L'histoire de Samrane, c'est l'histoire de tous les hommes, c'est l'histoire de l'orgueil et de la presse sociale. L'histoire de l'amour qui fuit quand on le cherche
L'histoire de Samrane, c'est l'histoire de tous les hommes, c'est l'histoire de l'orgueil et de la presse sociale. L'histoire de l'amour qui fuit quand on le cherche
TOME 1
Partie 1: HABIB
L'histoire que je vais raconter commence par un bel après-midi du mois de juillet. Le ciel est bleu azur, le gazouillis des oiseaux merveilleux, auréolé de félicité que ne connaissent que les bénis du jardin d'Eden. Mon esprit est ailleurs...Je respire la senteur des herbes et fleurs alentour, le soleil me brûle la peau que j'ai déjà très bronzée et une fébrile excitation s'empare de tout mon corps. Pardon, j'oubliais mes manières. Dans mon quartier, on me surnomme Samrane. Hier, j'ai eu le choc de ma vie : classée 1ère de mon centre d'examen avec une moyenne de 17,83! Je n'en croyais pas mes oreilles. Au moment où la nouvelle avait retenti à mes oreilles, j'ai pleuré de honte car n'ayant jamais eu assez de constance ni de rigueur dans l'expression de ma foi. Ma mère qui avait tellement stressé pour mes examens qu'elle en avait perdu l'appétit loua alors le Seigneur avant de me serrer dans ses bras réconfortants, suivie de mon père et de ma sœur qui m'étreignaient tour à tour. Vous comprenez alors mon excitation! Donc aujourd'hui du haut de mes 19 ans, je savoure enfin les fruits de mon travail et de tant d'années de privation... Alors que je tends les jambes sur la natte pour prendre mes aises, mon téléphone se met à vibrer dans la poche de mon jean rompant ce moment de pure détente sous le chaud soleil dakarois. Quelle ne fut alors ma surprise en découvrant l'auteur de l'appel!! Habib en personne! Que diable me voulait-il? Après 7 ans de silence et de passivité, s'était-il enfin réveillé? Cette hypothèse était très improbable d'autant plus que des rumeurs circulaient à propos de sa liaison avec une certaine Vivi qui suivait ses cours au Collège du Sacré Coeur. Ne sachant que faire, je rejetai l'appel en espérant qu'il n'insiste pas. Mais ce fut peine perdue! La sonnerie reprit de plus belle me cassant les oreilles et je pris mon courage à deux mains pour répondre :
- Oui Habib, que se passe t-il?
- Bonjour Samrane, j'ai appris la nouvelle! Je t'appelais juste pour te féliciter, tu l'as mérité et amplement.
Celui-ci bégayait presque au téléphone, ce qui ne s'était jamais produit auparavant, lui qui aimait tant s'afficher et faire son dandy devant les autres.
- Merci, c'est tout ce que tu avais à me dire parce que là je dois sortir et...
- Je sais que je ne suis pas bien comporté avec toi par le passé mais j'aimerais me racheter.
- Je ne vois pas de quoi tu veux parler.
- Tu sais bien du journal intime!
- Quel journal intime?
- Tu sais, je l'ai relu plus de cent fois ce journal. La passion qu'il y a dans l'écriture est tellement forte et vraie. Je veux la revoir Samrane! Tu me dois au moins cela.
- Je ne te dois rien Habib, débrouille-toi seul !
- J'ai réservé une table pour trois dans le restaurant géré par ma belle-mère. Sois-y à 20 heures avec ton amie si tu veux son bien!
Sans me laisser le temps de répliquer, il raccrocha me laissant dans l'indécision.
"Si tu veux son bien"! Et puis quoi encore quel toupet celui-là! Il n'était donc pas au courant de l'accident! J'en frissonnai encore rien que d'y penser... Il fallait que je parle à Fanta, très vite! Pourvu qu'elle veuille encore me parler après tout le mal que je lui avais infligé....
Partie 2: La graine de la discorde
Habib venait encore de sonner ma dernière heure. Comment pourrais-je me présenter chez Fanta après tout le mal que je lui avais infligé? Et pire encore comment faire sortir une non-voyante de sa maison sous le prétexte d'un dîner de retrouvailles? A coup sûr, j'allai prendre très cher pour mes erreurs de jeunesse. Fanta et moi avions fréquenté les mêmes bancs de la seconde à la terminale et nous étions très proches avant que le pire ne se produise. Nous avions affronté ensemble les crises de l'adolescence, ri de nos bêtises et je ne compte pas le nombre de fois où nous avons organisé des trafics de harlequins qu'on s'échangeait à une vitesse folle. Nous étions si insouciantes à l'époque. Mais assez radoté. Revenons au moment où j'ai semé la graine de la discorde...
