et de se laisser effrayer par n'importe quel obstacle... Quand la volonté de réussir est grand, le risque d'échec est petit... Au bout du tunnel...
Ella - Je suis désolée, Ella. La voix de ma gynécologue est douce, mais chaque mot me transperce. - Vos analyses montrent un nombre très faible d'ovocytes viables. Pour être franche, ces résultats sont ceux que je vois d'ordinaire chez des femmes bien plus âgées que vous. Je reste figée, incapable d'assimiler ce qu'elle vient de dire. - Comment ça ? murmuré-je, la gorge sèche. J'ai trente ans... je ne suis pas censée être en fin de course. Elle hoche tristement la tête. - Si vous tenez à tomber enceinte, vous devez agir avant votre prochain cycle. Après, vos chances seront quasi nulles. Je sens le sol se dérober sous mes pieds. Avoir un enfant a toujours été mon rêve le plus cher. J'ai tout essayé depuis des années, sans succès. Et maintenant, il ne me reste qu'une seule fenêtre, minuscule. En quittant le cabinet, je n'ai qu'une idée : prévenir Mike. Mon cœur bat à tout rompre pendant tout le trajet. À peine la porte de notre appartement franchie, je l'appelle : - Mike ? Mais ma voix s'éteint aussitôt. Près de l'entrée, une paire de talons aiguilles et un sac à main gisent sur le tapis. Aucun des deux ne m'appartient. Je tends l'oreille. Des gémissements étouffés viennent de la chambre, rythmés par le grincement régulier du lit contre le mur. Mon ventre se noue. Je reconnais ces talons. Ce sac aussi. Kate. Ma meilleure amie. Les mots me parviennent comme des coups : - Franchement, Ella est tellement naïve, ricane Mike. Elle croit encore qu'on va avoir un gosse ensemble ! - Elle se fait des films, répond Kate d'un ton moqueur. Comment tu fais pour la supporter ? - Parce qu'elle est canon, sinon je l'aurais larguée depuis longtemps. Heureusement que je lui fais avaler du plan B chaque matin, sinon j'aurais déjà un môme sur les bras. - Tu lui mets quoi ? s'étonne Kate. - Dans son café. Facile. Mon sang se glace. Tout s'explique. Toutes ces années à me battre contre une stérilité imaginaire... c'était lui. Lui qui sabotait tout, jour après jour, sans que je m'en rende compte. Et si mes ovules sont aujourd'hui épuisés, c'est peut-être à cause de lui. Une colère noire monte en moi. Sans réfléchir, j'arrache le détecteur de fumée du mur ; le système d'alarme se déclenche aussitôt, les gicleurs déversent un torrent d'eau dans tout l'appartement. Le vacarme fait sursauter les deux traîtres. Ils surgissent dans le couloir, trempés, à moitié nus. Mike me fixe, les yeux écarquillés. - Qu'est-ce que tu fiches là si tôt ? Comme si c'était moi la coupable. Kate, blême, bredouille : - On préparait une surprise pour ton anniversaire... on a renversé du café, alors on a dû se changer. Je les regarde, sidérée. Comment peuvent-ils penser que je vais avaler une excuse pareille ? Une rage glacée m'envahit. J'ai gâché mes plus belles années avec cet homme. Et il vient peut-être de m'arracher la possibilité d'être mère. Je n'attends pas une seconde de plus. J'attrape mes clés et sors en trombe.
