Livres et Histoires de AIMEE
Adieu Liam, bonjour Éléna Claude
Pour lui, j'avais tout abandonné : mon nom, ma fortune, mon avenir. Cinq ans de ma vie sacrifiés pour un amour qui sentait le mensonge. Le jour de l'anniversaire de notre fils, sa mère m'a conviée à une prétendue fête. C'était en réalité son mariage avec sa maîtresse. Mon fils a couru vers lui, l'appelant « Papa ». Liam, paniqué, l'a brutalement repoussé. Célien est tombé, sa tête heurtant le sol. Devant tous les invités, sa nouvelle femme m'a humiliée, et sa mère a ordonné qu'on me jette dehors. Liam, lui, est resté silencieux, complice de ma déchéance. À cet instant, l'amour que je lui portais est mort. Il venait de renier son propre sang pour une femme et un domaine. Mon cœur s'est glacé. J'ai regardé Liam droit dans les yeux et, d'une voix forte, j'ai lancé devant toute l'assemblée : « Cet enfant n'est pas ton fils. » Puis, j'ai pris la main de mon fils, prête à redevenir Éléna Claude, l'héritière qu'ils n'auraient jamais dû sous-estimer.
Le Cauchemar d'une Mère
Jeanne Dubois, cheffe pâtissière à Paris, avait tout sacrifié pour sa fille, Léa. Elle avait contracté un prêt colossal pour acheter un appartement dans le 16e, clé d' entrée d' une prestigieuse école, garantissant un avenir radieux à Léa. Un matin paisible, l'école Sainte-Marie de la Campagne l'appela, réclamant des frais de scolarité impayés pour Léa. Confusion totale. Sa fille était censée être à l'école du Parc Monceau, à Paris. En cherchant Léa, l'institutrice arrogante lui annonça que « la mère de Léa, Madame Chloé Girard », l' avait déjà récupérée. L' humiliation et la trahison la frappèrent de plein fouet, alors que parents et personnel la prenaient pour une folle tentant d' enlever un enfant. Comment ce cauchemar était-il possible ? Pourquoi Marc, son mari, n' était-il plus son soutien mais le marionnettiste de cette machination diabolique ? Malgré la menace et l'hostilité grandissante, Jeanne, armée de l' acte de propriété de son appartement, décida qu'elle ne se laisserait pas faire et qu' elle retrouverait sa fille, coûte que coûte.
Le Secret d'Amélie Dubois
J'étais Amélie Dubois, sacrifiée par mon propre père pour sauver son entreprise, promise à Louis, l'homme le plus redouté de la ville et, accessoirement, notre pire ennemi. Le jour de nos noces, au lieu du "oui" attendu, Louis m'a publiquement humiliée, me réduisant au rang de servante, me livrant à la honte pour venger la ruine de sa famille, dont il tenait ma mère pour responsable. Reléguée au sous-sol de sa somptueuse villa, sous le joug de Louis et de sa nouvelle épouse, Chloé – la maîtresse de mon père – chaque jour était une nouvelle torture, une humiliation orchestrée avec une cruauté sadique. Comment supporter une telle injustice, une telle haine, alors que je savais ma mère innocente et que je portais en moi un secret plus lourd encore : une maladie incurable qui me condamnait à brève échéance ? Mais dans ce cauchemar, une étrange capacité s'est révélée : j'entendais les pensées de Louis, révélant un homme tourmenté derrière son masque de cruauté, et me donnant une force inattendue pour endurer.
Vengé Par Ma Femme Enceinte
La voix du médecin résonnait, emplie d'une joie qui m'annonçait un bonheur immense : j'étais enceinte. Pourtant, ce mot, qui aurait dû être le plus beau du monde, réveillait en moi un tourbillon de souvenirs sanglants et une douleur lancinante. Je me revoyais mourir, trahie par celui que j'aimais, Antoine, et poignardée par le sourire cruel de ma demi-sœur, Mireille. Le sang et les larmes maculaient mon ancienne vie, où j'avais été une victime sacrificielle, naïve, ne comprenant pas pourquoi tant de haine et de cruauté s'étaient abattues sur moi et mon enfant à naître. Mais cette fois, en rouvrant les yeux dans ma propre chambre, indemne, à l'aube de cette grossesse qui fut ma fin, je n'étais plus la même Jeanne, ni la même innocente; mon cœur battait d'une rage froide, promesse d'une vengeance implacable.