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La sonnerie de la récréation venait juste de retentir tandis que je laissai échapper un bâillement éhonté devant Fanta, ma camarade de table.
- Enfin! Ce n'était pas trop tôt! Ce cours est tellement ennuyeux.
- Tu parles! Tu n'as même pas fait l'effort d'écouter le professeur pendant qu'il débitait ses théories! MADEMOISELLE était trop occupée à se confier à son journal secret! Mais qu'est-ce que tu lui dis que tu ne peux pas me dire à moi! riposta Fanta qui faisait encore sa crise de jalousie envers mon compagnon de longue date.
- Rien qui puisse t'intéresser ! fis-je en remettant mon précieux journal dans mon cartable.
- Billahi, nako satie! (Je vais te le voler Samrane) J'ai une idée pour racheter ton comportement scandaleux! Et si tu me payais un bon ndiambane (confiture de mades)!
- Tu t'es prise pour la reine d'Angleterre ou quoi?
- Hmm dis donc tu es radine toi !! Bon c'est moi qui régale, comme toujours!
La vendeuse de "mades" avait vraiment le don d'exciter nos papilles gustatives avec son mélange de piment, sel et sucre! C'était absolument exquis! Après dégustation, nous reprîmes le chemin de la salle de classe et nous installâmes à nos places respectives tandis que Habib et sa bande se plaçaient juste devant nous, à la deuxième table. Ma vue se brouilla instantanément et je perdis le fil de mes pensées. Habib était d'une beauté racée à couper le souffle! Je n'avais jamais vu de mon vivant peau plus parfaite, teint plus luisant, dents plus éclatantes, silhouette plus virile! C'était l'incarnation pure et parfaite de la masculinité! Fanta me surprit alors que je le dévorai des yeux et m'envoya un coup dans les côtes pour me rappeler à l'ordre.
- Il n'est pas pour toi ma puce...Depuis le temps, tu devrais savoir qu'il mange dans l'assiette des premières catégories...
- Insinuerais-tu que je ne suis pas assez bien pour lui? Ah j'oubliais, tu peux parler toi! Je t'ai vu le lorgner aussi l'autre jour! Il n'y a pas de mal tu sais, il est super craquant! Mais à l'avenir garde tes conseils pour toi.
Ne sachant que répondre, elle s'abstint de tout commentaire et redirigea son attention sur le tableau noir où évoluait comme une bille le professeur de physique-chimie. Je n'étais pas dupe : plus de la moitié des filles de la classe s'intéressaient à Habib et mon amie Fanta ne faisait pas exception à la règle. Mais elle au moins avait plus de chances de se faire remarquer que moi. Très grande, avec une silhouette bien proportionnée et des formes où il fallait, Fanta était une vraie beauté peule. Je lui enviai même ses grands yeux de biche qui s'étiraient et dessinaient de jolis ridules sur son visage quand elle daignait sourire. Exaspérée par la lenteur du cours et la tête de Habib qui ne cessait de me narguer, je m'éclipsai aux toilettes. A mon retour, le cours se terminait et tout le monde se préparait à rentrer. Mais quelle ne fut ma surprise quand je vis mon journal intime voler d'une main à une autre dans la salle tandis que Fanta, accablée, ordonnait à Habib et à sa bande de lui rendre le journal.
- Tu n'es qu'un gamin Habib! Rends-moi cela tout de suite!
- Hohoho, à la première page, il est déjà question de moi! Ecoutez tout le monde, à ce qu'il paraît j'ai une grande admiratrice dans cette classe!
Tous les regards convergèrent automatiquement vers nous. A ce moment précis, je sentis quelque chose crever en moi. Seigneur, épargne-moi une honte indicible devant mes semblables, priai-je intérieurement à ce moment là. M'ayant aperçue devant le portail, Fanta s'élança vers moi pour tout m'expliquer.
- Pardonne-moi Samrane, je ne voulais pas de cette situaion, je te le jure. Je sais que tu me l'avais interdit mais quand tu es allée aux toilettes, je n'ai pas pu m'empêcher de consulter ton journal, j'en suis désolée.
Dépitée, je l'écoutai débiter son incessant flot de paroles jusqu'à ce que je lui impose le silence par ma sortie:
- Mais de quoi parles-tu? Quel journal?
- Mais le tien voyons! Ecoute, viens on va arranger cela!