J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur. Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
Elivia Grayson croyait avoir épousé l'homme qui illuminerait sa vie. Trois ans aux côtés d'Axel Mindy, trois années à aimer, à espérer, à s'accrocher... mais face aux dix années qu'il avait dédiées à son premier amour, Mélissa Kent, elle n'était qu'une ombre. Le jour où on lui diagnostique un cancer de l'estomac, Axel n'est pas à ses côtés : il accompagne Mélissa à une visite pédiatrique. Alors Elivia comprend. Elle cesse de lutter, signe les papiers du divorce en silence, prête à disparaître sans demander plus que le nécessaire. Mais sa résignation déclenche chez Axel une cruauté insoupçonnée. Ce mariage, qu'elle avait cru sincère, n'était qu'un théâtre de vengeance. « Voilà ce que ta famille me doit », lui murmure-t-il en lui relevant le menton, le regard plein d'une haine qu'elle ne comprend pas. Et tandis que la maladie la ronge, le monde s'effondre autour d'elle : son père sombre dans le coma après un accident suspect, leurs finances sont ruinées, les portes se ferment une à une. Sans soutien, sans avenir, Elivia vacille. Elle tente de mettre fin à ses jours, prête à rejoindre l'enfant qu'elle a perdu, mais ses derniers mots font exploser la façade glaciale d'Axel. Lui qui se montrait si imperturbable sombre dans une panique déchirante, la suppliant de revenir, comme si l'idée de la perdre ouvrait une brèche dans ce cœur qu'il prétendait avoir fermé. Qui ment ? Qui souffre ? Qui se venge, et pourquoi ?
Scarlett voit son monde s'écrouler le jour où son père et sa belle-mère la droguent pour la vendre à un vieux veuf répugnant, déjà père de cinq enfants. Trahie par les siens, prête à tout pour échapper à ce destin abject, elle accepte la proposition inattendue d'un inconnu aussi charismatique que redoutable : un mariage contractuel d'un an. Une alliance sans amour, censée la protéger et lui rendre sa liberté au terme de douze mois. Mais rien ne se déroule comme prévu. Entre héritage disputé, manigances familiales et secrets soigneusement dissimulés, Scarlett se retrouve projetée dans une existence vertigineuse, faite de faux-semblants, de passion inattendue et de dangers imprévisibles. Prisonnière d'un contrat qui devait la libérer, elle découvre que la frontière entre protection et captivité, entre jeu et vérité, est plus fragile qu'elle ne l'aurait jamais imaginé...
Les heures ensoleillées faisaient scintiller leur affection, tandis que les nuits au clair de lune enflammaient un désir imprudent. Mais lorsque Brandon a appris que sa bien-aimée n'en avait peut-être plus que pour six mois à vivre, il a froidement remis à Millie les papiers du divorce, murmurant : « C'est juste pour sauver les apparences, nous nous remarierons une fois qu'elle se sera calmée. » Millie, le dos droit et les joues sèches, a senti un vide dans son cœur. La séparation fictive est devenue définitive. Elle a discrètement mis fin à sa grossesse et s'est lancée dans une nouvelle vie. Mais Brandon s'est effondré, sa voiture dévalant la rue, refusant de laisser partir la femme qu'il avait rejetée, la suppliant de se retourner ne serait-ce qu'une seule fois.
Elena, une oméga orpheline, a grandi dans l'humiliation et la servitude, ignorée par les siens et traitée comme une paria. Depuis toujours, elle n'attend qu'une chose : son dix-huitième anniversaire, l'instant où le destin doit enfin lui révéler son compagnon et lui offrir une échappatoire à sa vie misérable. Mais le rêve se transforme en cauchemar. Son âme sœur n'est autre que l'Alpha Caleb, chef redouté et implacable de sa meute... et fiancé à Natalie, une femme cruelle et manipulatrice qui se comporte déjà comme une Luna. Au lieu d'accueillir le lien sacré, Caleb rejette Elena et affiche publiquement son affection pour Natalie, brisant en un instant les espoirs de la jeune oméga et la condamnant à une humiliation sans retour. Alors qu'Elena pense avoir tout perdu, son chemin croise celui de Davis, un Alpha maudit, venu d'au-delà des frontières. Entouré de mystère, craint pour la malédiction qui frappe sa lignée, il représente autant un danger qu'une promesse de renouveau. Là où Caleb choisit l'orgueil et les alliances politiques, Davis semble incarner une seconde chance, peut-être la seule pour Elena de trouver la force, l'amour et la liberté auxquels elle n'a jamais eu droit. Elena restera-t-elle liée à un compagnon qui la méprise ? Ou le destin lui offrira-t-il une seconde chance de trouver l'amour, la force et le pouvoir de renaître de ses cendres ?
© 2018-now Kifflire
TOP
GOOGLE PLAY