Adieu, Alan : Le Conte de Fées Brisé
J' ai donné un rein pour sauver le domaine viticole familial de mon petit ami, Alan, et une partie de mon âme pour cet homme que j'aimais plus que ma propre vie. L' opération à peine terminée, j' ai découvert l' horrible vérité : sa ruine n' était qu' un mensonge, et mon rein avait été offert à Krista, ma rivale de toujours, celle qui m'avait harcelée et battue. Alan et sa sœur Carole, ma prétendue meilleure amie, étaient les complices de cette escroquerie abjecte, me laissant souffrir sans anesthésie pour de simples points de suture, tandis qu' ils dépensaient des milliers d'euros pour un vulgaire chien. Lorsque j' ai vu le tatouage de nos initiales modifié en « A & K » sur son bras, j' ai compris que leur trahison était totale, indélébile, et que j' étais à leurs yeux moins qu'un objet, juste une ressource à exploiter. Le soir de l'anniversaire extravagant de Krista, alors qu'elle m'accusait d'avoir tenté de la tuer en se jetant volontairement dans les escaliers, j' ai senti la gifle de Carole, comme une ultime trahison, et j' ai su que c'était le moment de disparaître, de briser tous les ponts. Mon cœur brisé, mais l'esprit clair, j' ai coupé tout contact pour entamer une nouvelle vie, laissant derrière moi ceux qui m' avaient détruite, ignorant leurs vaines tentatives de rachat, forte de la certitude que mon bonheur sans eux serait ma plus belle revanche.
Quand Ma Fille du Futur Me Sauve
Je me suis réveillée à l'aube de mon second mariage. Le soleil du Beaujolais filtrait à travers les volets, mais à côté de moi, ma fille Chloé, venue du futur et invisible aux yeux de tous, veillait. Elle avait sacrifié son existence pour me ramener à ce jour précis, me poussant dans les bras de Luc, le vigneron charmant. Car dans ma vie précédente, ce mariage aurait dû être le début de mon bonheur après l'enfer d'une première union avec Victor, l'artiste violent. Pourtant, Luc s'était révélé être un autre monstre, vidant mes comptes et mon cœur pour entretenir sa maîtresse et leur fils caché. J'ai vu mon avenir se dérouler devant mes yeux, une succession de trahisons et de douleurs, sans que personne ne croie un mot de mes avertissements. J'ai hurlé, mais le monde autour de moi ne m'entendait pas, me condamnant à revivre la même agonie. Cette fois, armée des souvenirs de ma fille et d'une rage froide, je ne serais pas une victime.
Madame de la Tour : Quand l'Humiliation Devient Force
Cinq ans de mariage avec Alexandre, puissant magnat du vin, une alliance forcée pour sauver mon père malade. J'ai enduré ses liaisons publiques, ses humiliations silencieuses, mais tout a basculé quand, enceinte, j'ai chuté à cause de sa maîtresse Élodie. Mon cri de détresse au téléphone fut accueilli par son mépris glacial tandis qu'il me laissait sombrer, et cette tragédie a arraché mon enfant puis mon père. Alexandre a ri de ma douleur, déchirant mes papiers de divorce et me révélant une haine insoupçonnée, forgée sur un mensonge de famille. Il a transformé la vie de mon père, son testament, ses cendres en mon instrument de torture, les utilisant comme cendrier sous les rires de son monde corrompu. À terre, brisée, tandis qu'Alexandre commanditait mon agression, j'ai compris que la soumission avait ses limites : l'heure de la vengeance avait sonné.
Plus Jamais dans ton Ombre, Alexandre
Sophie Dubois, ouvrière humble mais fière de son travail, n'avait qu'un seul trésor : une vieille montre à gousset, héritage de son grand-père. Quand Alexandre de Courmont, l'héritier d'une riche dynastie textile, posa les yeux sur elle, ce fut le coup de foudre, simple et direct. Leur amour semblait pur, mais la famille d'Alexandre rejeta violemment cette union "disgracieuse" incompatible avec leur nom. Sous l'implacable pression matriarcale, Alexandre céda : il épousa une autre femme, l'ambitieuse et manipulatrice Isabelle Dubois. Pourtant, il ne cessait de me supplier : "Attends encore un peu, mon amour. C'est juste une formalité pour la famille." Ces "attends encore un peu" devinrent le mantra d'un calvaire insoutenable, fait d'humiliations et de promesses brisées. Isabelle, par pure cruauté, brisa la montre de mon grand-père, le seul vestige de ma dignité. Alexandre me repoussa violemment, son propre père me gifla publiquement, sous un regard passif. Pire encore, même après avoir offert mon sang pour sauver une Isabelle "blessée", il m'accusa froidement. Comment cet homme, jadis si amoureux et dévoué, était-il devenu un lâche, un instrument de ma souffrance ? Mais la vision d'Alexandre et Isabelle, enlacés, s'embrassant tendrement, brisa les dernières parcelles de mon cœur. Toutes mes illusions s'effondrèrent en un instant. Ce "encore un peu" résonnait comme la plus cruelle des moqueries. Ce jour-là, le jour de leurs noces fastueuses, je pris une décision irrévocable. J'ai tout laissé derrière moi, n'emportant qu'une lettre d'adieu, pour ne plus jamais regarder en arrière.