- Regardez-la! crièrent alors Habib et ses potes, elle veut maintenant nous faire croire que c'est le journal de son amie et pas le sien! Quel esprit tordu! Fanta on sait que c'est toi, tu n'as pas honte d'accuser ton amie!
- Mais, mais dis quelque chose Samrane! C'est toi qui as écrit tout cela bon sang, dis-leur que c'est toi!
Sans jeter un regard en arrière, je m'emparai de mon sac et sortais de la salle pendant que Habib continuait de torturer Fanta croyant torturer la bonne personne!
Hello c'est les vacances je décide de m'écrire un peu. Plongez vous dans mon monde
Prologue (Quelque part au Nigeria) (il y a quelques années) Dans une hutte sombre, un homme d'une certaine classe est assis sur une paillasse rougit par la poussière face à un féticheur. - Oga - Ashe... - Oga, je suis venu te remercier pour tout ce que tu as fait pour moi. - Ashe... - Grâce à toi mes pirogues de sable sont prospères ! Mes mines de gravier aussi. Oga je suis millionnaire... - Ashe... - Oga, tu es très fort et tes génies sont très puissants et je leur ai apporté ce qu'ils aiment... - Ashe...
Prologue Un jour le lion malade, aho lolololo il a demandé la cause de sa maladie, Rien ne saurai le guérir aho lolololo Ama zinkpè, zinkpè sans caleçon Zinkpè bonne appétit merci! Mes amies et moi rivalisons d'ardeur dans un déhanchement pleins de joie. Nous éclatons de rire... "Dotou! Dotou!" J'aperçois les femmes qui reviennent des champs à la lisière de la forêt. Ma mère m'appelle pour que je vienne la décharger de son bagage de tête. Elle porte mon petit frère Tundé sur son dos, ses outils dans une main et sur sa tête un fagot de bois. Elle a l'air fatiguée. J'abandonne mes jeux et me précipite pour la décharger. Le fagot est transféré d'elle à moi et je me saisis de ses outils.
J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur. Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
Ariana a été forcée de se marier dans la famille Anderson. À la suite de cette union, tout le monde s'attendait à ce qu'elle ait un bébé avec son nouveau mari. Or, il s'est avéré que son mari, Theodore, était en fait dans le coma ! Ariana était-elle condamnée à vivre le reste de sa vie comme une veuve ? Contre toute attente, son mari comateux a repris conscience le lendemain de leur mariage ! Theodore a ouvert les yeux et l'a regardée froidement. « Qui êtes-vous ? » « Je suis votre... femme », a répondu Ariana en transe. En entendant cela, Theodore paraissait extrêmement contrarié. « Je ne me souviens pas avoir pris femme. Ce mariage ne compte pas. Je vais demander à mon avocat de s'occuper des procédures de divorce. » Heureusement, la famille Anderson l'a empêché de divorcer, sinon Ariana serait devenue une sans-abri dès le lendemain de son mariage. Plus tard, elle est tombée enceinte et a voulu partir en secret, mais Theodore l'a rattrapée. Ariana le regardait avec obstination. « Tu ne m'aimes pas. Tu me crées des ennuis tout le temps. Quel est l'intérêt de notre mariage ? Je veux divorcer ! » Tout à coup, l'arrogance de Theodore est disparue et il l'a attirée dans son étreinte chaleureuse. « Tu es ma femme maintenant. Ne pense même pas à divorcer ! »
J’ai avalé une poignée de comprimés blancs dans ma salle de bain en marbre, espérant désespérément que Branson me regarde enfin. Je me suis réveillée dans une chambre d’hôpital stérile, le bras relié à une perfusion, avec pour seul accueil le bip mécanique d’un moniteur cardiaque. Derrière la porte, j’ai entendu la voix de mon mari, froide et impatiente, discutant avec sa cousine Corda. « C’est juste... une gêne », a-t-il lâché en soupirant. Il s’inquiétait seulement que mon geste ne fasse chuter ses actions en bourse avant son dîner de gala avec sa maîtresse. Ces mots ont brisé la dernière chaîne qui me retenait à lui. Pendant quatre ans, j’avais vécu dans son ombre, rédigeant ses algorithmes la nuit et sauvant son entreprise de la faillite en secret, tout ça pour être traitée comme un déchet. Sa famille se moquait de mes vêtements alors que j’avais sacrifié mon admission au MIT et mon avenir pour payer l’opération de mon grand-père grâce à lui. J’ai arraché l’aiguille de mon bras, ignorant la douleur. Je n’étais plus l’épouse brisée ; quelque chose de plus froid et de bien plus dangereux venait de se réveiller en moi. Comment avais-je pu vouloir mourir pour un homme incapable de nouer sa propre cravate sans mon aide ? De retour au manoir, j’ai jeté mes robes de luxe et j’ai posé les papiers du divorce sur la table. Branson a signé avec un rire méprisant, persuadé que je reviendrais ramper vers lui dès que sa carte de crédit serait bloquée. Il ne se doutait pas qu’en signant, il renonçait à tout droit sur l'incroyable fortune que j'allais désormais bâtir seule. En franchissant la porte, j’ai laissé derrière moi la poupée trophée pour redevenir Anya Mathis. Ma route a alors croisé celle de Knute Nixon, l’homme le plus puissant de Wall Street, qui a lu dans mes yeux une lueur que Branson n'avait jamais soupçonnée. La reine était de retour, et elle ne ferait pas de prisonniers.
Pendant dix ans, Daniela a fait preuve d'une dévotion inébranlable à l'égard de son ex-mari, avant de découvrir qu'elle n'était que une grande blague. Humiliée mais déterminée, elle a fini par divorcer. Trois mois plus tard, Daniela est revenue en grande pompe. Elle était désormais la PDG cachée d'une grande marque, une styliste recherchée et un riche magnat de l'industrie minière - son succès a été dévoilé lors de son retour triomphal. Toute la famille de son ex-mari s'est précipitée, désespérée, pour implorer son pardon et demander une nouvelle chance. Pourtant, Daniela, désormais chérie par le célèbre M. Phillips, les considère avec un dédain glacial. « Je ne suis pas de votre niveau. »
Corinne Tine découvre que son mari, le puissant Arman Amez, la trompe... avec sa propre sœur, Cassy, célèbre danseuse surnommée la Rose Écarlate. Trois ans plus tôt, Corinne avait été mariée à Arman pendant qu'il était dans le coma, après un accident qui avait fait disparaître Cassy. Elle avait tout sacrifié pour lui. Mais dès son réveil, il ne voit plus qu'une femme : Cassy. Humiliée par sa famille, méprisée par Arman et haïe par les amis du PDG, Corinne finit par offrir à Arman un dernier cadeau : le divorce. Mais lorsqu'elle réapparaît, transformée, lumineuse, sûre d'elle, tous ceux qui la méprisaient se retrouvent déstabilisés - Arman le premier. Qui est réellement Corinne ? Pourquoi sa présence déclenche-t-elle tant de réactions violentes ? Et surtout : est-elle vraiment la femme simple que tout le monde croit... ou cache-t-elle une identité secrète, immense, capable d'ébranler tout Mercity ? Comment réagira Arman lorsque la vérité éclatera - lorsqu'il découvrira que la mystérieuse prodige surnommée Dr C, qu'il supplie pour sauver Cassy... est en réalité Corinne elle-même ? Et surtout : quand l'amour renaîtra entre eux, sera-t-il déjà trop tard ?
Elivia Grayson croyait avoir épousé l'homme qui illuminerait sa vie. Trois ans aux côtés d'Axel Mindy, trois années à aimer, à espérer, à s'accrocher... mais face aux dix années qu'il avait dédiées à son premier amour, Mélissa Kent, elle n'était qu'une ombre. Le jour où on lui diagnostique un cancer de l'estomac, Axel n'est pas à ses côtés : il accompagne Mélissa à une visite pédiatrique. Alors Elivia comprend. Elle cesse de lutter, signe les papiers du divorce en silence, prête à disparaître sans demander plus que le nécessaire. Mais sa résignation déclenche chez Axel une cruauté insoupçonnée. Ce mariage, qu'elle avait cru sincère, n'était qu'un théâtre de vengeance. « Voilà ce que ta famille me doit », lui murmure-t-il en lui relevant le menton, le regard plein d'une haine qu'elle ne comprend pas. Et tandis que la maladie la ronge, le monde s'effondre autour d'elle : son père sombre dans le coma après un accident suspect, leurs finances sont ruinées, les portes se ferment une à une. Sans soutien, sans avenir, Elivia vacille. Elle tente de mettre fin à ses jours, prête à rejoindre l'enfant qu'elle a perdu, mais ses derniers mots font exploser la façade glaciale d'Axel. Lui qui se montrait si imperturbable sombre dans une panique déchirante, la suppliant de revenir, comme si l'idée de la perdre ouvrait une brèche dans ce cœur qu'il prétendait avoir fermé. Qui ment ? Qui souffre ? Qui se venge, et pourquoi ?
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